mercredi 23 octobre 2013

Ce que je suis

Je réflechis beaucoup ces derniers temps à la phrase de Juvin "Nous ne sommes rien". Et je me demande comment je me définirais.



Alors je me lance...

Je suis de ce vieux fond paysan français, aux pieds bien ancrés sur terre et dans le réel. A la fois héritier de l'idéal de l'honneur chevaleresque, de la gouaille, du bon vivre et de l'insoumission française, et de la logique arisotélicienne.

Je ne suis pas chrétien mais je suis l'héritier de la partie des valeurs morales du christiannisme qui l'ont enraciné dans l'ordre naturel et lui ont permis de vivre 2000 ans.

Je crois en la famille, en le clan, et dans le petit capitalisme familial qui fait qu'à force de travail une famille puisse élever son bien-être.

Je crois à l'honneur, à la dignité, et alors que justement je m'étais perdu dans les mensonges de la religion de la "modernité", chaque jour qui passe est un combat pour retrouver ma dignité pleine et entière.

Je suis profondément humain. Mais pas humaniste. Je crois dans la réalité charnelle de sa propre réalité proche. Je crois dans le don/contre don. Je ne veux pas être solidaire de gens qui ne partagent pas mes valeurs, qui sont indignes, qui croient que le travail que je leur donne est un dû et qui me crachent à la gueule. C'est contraire avec mon principe d'honneur et de dignité cité plus haut. C'est même de la mise en esclavage forcée.

Je crois à la nation et à la patrie qui regroupe des gens ayant un même socle de valeurs. Et je crois en la souveraineté de ces peuples cohérents. Bref, je conchie l'€URSS.

Economiquement, parce que je crois au réel, parce que je suis imprégné de ce bon sens paysan que je me refuse à abandonner malgré toute la propagande, je suis libéral. Pas libéral au sens liberté de mouvement des capitaux, sacro sainte concurrence, libre échange forcené. Libéral au sens où je refuse que le pouvoir triche et mente avec les grandes lois de l'économie. Je refuse toute légitimité à toute épargne assise sur une mauvaise créance, en premier lieu la dette publique. Je refuse les faux droits, surtout intergénérationnels. Je refuse l'euro qui fausse les taux de change. Je refuse la taxe inflationniste. Je refuse la complexité inutile. Je refuse toute intervention visant à fausser les prix. Je refuse l'immigration massive qui en plus de détruire la cohérence et le cadre de vie du peuple existant, truque le marché du travail (comme par hasard, toujours au désavantage des travailleurs).

En tous cas, une chose est sûre. Je ne suis pas de gôche. Je ne suis pas leur "laïcité". Je ne suis pas citoyen du monde.

Je ne suis pas de leur nouvelle religion maçonnique qui de toutes façons, est condamnée à crever la gueule ouverte sur le mur du peak everything, comme un pet dans le vent de l'Histoire.

23 commentaires:

  1. Vous devriez relayer cette intervention de Hervé Juvin sur France Inter, fort intéressante. Il y parle notamment d'humanité hors sol, et ça m'a fait penser à vos propos réitérés de billets en billets.

    http://www.dailymotion.com/video/x160bjd_les-matins-faut-il-redecouvrir-le-vrai-sens-de-la-politique-afin-de-preserver-nos-diversites_news

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  2. ILS VEULENT (les élites) que nous ne soyons rien, mais pour eux nous sommes pas rien nous sommes de la merde, des gueux, juste bon à consommer, gober leurs conneries, leurs baratins, leurs délires justifiés, pour leurs servir de serviteurs et d'esclaves. Le "nous ne sommes rien" permet comme avec l'hypnose de nous voiler la face et d'oublier la réalité, de l'occulter, ainsi nous acceptons l'inacceptable...

    Mais ILS ONT OUBLIES qu'ils seront également rien le jour où nous aurons compris qu'ils sont totalement dépendant de nous.

    Je me souviens les propos d'un prof de philo qui m'avait marqué. Ils disaient que d'un point de vue symbolique, l'esclavage des noirs avait cessé le jour où les noirs avaient réalisés que les maîtres qui les dominaient ne devaient leur place supérieur qu'à leur soumission volontaire. Le jour ou la majorité des noirs compris cela, l'esclavage pris fin dans les esprits.

    Devenons libre
    Travaillons en priorité pour nos familles
    Arrêtons de travailler pour eux
    Arrêtons de donner notre force de travail, notre créativité, notre force qui de toute façon seront dévoyés
    Arrêtons de cautionner les arrivistes et assoifés de gain, de pouvoir, de capital qui nous vampirisent
    Arrêtons de voter !!!
    ET VIVONS car NOUS SOMMES VIVANT et non pas les morts vivants vampirisés qu'ils voudraient que l'on soit

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  3. Pourquoi pas humaniste ? Est-ce encore un mot qui a été détourné de son vrai sens ?
    Les écrivains libéraux tels adam smith, tocqueville et meme Bastiat étaient des humanistes.
    Est-ce devenu un"gros mot" ?

