mardi 8 octobre 2013

Hakim El Karoui : "Aujourd'hui, on prend aux actifs pour donner aux retraités"

Il dit tout quand il explique que cette génération d'escrocs aurait du faire faillite en 2008.

Hakim El Karoui : "Aujourd'hui, on prend aux actifs pour donner aux retraités"
RTL, 08/10/2013 (en Français texte en français )
→ lien 

11 commentaires:


  1. http://www.toutsurlaretraite.com/pres-de-la-moitie-des-retraites-vivent-sous-le-seuil-de-pauvrete.html

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    1. le problème est que c'est selon la CFDT et que c'est faux. A la rigueur sur les 1505 personnes ou personnages sondés on peut souligner que les femmes sont tiers majoritaire.

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    2. une source pour justifier l'affirmation "c'est faux", svp ?

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  2. Tout est dit !!

    Alors que beaucoup appelle ici à l'intervention de l'Etat, réalisons d'abord qu'un l'Etat libéral aurait laissé les banques crever et les babyboomers faire faillite.

    SJA

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    1. Un état réellement libéral ça n'existe malheureusement pas. Les systèmes de production, la technicité amènent à la concentration capitalistique et à des oligopoles économiques qui ont tellement de puissance qu'aucun système démocratique ne peut éviter leur influence et leur corporatisme.
      Ce n'était pas vrai du temps de la royauté. Cela n'a jamais été vrai en Europe et même si les états-unis s'en sont approché durant leur premier siècle d'existence sur ce qui a été la fameuse "frontière", dès le départ les forces du corporatisme et le lobbying des groupes d'intérêts économiques et financiers oeuvraient pour obtenir leur droit.
      Le libéralisme dans sa version pur et noble n'existera jamais à grande echelle (celle d'un pays) mais sera toujours perverti par les corporatisme et l'influence de l'argent.
      Les autres systèmes ne sont pas mieux mais ils prétendent un peu moins à la pureté.

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    2. @anonyme 21:02
      C'est pour cela que je pense que le libéralisme et le capitalisme sont fondamentalement antinomiques. La seule chose qu’il faut comprendre, et qui n’est pas comprise par les soit disant libéraux, c’est que la concentration de pouvoir et/ou de capital (au sens capital productif : usine, terre, moyen de transport) est antilibéral (dans le sens premier du terme : liberté d’entreprendre, concurrence, équilibre offre-demande…).
      Il faut donc réfléchir à 2 notions qui doivent être bien comprise :
      -99.99% de la population ne doit pas être gouverné par 0.01% d’une soit disant élite politique.
      -les 140 multinationales qui de faîte faisaient tourner (puisqu’elle ne tourne plus) la machine économique mondiale appartiennent à un millier d’actionnaires privés ou institutionnels !!!
      Soit si l’on veut la liberté politique et économique, il faut rejeter l’état et le capital, ou du moins minimiser leur pouvoir de nuisance. Ce qu’a oublié la social-démocratie c’est que la gauche ne doit pas chercher à redistribuer les bénéfices tirés du capital productif mais collectiviser les moyens de production sous forme d’entreprise coopérative appartenant à ses employés.
      Et le seul courant politico-philosophique ayant exprimé cet impératif c’est cela :
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Socialisme_libertaire
      D’ailleurs Tonio tourne autour depuis des mois sans y voir une réponse avec Michéa !!! Il préfère les libertariens soit la version individualiste far-west ou les identitaires à la sauce Drac.

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  3. A donner à Pierre Jovanovic qui ne veut rien comprendre sur le sauvetage des banques voir même qui insiste à ne pas comprendre avec son discourt cousu de file blanc ( vue son age ) sur les retraités.

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  4. Le lien ne marche pas bien Tonio.
    J'ai réussi à écouter mais après une manip...

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  5. De la bombe, ce bouquin.
    Tout ce qu'on dit dans ce blog, rangé et synthétisé.
    A acheter en triple exemplaire et à offrir aux retraités autour de vous. Histoire de les culpabiliser...

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  6. A l'instant sur Arte un reportage sur les "seniors" et le chômage. Je trouve ça triste mais d'un autre coté il faut bien qu'ils mangent eux aussi leur pain noir. Les jeunes y goûtent dès leur recherche de premier emploi. Eux (tous des cadres dans le reportage) vers la fin c'est donc moins dramatique, d'autant plus qu'ils ont bien vécu jusque là (maison...). Je ne les plaindrai pas. Qu'un DRH vive ça me fait même plutôt plaisir héhé.

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  7. C'est parfait !

    Les jeunes diplômés.... trouvent de moins en moins de boulot.

    Ils vont donc partir.
    **********
    Les temps sont de plus en plus durs pour les jeunes di­plômés ! D’après la dernière enquête de l’Association pour l’emploi des cadres (Apec) sur leur situation un an après la fin de leurs études, les titulaires d’un bac+4 et plus ayant achevé leur cursus en 2012 n’étaient que 64% à avoir un emploi en avril 2013. Un quart d’entre eux étaient toujours à la recherche de leur premier poste et 11% briguaient un second emploi. Des résultats, au regard de ceux des années précédentes, on ne peut plus médiocres et surtout en forte dégradation par rapport au cru de l’an passé.

    La chute est en effet vertigineuse en l’espace d’un an: les jeunes diplômés de 2011 étaient 71% à être en poste en avril 2012. Soit 7 points de moins,

    http://tinyurl.com/pjavpnj

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