mardi 22 octobre 2013

"La plus grande escroquerie de tous les temps !"

"La plus grande escroquerie de tous les temps !"
Mike Maloney via Le blog à Lupus, 22/10/2013 (en Français texte en français )
→ lien


Je vous renvoie également aux vidéos de Bill Still, ou encore Money as Debt, qui racontent très bien toute l'histoire US de la lutte acharnée menée par les pères fondateurs et leurs successeurs, malgré quelques traitres groucho libéraux style Hamilton, afin d'empêcher que la pieuvre bancaire mette ses pattes (via une banque centrale) sur la monnaie.

D'Andrew I-killed-the-bank Jackon à Woodrow Asshole Wilson qui instaura la FED en 1913.

Woodrow Wilson, 1916 : A great industrial nation is controlled by its system of credit. Our system of credit is concentrated. The growth of the Nation, therefore, and all our activities are in the hands of a few men... We have come to be one of the worst ruled, one of the most completely controlled and dominated, governments in the civilized world—no longer a government by free opinion, no longer a government by conviction and the vote of the majority, but a government by the opinion and the duress of small groups of dominant men.

Quant à la constitution US :
Section 10 - Powers prohibited of States

No State shall enter into any Treaty, Alliance, or Confederation; grant Letters of Marque and Reprisal; coin Money; emit Bills of Credit; make any Thing but gold and silver Coin a Tender in Payment of Debts; pass any Bill of Attainder, ex post facto Law, or Law impairing the Obligation of Contracts, or grant any Title of Nobility.
Les pères fondateurs avaient bien pris soin d'interdire effectivement toute forme de fiat money.

Trois points tout de même par rapport au documentaire de Malloney :

   Sur sa pyramide de dettes, et comme quoi il n'y a pas dans le système les intérêts + le capital. Chose qu'on retrouve aussi très largement dans money as debt. Mais c'est une connerie. Le capital + intérêts n'est pas remboursé en une fois, et au fur et à mesure des paiements, ces intérêts sont dépensés, et transformés en pouvoir d'achat par celui qui les touche. Cette monnaie repart donc dans le système et peut reservir à rembourser.

   Autre point, dans The Secret of Oz, Bill Still explique bien également le danger que représente un retour à l'étalon or.

   Et dernier point, et non des moindres. A savoir que la FED reverse au trésor l'essentiel des intérêts que ce dernier lui paye sur les obligations publiques qu'elle détient. Ce qui n'enlève rien en revanche au grotesque du petit manège à 3 entre trésor, primary dealers et banque centrale, les seconds étant parfaitement inutiles.

Quoi qu'il en soit, ces questions ne sont pas simples. Une chose est sure toutefois : au fil du temps, on en est arrivés à un système monétaire totalement kleptocrate, qui cumule tous les défauts, et s'approche à vitesse accélérée de sa propre faillite.

25 commentaires:

  1. J'ai pas eu le temps de regarder mais ces histoire d'arnaque a la dette sont bidon.
    La dette ça se roule. C'est tout.
    La dette ça se rembourse par :
    * le paiement des intérêts
    * l'inflation
    * le défaut

    la dette s'est transformée en ponzi parce qu'on a refusé le défaut (suite a Leman).
    Y a pas de mystère, ni d'arnaque sur le principe de la dette, ni même de ponzi de principe du moment qu'on fait fondre la monnaie.
    Et c'est à ça que servent les banques centrales : assurer une inflation optimale de 2% environ (pour inciter les épargnants a réinvestir dans l'économie plutôt qu'a thésauriser sous leur matelas).

    Les problèmes sont ailleurs et plus subtils. Notamment dans le fait qu'il n'y ai qu'une seule banque centrale qui fixe arbitrairement les taux. Mais c'est un autre débat.

