jeudi 28 novembre 2013

La réalité derrière le déficit de la balance commerciale française

La balance commerciale française est à environ -60/70 milliards par an.

Si vous rapportez ça à la population, 60 millions, ça fait grosso modo 100€ par mois par tête de pipe.

Vous lisez bien. 100€ par mois par tête de pipe.

Vu que dans tout ce qu'on achète de courant en magasin, le prix d'achat au producteur est bien multiplié par deux par les coûts de logistique et de distribution (et bien plus quand ça vient de Chine ou du Bangladesh), la réalité, c'est qu'hormis la bouffe (et encore, ça change), quasiment l'intégralité de ce qu'on consomme comme biens tangibles est produit par autre que nous, et on ne vend rien en échange.

Bref, on est les vers solitaires de la planète.

Le déficit de la balance courante (qui intègre d'autre choses), lui, est moins élevé que celui de la balance commerciale. C'est notamment dû au fait que nos banques ont fait gonfler leurs bilans jusqu'à l'insupportable pour prêter aux autres pays du sud de l'Europe, et qui sont en faillite désormais (bref, elles sont en passe de ne jamais revoir le capital). La France dans son ensemble est devenu un fond spéculatif qui consomme grâce aux intérêts qu'on lui verse sur des prêts subprime qu'elle a accordé à des gens en faillite.

Cf ce post de Mish sur les stress tests alors qu'on parle de la mise en place de l'union bancaire :
War Between Spain and Germany Erupts Over Next Round of Watered Down Stress Tests; Germany Complains About the "Cary Trade"
Mish's Global Economic Trend Analysis, Mike Shedlock, 27/11/2013 (traduire en Français texte en anglais )
→ lien
According to a source familiar with the situation, "Germany is convinced that the test will be very light because of so much opposition to make the stress tests a serious exercise."

In fact, postponing these tests from the last quarter of 2013 to the first quarter of 2014 is another sign of the imposition of the German thesis. Neither France nor Italy wants very rigorous stress tests so as to not aerate the shame of their own banks.

French reluctance is justified by the enormous exposure with their banks in recent years. As for the Italians, "they are in a state of denial as that Spanish banks had before the disaster," explain the sources cited. "And the worst is that they usually get away with it, not least because Mario Draghi is Italian."



Fondamentalement, il n'y a aucune raison que le français moyen n'aie pas le niveau de vie d'un tchèque, voire d'un roumain. Tous nos beaux intérieurs nickel, nos canapés, nos tables en béton ciré, nos voitures, tout ça on le consomme sans le payer. Tout notre PIB est bidon, il n'y a que des gens qui travaillent à se rendre des services plus ou moins utiles les uns aux autres, voire même juste qui consomment en échange de rien. Plus personne ne produit rien de tangible.

On ne vit plus que sur la confiance liée à notre prestige passé, mais qui s'érode inexorablement. Et on vit aussi surtout du gonflement gigantesque des bilans de nos banques et du surendettement de tous. Chaque fois qu'un couple de jeunes s'endette de 200 000€ pour acheter une épave thermique de 70m², c'est autant de devise produite et qui circule pour que tous les suce-sang puissent acheter en fausse monnaie leur petit bien-être.

De là, c'est pas difficile de comprendre que la France n'est plus qu'un vaste village potemkine groucho financier dont le niveau de vie n'est issu que de mensonge, d'esbrouffe, et de rapine du reste du monde. Et donc pas difficile non plus de comprendre notre soumission intégrale à Babel (c'est à dire à la groucho finance totalitaire)... La France ne garde son niveau de vie que tant que ce petit monde ne nous retire pas le tapis de dessous les pieds. On est infiniment vulnérables. Et dépendants, car notre niveau de vie impérialiste, le tribut qu'on prélève, ne provient que du fait que l'on arrive à piquer sans que ça se voie trop, on fait profil bas, et on se soumet à chaque injonction de Babel. Bref, aucune noblesse, aucun panache, même dans notre impérialisme. Juste un tribut de charognard.

La France en 10 ans, est passé de pays fier excédentaire à pays larbin qui tend la sébile.

Sauf que voila. Nos banques sont tellement leviérisées qu'il n'y a plus moyen de rajouter un liard de dette supplémentaire sans risquer l'effondrement. Nos États sont tellement surendettés qu'il en va de même. Babel qui jusque là a été conciliant commence à devenir de plus en plus réticent et exigeant à nous laisser continuer.

