mercredi 13 novembre 2013

Entretien avec Olivier Berruyer et Jacques Sapir : enjeux économiques

Entretien avec Olivier Berruyer et Jacques Sapir : enjeux économiques
Avant-Garde Economique, 11/11/2013 (en Français texte en français )

4 commentaires:

  1. Excellente vidéo. Il me semble que J.Sapir détruit, en parti au moins, l'argument de JM.Jancovici à partir de la 12eme minute.

    "20 à 30% d'energie en moins par unité de PIB qu'il y a 30 ans".

    Ca veut dire que 1% de croissance (ce qui serait pas si mal, par les temps qui courrent) à consommation energetique égale c'est jouable. Pour Jancovici, ce % n'existe pas : 1% de croissance du Pib = 1% de croissance d'energie consommé.

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    1. Sauf que Jancovici parle de monde et Sapir des pays dévelloppé or il y a moins d'usine ici et plus en chine qui a vu sa consommation d'énergie bondir!!!
      C'est l'économie de service est moins consommatrice d'énergie que l'industrie, c'est tout!!
      C'est justement le défis de demain gagner en efficacité faire autant avec moins!!!

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    2. +1 du dernier com.
      On a délocalisé les usines, facile du coup de baisser la conso d’énergie. Entre fondre du métal et faire du traitement de texte, forcément ca consomme pas la même énergie.
      On a donc délocalisé la consommation d'énérgie.

      D'autre part sachez qu'il y'a une loi qui dit clairement, que toute baisse du cout de l'énérgie ( donc selon sapir, 20 a 30% de baisse du coût) entraîne inévitablement au augmentation équivalent de la consommation.


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  2. Ce que je retiens c'est que:
    l'Euro n'est pas viable dans le temps.
    Une recherche de competitivité par la deflation salariale conduit a plus de récession, plus de paupérisation, une augmentation de la dette publique qui appelle une baisse tendancielle drastique du nombre de fonctionnaires et de leurs salaires. L'ensemble vous envoie simultanément dans la dépression avec en sus une chute vertigineuse des recettes fiscales. On se retrouve comme l'Allemagne des 1930 avec le risque quasi assuré d'une montée des extremes et donc de guerre civile larvée.
    La démocratie étant cliniquement en stade avancée de décomposition, les populations vont rejeter massivement le jeu de l'alternance politique qui prévalait jusqu'ici... pour se réfugier dans une nouvelle impasse conceptuelle.
    La fuite en avant, conduisant a l'éclatement de l'euro, devrait faire naitre des tentatives de dévaluation compétitive tous azimuths, anihilant de fait les effets escomptés.(ameliorer la balance commerciale)
    In fine, la sanction des marchés sera implacable... probablement plus comme catalyseurs dans la progression inexorable du cercle vicieux que comme éléments conséquents de l'éclatement de la zone euro.
    Un krach obligataire monumental est a craindre, son couronnement sera des défauts de paiements en série dont l'épicentre géographique reste a définir.
    Je rajouterai qu'une crise boursiere est hautement probable puisque celle-ci est repoussée par la cavalerie des banques centrales, en particulier la FED.

    conclusion: il se prépare des evenements tragiques dont la portée historique semble a minima proportionnelle a celle que l'on a connus dans les années 1930.
    Dans ce monde de l'ancien, tout reste a réinventer, a construire et a sublimer, mais le chaos sera visiblement notre lot a tous, une période de contractions douloureuses avant que naisse le nouveau monde... sur les ruines fumantes de l'ancien.
    MASTER T

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