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  4. Je ne saurais dire mieux.

    Que pensez-vous de Dupont-Aignan, DLR voire Asselineau ?

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  5. Juvin président .

    Il est bon, brillant, calme il démonte les arguments des journalistes du système tout en douceur. Du grand art ! L'homme nouveau déraciné, l'homme "semblable" en prend un sacré coup.

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  6. Disco, AMA, nous faisons partie de cette classe moyenne française trentenaire qui a peur du déclassement face à la montée des émergents alors qu'un cap alternatif non politique est possible.

    B. Stiegler -> l'économie de la contribution.
    F. Lordon -> récommune


    P.S. vive la discosoupe ;-)

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    1. j'ai lu un demi article de Lordon, journaliste mondain du très subventionné monde diplodocus.
      c'est dégoulinant de moral et de bon sentiment et c'est un concentré d'ineptie.

      Lordon c'est le type qui dans un système qui ne marche pas mais dont il profite largement, qui essai de trouver l'alternative qui permettrai de le changer aussi peu que possible pour conserver un max de privilèges.
      sa seul qualité est de voir que le système va exploser.



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  7. Je te trouve aussi assez réactionnaire et pessimiste. Tu as aussi l'air d'être un athée "malheureux"...

    (ce ne sont pas des reproches)

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  8. Parce que tu crois que ton réel est le vrai réel?
    l'essence que tu utilises pour ta voiture, tu crois qu'elle provient d'où? L'électricité que tu utilises provient du nucléaire. Tu penses que l'uranium provient d'où?
    Chacun a son réel, et le tien n'est pas spécialement valable.

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  9. "Je refuse que le pouvoir triche et mente avec les grandes lois de l'économie. [...]. Je refuse toute intervention visant à fausser les prix."
    Perso je ne suis pas convaincu qu'il y ait des grandes lois économiques. Tout, dans la nature, est rapport de forces. Il n'y a, en économie comme ailleurs, que des rapports de force que les puissants du moment justifient a posteriori par les lois qui les arrangent: ce n'est pas un hasard si l'immense majorité des "Nobels" d'économie sont anglo-saxons.


    "Je refuse la complexité inutile."

    Tout à fait d'accord. Je suis convaincu que la nature "vivante" cherche à minimiser la complexité et que cette "loi de la nature" doit guider constamment notre pensée, en particulier économique. Je crois que beaucoup de civilisations se sont écroulées sous le poids de leur complexité.

    Or dans la théorie actuelle l'homo economicus qui cherche à maximiser son gain (cad à minimiser ses pertes) en suivant la loi de la nature "inerte" formulée mathématiquement par les principes de moindre action. Autrement dit dans la théorie actuelle on postule l'imbécillité de l'homo economicus comme on postule l'imbécillité de la matière inerte. Pour que les puissants justifient la théorie aux yeux de leurs sujets il suffit de décerveler les dits sujets.Ce sont les merdias qui sont chargés du boulot: Patrick Le Lay a, en son temps, parfaitement expliqué ça!

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    1. "Perso je ne suis pas convaincu qu'il y ait des grandes lois économiques. Tout, dans la nature, est rapport de forces. Il n'y a, en économie comme ailleurs, que des rapports de force que les puissants du moment justifient a posteriori par les lois qui les arrangent: ce n'est pas un hasard si l'immense majorité des "Nobels" d'économie sont anglo-saxons."

      +1
      Tout à fait d'accord.

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    2. Je continue en explorant dans la direction des lois promulgées a posteriori par les puissants du moment. C'est en fait à mon avis exactement dans le droit fil de la définition de l'empirisme cher aux anglo-saxons: "L'empirisme considère que la connaissance se fonde sur l'accumulation d'observations et de faits mesurables, dont on peut extraire des lois générales par un raisonnement inductif, allant par conséquent du concret à l'abstrait". Le problème est que pour moi il n'y a pas de réalité concrète mais seulement des interprétations du "réel" (qui lui ne parle pas) et le pouvoir en place ne tient que tant qu'il arrive à faire croire à ses sujets que son interprétation est la réalité: contrôler les merdias (appareil éducatif compris) est l'une des priorités vitales du pouvoir. D'où mon scepticisme lorsque le pouvoir (scientifique dans l'exemple qui suit) promulgue des lois qu'il est le seul à pouvoir valider (le Cern...). Dans cet ordre d'idées le pouvoir actuel a un intérêt évident à promulguer le darwinisme du struggle for life comme loi fondamentale de la nature, au dessus des lois et constitutions des sociétés humaines. Pour moi la révolte qui monte sourdement tient à ce que beaucoup d'entre nous sentent au fond d'eux-mêmes que cette loi n'est pas la bonne, que nous avons inscrit dans nos tripes, nos gènes, qu'en tant qu'individus et en tant qu'espèce nous avons une histoire. Le darwinisme nie l'histoire et, plus encore, le néo-darwinisme qui nous dit que notre patrimoine génétique s'est constitué par hasard au gré de la sélection par la mort. Le dogme central du néo-darwinisme est en effet qu'il y a la barrière de Weismann (seules les mutations des cellules germinales sont héréditairement transmissibles et ces mutations sont l'effet du hasard).
      Or j'ai lu que cette barrière de Weissmann est remise en question depuis une dizaine d'années. Remise en question de la sélection par la mort, du darwinisme? Remise en question de la barrière de Weismann, du néo-darwinisme? Remise en question du TINA?