La souveraineté du petit peuple décent a été intégralement sacrifiée, tout ça juste pour pouvoir continuer de distribuer des écrans plats, des x-box et de l'argent gratuit aux ponctionnaires du papy boom, à l'immigration la chance, à la kleptocratie des CSP+, etc etc...

Et je fais bien le lien entre la richesse symbolique des élites de centre ville et le niveau de vie fictif distribué à la plèbe. Les premières vivent très largement de la ponction sur la fausse monnaie émise afin que tout ce petit monde consomme en échange de rien. C'est indissociable, et la logique de lutte des classes n'a aucun sens. Il y a une synergie entre le lumpen prolétariat, les papy boomers ponctionnaires gauchistes, et l'élite kleptocrate. Bertez l'explique très bien. Ou comme je le dis moi même, derrière la fausse opposition mise en avant par le front de gauche et autres gauchistes, ce sont les deux faces de la même pièce, le niveau de vie des kleptocrates explosant au fur et à mesure qu'on émet de la fausse monnaie pour que les indécents consomment à crédit. Les vrais perdants de ce deal luciférien, ce sont les classes moyennes décentes du milieu, sans cesse dévaluées, et poussées progressivement par pans entiers dans l' "indécence" forcée.

La fausse gôche. Et les 30 deniers de Judas...

Des sociaux traitres intégraux. Des salopards. Car en plus, ils font ça soi disant au nom du petit peuple.

Vous avez là l'explicitation du processus très clair qui permet le passage de la République à l'Empire. Comme du temps de Rome. On passe d'une société de classes moyennes décentes à une société ultra inégalitaire avec une plèbe impériale d'ilotes lobotomisés sous tittytainment sous le joug d'une oligarchie kleptocrate. Inutile de dire que dans la seconde situation, la démocratie n'a aucun sens. Et ce passage a été permis par la fausse gôche, par son zumanisme de pacotille, son doigt de l'homme (le majeur surtout), et sa distribution de niveau de vie à crédit. Elle a vendu notre liberté, notre dignité contre des iPads.

Et là dessus, vous mettez Hollande...

Hollande qui a été élu par la France des indécents, la frange des suce-sang qui consomme justement en échange de rien. Et alors que l'avenir évident du pays passe par le fait que toute cette kleptocratie variée retouche le sol, il ventile, il fait des bras et des mains, pour tenter de sauver le status quo, et de rajouter sans cesse plus d' "indécents", le véritable cœur de sa clientèle électorale... Et pour ce faire, afin de gagner du temps, il se soumet toujours plus à Babel et hâte la marche vers l'Empire.

16 commentaires:

  1. En grande partie juste. Une précision: concernant le déficit commercial, je crois qu'au moins la moitié est causée par l'importation de pétrole.

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    1. Et alors ? Le pétrole c'est pas important ? Il n'est pas consommé, sous une forme ou une autre, pas une majorité de la population ?

      Au contraire, Tonio, tu as fais une bonne synthèse, excessive bien entendu, mais imagée et claire.

      Même et surtout les veaux pourraient comprendre (on peut toujours rêver).

      Faux PIB, oligarchie klepto et leurs clientèles / kapos, endettement massif, production dans les choux, prébendes et tribut, gauchistes de merde, banques leveragées jusqu'aux orteils... tout y est.

      J'insisterai sur le 1er point, fondamental : "Il n'y a aucune raison que le français moyen n'aie pas le niveau de vie d'un tchèque, voire d'un roumain"

      Voilà le Mur de la Réalité que nous allons nous prendre dans la gueule.

      Depuis 30 ans, ,nous avons "masqué" notre appauvrissement général (baisse de la prod) par des tas d'embrouilles. Les gens, et surtout les clientèles mafieuses (fonctionnaires etc.) y on pris goût.

      35h (voire moins), la p'tite auto, le tiercé, les week-ends, le crédit immo, les vacances au Crotoy ou à Bangkok...

      Tout cela va dispaitre.

      Et là les gens vont souffrir. Effet de base.

      Quand l'URSS s'est effondrée... ils partaient de tellement bas que ce ne fut pas une cata... Mais nous ? Vous imaginez ?