    Il faut mentionner aussi que les intérêts ne sont pas accumulés par les banquiers mais redistribués en grande partie : aux états, aux retraités, aux hedge funds, aux chinois, etc...
    Tout le monde s'arrose des intérêts de la dette.
    A moins d'être "pauvre", tout le monde a un PEL, un livret A, une assurance vie. Et tout le mode perçois les intérêts de la dette d'une manière ou d'une autre puisque tous ces systèmes sont imbriqués.

    C'est pour ça qu'on ne peut pas juste dire "annulons la dette", ça signifie annuler (la valeur de) l'épargne des gens.
    Les banquier se sucrent parce qu'ils sont intermédiaires, ils prennent une commission, mais ce n'est pas énorme en fait (j'ai présenté les chiffres sur mon blog, je ne dis pas ça en l'air).

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  2. En fait si escroquerie il y a, c'est que la plupart des gens ne sont pas capable de comprendre ce que sont les intérêts composés d'un point de vue strictement mathématique et les implications de ce système.

    Le problème ce n'est pas la dette et les intérêts, le problèmes c'est que certains comprennent ce système beaucoup mieux que d'autres. Certains en profitent, d'autres le subissent.
    Mais ce n'est pas spécifique a la dette, c'est spécifique a tout système complexe :

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    1. "La force la plus puissante dans l’univers est celle de l’intérêt composé."
      (Attibué à Albert Einstein).

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  3. Le retour à l'étalon or est une stupidité, car ce sont ceux qui possède l'or qui alors gouverneront le monde. C'est n'est ni plus ni moins que de la déflation, donc de la pauvreté de masse, qui a participé à la chute de Rome d'après l'excellent Bill Still que tu nommes. Même si cet étalon était réserver aux paiements des balances commerciales entre états, cela ne marcherait pas, car les quantités d'or et d'argent sont limités. La seule chose qui pourrait fonctionner est un pool de devises avec pourquoi pas des matières premières dedans.



    L'invention de la monnaie fiduciaire est une des plus belle invention de l'humanité, mais aussi l'une des plus dangereuses, à l'instar de la bombe atomique. Ca dépend dans quelles mains elle tombe. La monnaie est un bien public qui sert l’économie et ne peut être gérée que par la force publique, elle-même contrôlée par la population, et c’est là le couac: tant que l’on n’aura pas de réelle démocratie, avec une réelle information sur ce qui est fait, et une re-responsabilisation des politiques, cela ne marchera pas. Les institutions devraient nous protéger de tout ça, ce qui n’est pas le cas; c’est tout le travail de Chouard.



    >Mais c'est une connerie. Le capital + intérêts n'est pas remboursé en une fois, et au fur et à mesure des paiements, ces intérêts sont dépensés, et transformés en pouvoir d'achat par celui qui les touche. Cette monnaie repart donc dans le système et peut reservir à rembourser.
    Pourquoi une connerie?! Le problème c'est qui touche ces intérêts?! Les banques bien sûr! C'est une partie de leur chiffre d'affaire. Ces intérets sont transformés en pouvoir d'achat des actionnaires des banques, qui eux ne dépensent pas mais accumulent.

    >A savoir que la FED reverse au trésor l'essentiel des intérêts que ce dernier lui paye sur les obligations publiques qu'elle détient

    Effectivement les intérêts ne jouent plus aucun rôle aujourd'hui puisque la FED impriment tout l'argent dont le trésor américain a besoin, les intérêts versés étant noyés dans l'argent gratuit que la FED distribue. C'est comme cela que ça aurait du être depuis le début, les intérêt ne servant que d’outil pour controller la masse monetaire, et non pour enrichir certains. Et cet argent créé n'aurait jamais dû être emis en face de dette. Est-ce que nos os demandent de payer des intérêts de globules rouges au reste de notre corps?!?

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    1. Première partie de commentaire très pertinente, genre "le gus connaît son sujet", mais 2ème partie grosse anerie :
      non, ce ne sont pas les banques qui touchent les intérêts. C'est "nous", le peuple, du moins, les épargnants. Les banques touchent une commission.

