jeudi 17 octobre 2013

[autarcie] des poules contre le frelon asiatique

La poule : l'arme d'un apiculteur contre le frelon asiatique
France 3, 17/10/2013 (en Français texte en français )
→ lien

9 commentaires:

  1. Enfin. une. action. concrète qui. nous. change. de nos. politiciens.

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  2. Une victoire (enfin) pour le coq Gaulois !

    SJA

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  3. nous aussi ,on vit a l'abris des poulets ,et on est menacés par le frelon asiatique.

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  4. La poule doit bien se faire piquer, elle est insensible ??

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    1. La poule est casi immunisé à la mort au rat à petite dose (tous les palmipèdes d'ailleur) donc le venin du frelon doit pas lui faire grands chose.

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  5. Surprenant.....
    Moi même apiculteur, j'ai souvent entendu dire par d'autres apiculteurs que les poules mangent les abeilles. Cette idée ne me serait pas venue.

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  6. L'observation porte sur les poulets en croissance, les poules et les coqs sont moins intéressés.
    Quant aux poules qui mangent des abeilles ??? ils suffit d'observer les images, si les poules étaient intéressées par les abeilles, elles resteraient bec à la planche pour se gaver. Seulement, les abeilles ne leur font pas de cadeaux.

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  7. Pour ceux qui sont en charge de la publication.... une distorsion de l'info d'origine l'article de Sud-Ouest, on est passé du poulet... à la poule. Il serait bon de rectifier pour éviter les expériences inutiles, la poule et le coq se montent peu intéressés aux frelons.
    Francis ITHURBURU

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  8. Lundi 28 octobre 2013 :

    L’écovillage bâti à l’envers qui veut remettre le monde à l’endroit.

    Au Hameau des Buis, au cœur de l’Ardèche, se joue depuis dix ans une aventure humaine peu ordinaire. Autour d’une école à la pédagogie innovante s’est construit un écovillage, rassemblant ceux qui veulent vivre différemment, en conjuguant acquis de la modernité et sobriété écologique. Sur ce lieu, des maisons bioclimatiques, bâties avec des matériaux écologiques et locaux, ont vu le jour. Et des liens intergénérationnels, basés sur l’écoute et la solidarité, se tissent. Petite visite de ce projet expérimental, où les habitants apprennent à vivre ensemble, autrement.

    C’est un village qui s’est construit à l’envers. L’école bien avant les premières maisons. Les enfants y ont précédé les habitants. Autant dire que ce hameau, perché sur une colline rocailleuse de l’Ardèche, à équidistance entre Aubenas et Alès (Gard), est loin d’être ordinaire. L’école d’abord, ou plutôt « La ferme des enfants ». Elle est ouverte en 1999 par Sophie Rabhi-Bouquet, fille de l’écologiste Pierre Rabhi. Jeune maman, elle s’inspire de la pédagogie théorisée par Maria Montessori. Et entre garrigue et vallée minérale, il n’y pas meilleur endroit pour pratiquer une éducation « ouverte », agrémentée d’un retour à la campagne.

    Malgré le relatif succès de l’école qui attire une douzaine d’enfants des environs, les financements manquent. C’est là que germe l’idée d’un hameau écologique, dont une partie des loyers financera l’infrastructure scolaire. Le Hameau des Buis, village bioclimatique et collectif, est né. Les sept hectares de terrain, dont un est constructible, sont achetés par une société civile immobilière. « Mais nous ne sommes pas des promoteurs », sourit Laurent Bouquet, le compagnon de Sophie Rabhi. La SCI appartient à l’association dont sont membres les résidents. Les familles qui souhaitent s’installer au hameau lui prêtent de l’argent à taux zéro. De quoi financer les constructions où elles emménageront. Si elles quittent leur habitation, le capital de départ, indexé sur l’indice de référence des loyers, leur sera remboursé.

    Trois fois moins énergivore

    Une fois installés, les habitants paient un loyer – 500 € pour une maison de trois pièces – qui sert à financer les infrastructures collectives, dont l’école. Car la solidarité intergénérationnelle est de mise. Les retraités contribuent ainsi directement à faire vivre l’école, même si personne de leur famille n’y est scolarisé. « Nous n’avons pas de modèle économique à construire, mais des enfants à servir », résume Laurent. Grâce au renfort de 1 500 bénévoles pendant les quatre années qu’ont duré les chantiers et au « coaching » de l’association Négawatt, chaque logement a été bâti en trois mois.


    En 2007, la première famille emménage. Et découvre ce qu’est une maison bioclimatique : nul besoin, ou presque, de chauffage en hiver ni de climatisation en été. L’orientation des baies vitrées, l’isolation thermique et phonique, la superposition de pierres et des vitres, aidée par l’ombre de la végétation en été, leur permet « de se défendre toute seule ». Résultat, selon Laurent Bouquet : les habitations consomment en énergie (électricité, chauffage au bois…) moins de 40 kwh/m2, soit quatre fois moins que la consommation moyenne [1] ! Une économie d’argent pour les résidents, une économie de CO2 pour l’atmosphère, une économie énergétique pour le pays.

    http://www.bastamag.net/article3343.html

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