      Un syndicaliste SUD qui jouit de sa rente avec un non boulot à la SNCF et qui jouit en faisant grève pour emmerder les serfs ? Vous imaginez quand ce mec perdra son boulot ? Le drame humain !

      Et le "chercheur" au CNRS ? Qui gagne plus à la retraite que lorsqu'il était en activité ?

      Et les 500 000 élus à la con ? Les syndicalistes, les profs, les journalistes vendus... tous ces pourris qui vivent TRES BIEN à nos dépends.... Que vont ils devenir ? Comment vont ils vivre leur destitution ?

      Ca va faire mal.

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  2. 60 milliards divisé par 60 millions de personne, ça fait 1 000 euros par personne.

    60 000 000 000 / 60 000 000

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  3. Pas tout-à-fait d'accord avec tes conclusions.
    Au point où nous sommes rendus de notre dette, celui qui sera rincé en cas de défaut, ce sera le créancier. Qui est-il ? C'est tout l'enjeu.
    Les épargnants, c'est sûr, tout ceux qui ont des avoirs en Euro (d'ailleurs, se prépare une canalisation musclée de l'épargne en assurance-vie vers la dette publique, je vous mets l'article derrière) et nos créanciers étrangers : chinois, africains, pétromonarchies...

    Ce seront eux, les grands perdants de la faillite dont Hollande sera le syndic (ou Fillon, si on tient jusqu'à 2017 ; peu probable...).

    Et savourez les préparatifs de captation de votre épargne (extrait d'une lettre d'info Editions Legislatives) :

    " Maintien de l'antériorité fiscale, absence de dénouement... Le régime de l'assurance vie serait aménagé afin d'encourager la souscription de deux nouvelles catégories de produits : les fonds « euro-croissance » et les contrats qualifiés de « vertueux ».
    L'article 7 du projet de loi de finances rectificative pour 2013 prévoit la création de fonds « euro-croissance » et de contrats qualifiés par le législateur de « vertueux » car investis dans des secteurs utiles à l'économie (Projet de loi de finances rectificative pour 2013 n° 1547, 13 nov. 2013).
    Ces nouveaux produits bénéficieraient d'un aménagement de la fiscalité en cas de transformation et de transmission, afin d'encourager leur souscription.
    Création de fonds « euro-croissance »
    Actuellement, les encours d'assurance-vie sont pour l'essentiel des engagements en euros, garantis à tout moment. Cela se traduit par des investissements orientés principalement vers des titres de créances.
    Les fonds « euro-croissance » ont pour objectif d'orienter les investissements vers des actifs au profil de rendement et de risques plus élevés. Dans le cadre de ces contrats, le souscripteur ne bénéficiera pas d'une garantie à tout moment comme dans les contrats en euros mais d'une garantie à terme, au bout de 8 ans. En cas de rachat avant le terme, le souscripteur ne bénéficiera donc d'aucune garantie en capital. En contrepartie, il pourra espérer un rendement supérieur, les assureurs pouvant investir davantage en actions dont le rendement est plus important à long terme. Cette prise de risque serait fiscalement compensée.
    Maintien de l'antériorité et absence de dénouement
    Le régime fiscal des produits attachés aux contrats d'assurance-vie souscrits depuis le 26 septembre 1997 dépend de l'antériorité fiscale, c'est-à-dire de la durée écoulée au moment du dénouement du contrat. Afin d'encourager la transformation de contrats existants, tout contrat d'assurance-vie pourrait, à compter du 1er janvier 2014, accueillir des fonds « euro-croissance » sans perte d'antériorité fiscale et sans entraîner les conséquences fiscales d'un dénouement au regard de l'IR ou des prélèvements sociaux, au moins jusqu'en 2016.
    Remarque : après 8 ans, les produits attachés aux contrats d'assurance-vie sont soumis à l'IR après application d'un abattement annuel égal à 4 600 € (pour un célibataire) ou à 9 200 € (pour un couple soumis à imposition commune). La fraction excédant ces montants est soumise au barème progressif de l'IR ou, sur option, à un prélèvement libératoire de 7,5 %. Si le dénouement intervient avant 8 ans, les produits ne bénéficient pas de l'abattement annuel. Ils sont en principe soumis à l'IR au barème progressif ou, sur option, à un prélèvement libératoire de 35 % (si la durée du contrat est inférieure à 4 ans) ou de 15 % (si la durée du contrat est comprise entre 4 et 8 ans) (CGI, art. 125-0 A).