      Je trouve hallucinant que les gens, toi et beaucoup d'autres, n'aient pas cette culture "de base" sur le système bancaire.
      Tout est faussé si on ne comprends pas ça.

      On sauve les banques pour savoir les retraites par capitalisation au US, pour sauver les entreprises, etc...
      Sinon vous pensez bien que ça ne leur ferait ni chaud ni froid de les laisser s'écrouler comme on laisse pourrir PSA.

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    2. "Le retour à l'étalon or est une stupidité, car ce sont ceux qui possède l'or qui alors gouverneront le monde."

      La possession de l'or NE RAPPORTE RIEN, il suffit qu'un peu d'or circule et la pompe des échanges est amorcé. Rapidement, ceux qui pense que la possession de l'or les dispense de crée des richesses se retrouveront démunie de leur or.

      http://www.les-crises.fr/images/0080-monnaie/0082-smi/reserves-or-usa.jpg

      La fin de la convertibilité, voilà la plus grande escroquerie de nos "alliés" US.

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    3. @Yonana: Tonio faisait référence au film qui m'a personnellement ouvert les yeux en 2008: Money as Debt. J'ai donc réagis à sa référence et son commentaire sur cette "connerie". Ce film nous explique que x dollar de crédit = x nouveaux dollars de créé à partir de "quasiment" rien et mis en circulation, mais qu'il faut rembourser x + les intérêts, qui eux n'ont pas été créés. Comme cet argent de compte représente 95% de l'argent en circulation, tu as beau le tourner dans tous les sens, les intérêts inexistants doivent être créé à un moment donnée pour pouvoir être remboursée, car en l'absence d'arbitre, la dette ne roule pas sur elle-même, elle augmente et les intérêts avec. A partir du moment où il n'y a plus de régulateur de quantité de monnaie en circulation, on ne retrouve avec une belle exponentielle et donc un beau mur à plus ou moins longue échéance. Bill Still dit quelque chose d'essentiel: ce n'est pas la nature de la monnaie utilisée qui est important (de l'or, du papier, etc.) mais la quantité en circulation! C'est simple et pourtant Jovanovic ne l'a toujours pas compris.

      >non, ce ne sont pas les banques qui touchent les intérêts. C'est "nous", le peuple, du moins, les épargnants. Les banques touchent une commission.

      Les épargants achètent des obligations d'état et touchent des intérêts, certes, mais l'argent qu'ils ont investi est de la dette, qu'ils travaillent pour l'état ou pour le privée. Les banques se sucrent donc une première fois sur la création de monnaie et une seconde fois sur les produits financiers qu'elles revendent, dont les assurances vie en euro. Comme 100% de l'impôt sur le revenu est dédié au remboursement des intérêts de la dette, les fond en euro ne sont qu'une sorte d'exonération d'impôt sur le revenu pour les plus riches, pendant que la grande majorité se traînent avec leur livret A et leur 800 euro dessus qui se font bouffer par l'inflation.

      >On sauve les banques pour savoir les retraites par capitalisation au US, pour sauver les entreprises, etc...

      T'as raison, les retraites des américains, c'est la priorité absolue; dis ça aux mecs d'Enron ou de Lehman Brothers, tu leur feras passer un moment de franche rigolade. On sauve les banques car elles nous tiennent par les couilles point barre: dépôts, virements, crédits, moyens de paiement! On les a laissés nous prendre en otages, c'est de la haute trahison pure et simple. Les retraites... je la ressortirai au repas d'Noel celle-là, elle est bien bonne...

      Bon je vais arrêter là de maltraiter ta "culture de base". Si tu as besoin de conseils pour comprendre des trucs pour ton blog Yonana, surtout tiens moi au courant. Aller un petit jeu pour finir: cherche les deux grosses conneries dans cette phrase de notre ami "gus qui croit qui connait son sujet":

      Et c'est à ça que servent les banques centrales : assurer une inflation optimale de 2% environ (pour inciter les épargnants a réinvestir dans l'économie plutôt qu'a thésauriser sous leur matelas).

      tic tac tic tac...