      Quelle alternative? Nous savons que nous jouissons et souffrons. Il n'y a alors qu'un pas à faire pour affirmer que la sélection naturelle des animaux supérieurs se fait par l'affectivité, les choix malheureux conduisant à la douleur, les choix heureux au bien-être. L'avenir est-il au lamarckisme*?

      * Le fait que l'acquis puisse être héréditairement transmis pose le problème de la diversité, de la différence d'histoire des familles, des clans, des nations. L'acceptation du lamarckisme donne de l'eau au moulin du racisme...

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    3. Je suis d'accord sur la nature humaine et sur les rapport de forces, c'est aussi vrai dans le domaine politique... Contrairement à ce que l'on veut nous faire croire et personne ne nous à prori veut du bien...
      Le capitaliste pense rendement du capital
      Le politique pense élection (tous autant qu'ils sont)
      Le salarié pense salaire
      Une socièté juste serait une socièté où les rapports de force sont en équilibre... Sans grande domination ... La pensée libertaire essaye de conceptualiser cette socièté..
      Petite citation: « C'est parce que l'homme est si dangereux pour l'homme, que le socialisme libertaire ne base pas les rapports humains sur l'autorité des uns et l'obéissance des autres, mais sur l'association d'individus égaux en dignité et en droit. (Ernestan, Valeur de la liberté, 1952) »

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    4. Je continue...
      J'ai découvert Hervé Juvin sur ce blog. Ce qu'il a dit sur France Q (http://www.dailymotion.com/video/x160bjd_les-matins-faut-il-redecouvrir-le-vrai-sens-de-la-politique-afin-de-preserver-nos-diversites_news) est pour moi parfaitement en phase avec darwinisme/homme hors sol sans histoire/homo economicus/sélection par la mort vs lamarckisme/homme enraciné dans l'histoire/sélection par l'affectivité que j'évoque plus haut.

      La gôche française passe son temps à se référer aux "Lumièèèères". Aussi j'ai été très intéressé par ce qu'il dit à 20'25": les philosophes romantiques allemands de l'époque s'opposaient à l'universalisme des philosophes français...

      Face à l'universalisme en cours et en cour, le plaidoyer, pour moi très convaincant, de Juvin pour la diversité donne à réfléchir: droits de l'homme vs doigts de l'homme comme dit Disco...

      Il serait temps pour EELV qui n'a que la biodiversité à la bouche d'en tirer des conclusions concernant l'espèce humaine!
      Car si EELV, l'UMPS, le FdG n'intègrent pas la diversité de l'espèce humaine alors on aura droit à Marine (ou à Marion). C'est, je crois, en définitive le message de Juvin.





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    5. Disco: "Ordre naturel", "Logique aristotélicienne", "Grandes lois de l'économie".

      J'ai regardé "Ordre naturel" sur Wiki. Un lien m'a renvoyé à "Physiocratie". J'y ai lu que les physiocrates ont proposé ce qui est considéré comme la première théorie économique. Wiki: "Leurs opposants parlaient à leur propos de « secte des économistes ». Leurs opposants: déjà Babel?

      Nous apprenons par mimétisme, nous connaissons par analogie, par métaphore. Y-a-t-il un ordre naturel qui permette d'organiser nos connaissances, de les cataloguer? Je suis convaincu que oui. Je suis aussi convaincu que la syllogique aristotélicienne (du genre "tous les hommes..."), fondement* de notre rationalité occidentale, est loin, très loin, de suffire à réaliser cette organisation.

      René Thom a fait une théorie "naturelle", pour moi très convaincante de l'analogie qui s'applique à -ou plutôt qui s'implique dans- la biologie, la linguistique, la psychanalyse, etc.). Une théorie "naturelle" de la catalogie n'existe, à ma connaissance, pas encore (cependant, tels Monsieur Jourdain, nous faisons tous les jours, en nous exprimant, de la catalogie sans le savoir!).