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  4. suite :

    Impact sur la CSG et sur les autres prélèvements sociaux et taxation des assureurs
    Les produits des contrats d'assurance-vie en euros sont imposés à la CSG et aux autres prélèvements sociaux au fur et à mesure de leur inscription au contrat (Instr. 28 déc. 2007 anc. : BOI 5 I-4-07, n°s 10 et 11). Pour les fonds « euro-croissance », qui feraient partie des contrats en unités de compte, les prélèvements sociaux seraient perçus lors du dénouement.
    La transformation d'un contrat d'assurance-vie en euro entraînerait donc un effort de trésorerie pour l'État. Afin de le compenser, une taxe de 0,32 % devrait être acquittée par les assureurs sur les sommes transférées. Cette taxe serait exigible le 1er jour du mois suivant chaque trimestre civil au titre des primes réaffectées au cours du trimestre.
    Création de contrats « vertueux »
    Les contrats d'assurance-vie « vertueux » seraient des contrats mono-supports libellés en unités de compte portant des investissements dans certains secteurs déterminés (petites et moyennes entreprises -PME-, entreprises de taille intermédiaire -ETI-, logement social et intermédiaire, économie sociale et solidaire -ESS) et situés principalement en Europe.

    Des investissements contraints
    L'unité de compte serait constituée de parts ou titres de fonds et sociétés d'investissement s'engageant, dans leur règlement ou leurs statuts, à investir dans ces secteurs.
    Investissement Modalités
    PME/ETI Parts ou actions d'OPCVM ou de certains FIA (FIA à vocation générale, de capital investissement, fonds de fonds, fonds professionnels à vocation générale, spécialisés ou de capital investissement) dont les actifs sont constitués de parts d'autres fonds (FCPR, FCPI, FIP, fonds de capital-investissement, SCR) ou de titres de sociétés répondant à certaines conditions de seuils et d'effectif (décret en Conseil d'État à paraître).
    Logement social et intermédiaire Parts ou actions de sociétés à prépondérance immobilière, d'OPCI, de SCPI (décret en Conseil d'État à paraître).
    ESS Actifs relevant de l'économie sociale et solidaire (décret en Conseil d'État à paraître).

    Pour bénéficier d'un abattement supplémentaire
    Pour inciter les épargnants à souscrire ce produit, les sommes investies au moins à hauteur de 33 % dans les contrats qui respectent ces critères d'investissement bénéficieraient d'un abattement proportionnel de 20 % en cas de dénouement par décès, avant application de l'abattement de 152 500 €.
    Cet abattement concernerait également les contrats existants transformés en contrats « vertueux » entre le 1er janvier 2014 et le 1er janvier 2016.
    Remarque : les contrats existants « non vertueux » ne bénéficieraient naturellement pas de cet abattement proportionnel. Et le prélèvement de l'article 990 I du CGI (transmission en cas de décès hors droits de mutation à titre gratuit) augmentant pour la part supérieure à 902 838 €, les avantages fiscaux vont s'amenuisant, même si pour la fiscalité reste inchangée sur les produits.
    Nouvelle hausse du taux du prélèvement de l'article 990 I du CGI
    La taxation forfaitaire applicable à la fraction de part attribuée à chaque bénéficiaire en cas de décès du souscripteur et excédant 902 838 € (soit la limite inférieure de la 7e ligne de la première colonne du tableau 1 de l'article 777 du CGI), serait portée de 25 % à 31,25 %."

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    1. Houlà, on est à fond dans le choc de simplification, une aspirine ?

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  5. "la logique de lutte des classes n'a aucun sens" et "On passe d'une société de classes moyennes décentes à une société ultra inégalitaire avec une plèbe impériale d'ilotes lobotomisés sous tittytainment sous le joug d'une oligarchie kleptocrate."
    Tu ne vois pas une certaine contradiction dans ton propos???
    Lis Clouscard: Le capitalisme de la séduction : Critique de la social-démocratie libertaire, La production de "l'individu" ou Néo-fascisme et idéologie du désir : Genèse du libéralisme libertaire.
    Ou Lis Michéa...
    Et puis les délocalisations, la logique de grande distribution, la mondialisation, la financiarisation, le marketing consumériste qui nous mène depuis 40 ans à vivre à crédit, ce n’est pas le grand capital industriel et financier qui en profite, non c'est le retraité et l'indécent sous tittytainment???
    A qui profite le crime???