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    4. @Fonzi
      le régulateur ultime de la masse monétaire c'est la banque centrale, via son taux d'intérêt directeur et le marché secondaire.
      Oui la dette se roule, qu'elle soit exponentielle on s'en fiche puisque l'argent est dévalué via l'inflation.

      La quantité en circulation on s'en fiche, enfin, c'est la quantité + la vitesse de circulation qui compte et pas la quantité seule.

      Les placements en euro sont en effet des "exonérations" dans la mesure ou ils sont censés être réinvestit dans l'économie. C'est censé être une pratique vertueuse.
      Oui les retraites des américains ont pesés dans la balance pour sauver les banques US. Pour l'Europe, c'est différent. Oui le mandant des banques centrales est de contenir l'inflation. C'est inscrit dans leurs statuts.

      Si tu regardes le bilan des banques, tu verras qu'elles ne gagnent pas tant que ça, même avec un droit de seigneuriage et même en prenant des commissions. Et le fait de récompenser les actionnaires n'est pas un mal en soi.

      On est donc loin de l'explication "pyramidale" ou les banques récupèrent la totalité des intérêts de la dette, ce qui est l'explication ridicule de Grignon qui s'est arrêté au milieu du gué de ses recherches (ce n'est pas faux dans l'absolu, mais présenté comme ça, c'est fallacieux).

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    5. >Oui le mandant des banques centrales est de contenir l'inflation. C'est inscrit dans leurs statuts.

      Tu as dit qu'elles "servaient" à contenir l'inflation, c'est faux. C'est effectivement le rôle exclusif que les allemands ont donné à la BCE. Mais la FED par exemple a dans ses statuts, en plus de la stabilité des prix, la réduction du chômage. La banque centrale est ce qu'on en fait, il n'y a pas de règle prédéfinie. De plus, pour répondre à notre petit quizz, c'est quand l'inflation est forte que pour limiter les dégâts, tu dépenses ton argent ou l'investis, et non l'inverse. Ceux qui le dépensent ou l’investissent aujourd'hui le font car ils ont surtout peur que l'argent ne vaille plus rien d'ici peu à cause de la faillite du système bancaire, et non à cause de l'inflation du moment.

      >le régulateur ultime de la masse monétaire c'est la banque centrale, via son taux d'intérêt directeur et le marché secondaire.
      Depuis 1995, sans crise, il y a eu 15% de création monétaire en plus par année en Europe; et depuis la crise de 2008, c'est monté à 30% par an (Daniel Giraud). Cet argent n'est pas allé dans les salaires, mais a alimenté les bulles immobilières et la bulle des actifs (actions). Le contrôle de la masse monétaire par le taux directeur ne fonctionne donc pas, à part si le but caché de la BCE est de gonfler des bulles. Pour empêcher cela, il faudrait du 100% argent banque centrale et virer tout ce système stupide de réserves fractionnaires: c'est la proposition de notre seul prix nobel d'économie: Maurice Allais, que nos médias ont ignoré ostensiblement depuis toujours. Combien a-t-on de prix nobel en France pour se payer le luxe d'en ignorer un?
      Ne parler que d'inflation est casse gueule, il faut savoir de quelle inflation on parle: l'inflation immobilière et boursière est bien vu par le système, l'inflation des salaires beaucoup moins. D'ailleurs quand la BCE dit qu'elle lutte contre l'inflation, il faut comprendre l'inflation des salaires. Faire du crédit pour mieux payer les salariés et faire de l'investissement productif c'est mal, mais faire des effet de levier x1000 pour racheter un business le découper en tranche et revendre ce qui reste pour satisfaire des actionnaires, ça c'est bien. Seule la monnaie destinée aux salaires ou aux retraites/aides et créée par le crédit est inflationniste dans le sens de la BCE car elle atterrit dans la poche des gens qui vont alors la dépenser. Donc pour contenir l'inflation selon la BCE, il faut contenir les salaires, d'où la concurrence sur le marché du travail qui s'appuie sur le mondialisme: ultra libéralisme, immigration de masse, délocalisations. La vitesse de circulation n'est rien d'autre que l'accès au crédit par les entreprises et les particuliers, qui lui même dépend de l'ambiance du moment et de la santé des banques.

