samedi 26 octobre 2013

Nigel Farage : "nous voulons une Europe des Etats-Nations"

7 commentaires:

  1. Très bon.
    Espérons qu'il sera entendu et que tous les partis contre l'UE se rejoindront.

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  2. Nigel est un excellent orateur, avec un anglais articulé. Il a raison sur le fond mais il n'a pas le bon passeport car il est anglais donc suspect évidemment.

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    1. "il est anglais donc suspect évidemment."
      Réflexion stupide et raciste qui discrédite vos pensés.

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    2. Anonyme 2 n'a visiblement pas compris ce qu'a écrit Anonyme 1

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    3. Que le commentaire soit idiot, bien entendu ( Nigel est un champion, mais je pense que c'était de l'humour... anglais), mais de grâce arrêtez avec votre réaction de moule programmée : "rascisme !"

      Anglais c'est une "race" ?

      Et la connerie c'est une "race" aussi ? Si je dis "mort aux cons", je suis "rasciste" ?

      Bordel, c'est pas vrai de voir à quel point les gens sont contaminés. A ce niveau, c'est du sida mental.

      Reprenez vous, et à l'avenir réfléchissez un peu avant d'écrire.

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    4. Ce qu'a dit anonyme de 8.55 n'est ni raciste, ni stupide. Et c'était même plutôt le contraire... Il voulait dire que les français devraient l'écouter même s'ils sont d'une méfiance atavique vis à vis de la perfide Albion.
      Les antiracistes pavloviens devraient vraiment s'acheter un cerveau...

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  3. Lorsque Mario Draghi, le président de la Banque Centrale Européenne (BCE), a affirmé que la BCE « ferait tout ce qu'il faudrait pour sauver l’euro » pour apaiser les marchés financiers en juillet 2012, il a transformé la crise de l’euro qui était alors aigüe en une crise chronique.

    Cette semaine, le patron de la BCE a provoqué un second tournant en indiquant que les 128 plus grandes banques européennes subiront un stress-test l'année prochaine afin de déterminer quelles étaient celles qui étaient viables, celles qui étaient à recapitaliser, et celles qu’il faudrait liquider.

    Les politiciens européens ont toujours été réticents à examiner les bilans des banques, redoutant de devoir se poser des questions sur les grandes quantités d’obligations souveraines qu’elles ont acquises au cours des dernières années. Cependant, ils négligent souvent que ce ne sont pas les actifs les plus toxiques de leurs bilans, mais que ce sont souvent les prêts aux ménages et aux entreprises défaillants qui posent problème.

    D’après The Economist, la crise de l’euro n’est d’ailleurs pas tant une crise de dette souveraine, qu’une crise de dette privée. En Grèce, tout a commencé avec les dépenses excessives du gouvernement et les emprunts exagérés qu’elles ont impliqués, mais dans la plupart des autres pays en difficulté, l’éclatement de la bulle a fait suite à un endettement excessif du secteur privé : emprunts hypothécaires en Irlande, prêts aux entreprises au Portugal, et une combinaison des deux en Espagne. Dans ces 3 pays, l’endettement du secteur privé avait déjà largement dépassé les 200% du PIB avant la crise, bien plus qu’aux Etats-Unis ou au Royaume Uni, où il atteignait respectivement 175% et 205% du PIB.

    Les Etats-Unis ont réussi à réduire des deux tiers l’endettement des familles américaines, mais en Europe, 3 obstacles empêchent un tel désendettement :

    Les politiques d'austérité imposées dans les pays de la périphérie ont aggravé la récession, ce qui complique la réduction de la dette privée.

    Les banques les plus faibles rechignent à reconnaître les prêts défaillants et à enregistrer les provisions correspondantes.

    La législation européenne est moins favorable aux emprunteurs que celle des Etats-Unis. Après la saisie de leur bien, les emprunteurs américains sont totalement désengagés de leur emprunt initial. En Europe, ils restent bien souvent devoir la partie non couverte résiduelle de l’emprunt.

    Le problème de la dette des entreprises est le plus aigu au Portugal, en Espagne et en Italie où, selon le Fonds Monétaire International (FMI), respectivement 50%, 40% et 30% de l’endettement proviennent d’entreprises qui ne peuvent faire face aux intérêts de leurs prêts, parce qu’elles génèrent trop peu de bénéfices avant impôt.

    C’est le phénomène des « sociétés zombies » incapables d’investir et de se développer, que le Japon a connu dans les années 1990.

    D’un autre côté, l'endettement des ménages est particulièrement important en Irlande, aux Pays-Bas et en Espagne. Pour les ménages, des échéances de crédit trop importantes réduisent la capacité à consommer.

    Le FMI a alerté que la dette privée était devenue un fardeau plus important pour l’Europe que celui de la dette souveraine, et si le continent souhaite renouer avec la croissance, il doit alléger cet endettement.

    Pour The Economist, la méthode à employer comprendrait 4 volets:

    L'arrêt des politiques d’austérité trop draconiennes, qui empêchent le secteur privé de se désendetter.

    L’admission et l’enregistrement en créances douteuses de la totalité des prêts défaillants par les banques européennes, ce qui pourra sans doute être réalisé grâce à l’audit de la BCE.

    Le nettoyage du bilan des banques européennes par la restructuration ou la revente des actifs toxiques et des prêts défaillants, qui pourra être mené avec l’appui de gouvernements, le cas échéant, et la création de « bad banks », par exemple.

    La refonte des codes des impôts et des codes des procédures collectives pour faciliter ces restructurations.

    express.be

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