      Je suis convaincu qu'une théorie "naturelle" de l'économie ne peut voir le jour indépendamment d'une théorie "naturelle" de la catalogie.


      * et le fondement de l'informatique

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    6. Cette idée d'ordre naturel me travaille. J'ai trouvé un assez court papier que je trouve très bien fait qui retrace l'histoire de la pensée philosophique à ce sujet: ordre finaliste, ordre nécessaire, ordre contingent. C'est autre chose que Wiki!
      http://www.u-picardie.fr/labo/curapp/revues/root/40/bernard_piettre.pdf_4a0931d81d9c1/bernard_piettre.pdf

      J'y relève:
      1. Démocrite (et Lucrèce) préfigurent le darwinisme.
      2. Aristote préfigure le lamarckisme .
      3. "La pensée scientifique reste à bien des égards prisonnière de la conviction
      qu'il existe un ordre du monde dont elle aurait la capacité de percer le secret.
      Le dévoilement de cet ordre suffirait à faire sens, à justifier, par exemple, l'ordre existant -technocratique et économique- de nos sociétés. Du moins tel est un des
      credo de l'idéologie positiviste, dominante depuis plus d'un siècle et demi, qui s'appuie sur le progrès scientifique et technique, et que partagent en commun les libéraux et les marxistes."

      Poincaré est le père de la théorie des systèmes dynamiques en découvrant l'existence de systèmes chaotiques. Dans les années 1970 Thom a donné une vigoureuse impulsion à la théorie des systèmes dynamiques avec sa théorie des catastrophes. Il en a tiré une nouvelle vision du monde (pour moi très cohérente), un nouveau paradigme qui le renvoie à la fois aux idées d'Aristote (il est lamarckien) et à celles de Platon (il est géomètre).

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  10. Il a du lire l'enracinement de Simone Weil le père Juvin!!

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    1. Comme le père Norilsk!

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    2. Je crois qu'il ne l'a pas bien lu, notamment le chapitre "déracinement et nation", qui devrait lui faire revoir un peu son concept de frontière.

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  11. Tout différent ! Autre nationalité, autre pays, autre histoire familiale, autre conception du libéralisme, autre classe (pas "moyenne" du point de vue du revenu).

    Et pourtant j'apprécie ce blog. Parce qu'il a le mérite d'exister, qu'il dénonce la fausse épargne, la fausse créance, le mythe inflationniste, et qu'il constitue une mine d'infos et de liens vers d'autres sites, parfois loufoques ou iconoclastes, mais souvent brillants (et plus "vrais" que la bouillie servie habituellement). Et puis, on ne peut pas être que des "clones" ou une espèce de secte.

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  12. Tu es un type bien, Tonio.

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  13. Pour ma part je suis Basque. Je suis héritier de la paysannerie locale, de son esprit travailleur, patient et parcimonieux. Proche également du monde de la pêche, son sens de la répartie, son courage, son ouverture à l'extérieur.
    Héritier d'un peuple auquel je suis fier d'appartenir car il fait encore vivre la plus ancienne langue vivante d'Europe et renouvelle sa culture en échangeant avec d'autres tout en puisant dans ses racines plurimillénaires. Cette appartenance possède pour moi une vie et une consistance sans commune mesure avec ma citoyenneté française qui est bien fade à côté. Par ailleurs cette appartenance ne se définit pas par son "droit du sang" (notion purement biologique de ceux qui se raccrochent à ce qu'ils peuvent) mais par sa langue.

    Chrétien plutôt à la façon des curés de villages (persécutés par la révolution de 1789 puis par le franquisme), qu'à celle de l'évêque réactionnaire de Bayonne.

    Je crois en ma patrie car elle m'enracine, mais l'idée de sa transformation en état-nation me laisse dubitatif.
    Je crois en l'entraide, en tous les projets collectifs que nous avons menés à bien ici localement, par notre travail et nos ressources et sans aucune subvention de l'état, car ils sont porteurs des valeurs qui nous soudent: attachement à la tradition, refus de l'uniformisation, solidarité, partage. Je crois aussi à la logique du don, à l'entraide de base entre voisins (que nous appelons auzolana), toutes deux liées au sens de l'honneur et au respect de la parole donnée.

    Je refuse les "bleus" et leur uniformisation mondiale hors-sol, leur nomadisme forcé, leur agrobusiness, leur déracinement 2.0. Je refuse aussi les "blancs", leur déracinement 1.0, leurs "identitaires" remplis de trouille, leur culte du chef, leur uniformisation étatique au nom de leurs "unités nationales" construites aux forceps. Je refuse aussi la colonisation économique par les rentiers papyboomers qui voudraient transformer notre terre en deuxième côte d'Azur et en expulser la jeunesse qui souhaite pouvoir vivre de son travail.
    En bref je refuse tout ce qui voudrait nous faire cesser d'être ce que nous sommes.

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