      Grignon a fait un travail remarquable et a mis le doigt sur un système qui certes ne rapportent pas tant que ça aux banques, mais leur donne un pouvoir incommensurables. Le but des banques est d'être au centre du système pour que toutes les décisions passent par elles. Elles s'appuient sur la garantie d'état des dépôts de ses clients pour avoir le droit de s'emprunter entre elles des sommes considérables par l'intermédiaire de leur banque d'investissement, pour jouer l'effet de levier à mort et sucer la moelle de l'économie réelle, et c'est là qu'elles se goinfrent. Ces effets levier et l'ingénierie financière mettent l'économie réelle en danger et par conséquent tout: nos dépôt, nos emplois. D'où l'importance de les séparer. Mais de toute évidence, le système bancaire français dit "universel" a plus de pouvoir que notre gouvernement qui est censé nous représenter.

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    6. @Fonzi
      d'accord avec tout ça, je ne voulais pas rentrer dans ces détails.
      Oui, le système dette donne du POUVOIR, la on est d'accord. Par contre, dire qu'ils s'accaparent les intérêt, c'est faux. C'était tout ce que je voulais dire. On en profite tous de ce système, ou presque.

      l'effet levier et tout le merdier financier, il ne faut pas s'arrêter à ce niveau d'analyse, il faut regarder en dessous : ce sont des armes économiques avant tout.
      Armes dans la compétition pour les ressources.
      Et on revient au vrai soucis : les ressouces commencent à manquer.

      bon, je vais un peu vite, mais je vais pas refaire la démonstration à chaque fois, j'ai expliqué sur mon blog, il sert à ca.

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  4. "Même si cet étalon était réserver aux paiements des balances commerciales entre états, cela ne marcherait pas, car les quantités d'or et d'argent sont limités."

    Faux problème, souvent avancé contre l'étalon-or. La quantité limitée d'or n'est pas un problème si sa valeur évolue, il suffit de réévaluer le cours de l'or.

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    1. >La quantité limitée d'or n'est pas un problème si sa valeur évolue, il suffit de réévaluer le cours de l'or.

      Intéressant. Ceux qui n'ont pas d'or qui vont être heureux de l'apprendre.

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    2. Ceux qui n'ont pas d'or peuvent toujours en acheter ; d'ailleurs c'est ce qui se passe depuis un bon moment, mets-toi à la page.

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  5. Vendredi 18 octobre 2013 :

    La dette publique des Etats-Unis s'est alourdie de 328 milliards de dollars en une seule journée : record historique battu.

    Dette publique des Etats-Unis : 17 075 milliards de dollars. Record historique battu.

    http://www.washingtontimes.com/news/2013/oct/18/us-debt-jumps-400-billion-tops-17-trillion-first-t/#ixzz2iC91FmNl

    Aux Etats-Unis, l'Etat fédéral va se déclarer en défaut de paiement.

    Et en Europe ?

    En Europe, l'Union Européenne sera en cessation de paiement à la mi-novembre.

    Lisez cet article :

    UE/Le budget européen menacé de cessation de paiement à la mi-novembre.

    La Commission européenne a demandé lundi au Parlement européen d'approuver en urgence un versement de 2,7 milliards d'euros supplémentaires pour le budget 2013 afin d'éviter à l'Union européenne de se retrouver en cessation de paiement à la mi-novembre.

    http://www.romandie.com/news/n/UELe_budget_europeen_menace_de_cessation_de_paiement_a_la_mi_novembre32211020131930.asp

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    1. "La dette publique des Etats-Unis s'est alourdie de 328 milliards de dollars en une seule journée : record historique battu."
      Ce qui veut dire qu'ils n'ont eu aucune peine à trouver du financement (et peu importe d'où il vient).
      "Aux Etats-Unis, l'Etat fédéral va se déclarer en défaut de paiement." Et pourquoi donc? Qui détermine où est le mur? Ceux qui continuent à financer ce déficit, et ceux-là croient plus dans les US que dans le reste.
      Business as usual.

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  6. Ah les enfoirés, ils ont foutu des chapeaux juifs aux banquiers :

    http://www.chapellerie-traclet.com/fr/feutre-poil/1773-chapeau-juif-style-homburg.html
    http://www.chapellerie-traclet.com/fr/feutre-poil/1772-chapeau-juif-forme-sefarades.html

    Les politiques ont un chapeau haut de forme, les travailleurs n'ont pas de chapeau.

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  7. Depuis belle lurette les banques prêtent d'abord, sans avoir à "multiplier" les dépôts préalablement. Elles cherchent ensuite, et seulement ensuite et si besoin, la réserve légale correspondante... quand il en existe une (p.ex. le "sweep" sur les comptes de dépôts US) ! C'est la demande des emprunteurs jugés solvables par les banques qui pilote les deux niveaux de création monétaire : voir p.ex. les travaux de Steve Keen qui montrent la chronologie de l'augmentation de ces entités.

    Les dépôts ne font plus les crédits, au contraire ce sont les crédits qui font les les dépôts dans les banques commerciales, donc leur monnaie.

    --neuneu.

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  8. Ne pas rater : Doze vs Mosco :
    http://www.jolpress.com/nicolas-doze-critique-vertement-politique-pierre-moscovici-thierry-ardisson-salut-les-terriens-article-822495.html

    Un peut bisounours sur l'europe à mon gout, mais ca fait du bien de remettre les pendules à l'heure .

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    1. Ce Moscovicieux, je ne le supporte plus.

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  9. Aujourd'hui, toute la monnaie (ce n'est pas de la monnaie mais bon, faisons comme si) qui circule est de la dette.

    Or on nous raconte que la masse monétaire doit croître au même rythme que la production: la fameuse règle d'or de Friedman.
    Comme la "monnaie" est de la dette, la dette croîtra au même rythme que la production.
    Or il nous faut à tout prix de la croissance pour payer les intérêts, donc produire plus.
    Cela signifie qu'avec une monnaie-dette, la dette doit obligatoirement augmenter !

    J'ai besoin des lumières de Yoananda pour me dire comment réduire la dette ou la rembourser.
    A part foutre 0 sur les comptes bancaires et brûler tous les billets en circulation...
    Certainement un problème de pic pétrolier...

    Si ce n'est pas une arnaque, qu'est-ce que c'est ?

    Yoananda cherche la théorie de la vie, tout relier.
    A-t-il fait le lien avec la dette et la comptabilité en partie double: ce que je possède est égal à ce que je dois !
    La fameuse règle Débit = Crédit.
    Donc, je devrai toujours quelque chose !!!!!!!!!!!!!

    Bien sûr que tout le monde touche les intérêts, et alors ?
    Cela n'empêche pas qu'il faille travailler toujours plus et plus vite pour les payer !!!!!!!!!!
    Que cela déplaise ou non à Yoananda, le capital ou brûler du pétrole ne crée pas de valeur...

    J'aime bien aussi: la monnaie est un bien commun.
    Nous avons tous notre propre monnaie et c'est nous, le peuple qui la créons !
    Ce n'est donc pas un bien commun mais quelque chose de personnel et il est insupportable de se voir imposer une monnaie, surtout si elle est fausse !

    Quand est-ce que Yoananda comprendra que tout système basé sur la dette devra s'effondrer, ce n'est pas un problème de pic pétrolier.

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    1. Yoananda le comprendra quand ça sera vrai. Pas avant.
      Le système s’effondre a cause de la démographie, de la complexité, de l'emprunte écologique. La dette n'a rien a voir (si ce n'est que c'est un des rouages de la complexité, mais sans plus).
      Comme si une abstraction humaine (la dette) pouvait faire mieux que les lois de la physique.

      Pour la "monnaie bien commun", c'est l'objectif de Bitcoin. Et je suis pour. Mais ce n'est pas le même débat.

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    2. Le bitcoin !?!?
      Cette fausse monnaie qui a pour avantage de ne favoriser que les premiers servis ?
      Un peu comme ceux se trouvant sous le robinet des banques centrales.
      Elle est belle la justice des informaticiens.
      En plus elle est limitée, comme si notre travail était limité...

      Le troc est le système monétaire le plus pur.
      Aucune manipulation, aucune fausse monnaie,...
      Attention, je ne propose pas d'y revenir.

      Aux 17ème, 18 ème, 20ème siècles il y avait également sans arrêt des crises.
      L'énergie dégueulait de partout, aucun problème de démographie, le système n'était pas complexe (comme s'il l'était aujpurd'hui) et pourtant les crises se succédaient.
      On y mettait vite un terme car on effacait la dette, alors qu'aujourd'hui on s'endette encore plus.
      Tiens, pourquoi la crise dure ?

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    3. Toutes les crises que tu cites sont des crises de compétitions pour les ressources. La dette n'est qu'une arme plus ou moins maitrisée dans ce jeux. Mais c'est la ressource qui compte : son abondance ou sa pénurie.
      En l'occurrence, les crises peuvent varier, et je t'ai donné les facteurs de la crise actuelle : démographie, rareté, complexité.
      Le système est complexe aujourd'hui, il l'a été aussi autrefois. Quand je dis complexe, je parle au sens mathématique du terme : non linéaire. La complexité est aussi relative a l'éducation des gens. Les systèmes précédent peuvent nous paraître simple, mais ils étaient complexe pour les gens de l'époque moins instruits.

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  10. Faut relire les classiques...

    Aristote dit bien: Tout ce qui n'est pas de contre-partie réel est de la spéculation.
    Donc y'a pas que les intérêts et la planche à billet qui sont de la création monétaire.

    La natalité, c'est à dire plus y'a de fou moins y'a de riz.
    Les taxe est les impôts, l'Etat se sert d'abord donc y'a moins pour le peuple.
    Le secteur des services, "ils vendent du vent"
    Ces trois là, impact aussi la masse monétaire.
    On peut dire quatre avec la balance commerciale.

    C'est pour ça que quand la masse monétaire est en or. Ça marche quand même pas !
    L'usure fini aussi par grignoter les Ecu ou à les transformé en ferraille.

    On est obligé d'imprimé pour compensé ces trous noirs ou alors de réguler...
    C'est à ça que servent les politicards; Évitez les guerres.

    Dans tout les cas faudrait séparer les banques de dépôts et les banques d'affaire,
    séparer les flux économique du réel des flux économique de service et surveillez de
    très prés les charges de l'État.

    Faut accepter l'erreur et allée vers la résilience.
    Evolutivement, c'est pas négociable.
    C'est ça ou la guerre ou les Château-Fort et ces servages.
    Le futur sonne à notre porte est réclame son dû !
    Soyez juste et vous vous ferrez de bon amis.

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  11. les dérivés - 12 fois le PIB mondial
    ils fabriquent de la "richesse" virtuelle
    et ils nous l'échange contre des biens réels.
    va falloir pédaler sec pour leur donner ce qu'ils veulent.
    sacrée cuisine la finance !

    http://leblogalupus.com/2012/03/03/produits-derives-12-fois-le-pib-mondial/

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