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    1. Suite:
      Mais c’est quoi la classe moyenne sinon des prolos en capacité de consommer, la demande effective chère à notre amis Keynes??
      Ce qui tu regrettes mon grand Tonio c'est une époque révolue où le prolo pouvait accéder à la consommation de bien matériel où l'agent de maitrise pouvez grâce à son travail s'acheter une maison, ou l'ingénieur pouvait se faire un petit patrimoine grâce à son travail (une belle voiture, un appartement et une maison de campagne)!!!
      Enfaite tu te dis capitaliste et libéral mais tu ne comprends que c'est la loi du marché de l'emploi : l'offre de l'emploi étant inferieure à la demande (le chômage mon grand) le "produit" travailleur doit ajuster son prix, ses prétentions salariales !!! Ce n'est pas toi qui nous rebats les oreilles avec l'ineptie du salaire minimum... Désolé mon grand mais les ingé infos coutent moins chère en Inde ou au Maroc, c'est la loi du marché!!
      Selon moi vous êtes (Toi et tes amis fans de Bertez) l'archétype de l'idiot utile, frustré parce que nos parents BB ont vécu une période unique dans l'histoire du capitalisme (Le fordisme et l'état providence), où le travail à permis à une génération entière de s'élever socialement et patrimonialement: la création des classes moyennes!!! Notre génération vie juste un retour lent mais inplaccable au 19ème siècle, le tittytainment et le crédit ayant remplacé l'absynthe et l'église pour calmer la plèbe...
      Alors soit un bon petit prolo libéral (un social traitre) et accepte une fois pour toute de travailler et de payer pour que le système capitaliste perdure!!!
      Puisqu'il n'y a pas de lutte des classes

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    2. J'aime ce que tu as écris.

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  6. "On ne vit plus que sur la confiance liée à notre prestige passé, mais qui s'érode inexorablement."

    Peut-être aussi parce que la France a l'arme nucléaire ?

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    1. Le Pakistan aussi !?!!???!!!!!?????!!!!!?!?!

      ......Et aussi beaucoup de gastéropodes !

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  7. "quasiment l'intégralité de ce qu'on consomme comme biens tangibles est produit par autre que nous, et on ne vend rien en échange."

    Faut quand même pas déconner les 500 milliards exportés tous les ans ils sont produits sur Mars ou sur Neptune ? Ils nous ont livrés par fusée ou sur un plateau ?

    D'autre part si on importe à peu près 550 milliards, que l'on exporte 500 milliards et que la consommation finale est de 1600 milliards d'€uros.. On sait par ailleurs (il suffit de se renseigner) que le primaire et le secondaire sont à peu près 25% du PIB... Le postulat de base " ce qu'on consomme comme biens tangibles est produit par autre que nous, et on ne vend rien en échange" est complètement faux...

    D'autres part il ne faut pas oublier qu'en comptabilité une balance est toujours équilibrée... Ils nous donnent des biens tangibles nous on leur donne des créances (promesse de livrer un bien tangible ou du capital dans le futur)... Choisis ton camp camarade...

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  8. Puisque tu parles de grands chiffres, il faut comparer ça avec d'autre grand chiffre :

    On a donc 1000€ de déficit pour 30000€ de PIB soit 3.3%

    Ensuite :

    La France était excédentaire de 1992 à 2004, je n'ai pas l'impression que notre style de vie ait à ce point changé ??? A part bien sûr, l'idée lumineuse des lib-lib d'acheter toujours moins cher ailleurs, alors même qu'on a rien à leur vendre en échange et plein de gars au chômage.

    Et concernant la dette, c'est pas à toi que j'apprendrais qu'elle est constitué de 80% d’intérêt et que les 20% restant sur 30 ans, c'était vraiment pas la mer à boire de les éviter. De toute façon, ni toi ni moi, n'avons jamais remboursé 1 euros ni de dette, ni d’intérêt et j'ai comme dans l'idée que ça n'arrivera jamais.

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  9. "Les vrais perdants de ce deal luciférien, ce sont les classes moyennes décentes du milieu, sans cesse dévaluées, et poussées progressivement par pans entiers dans l' "indécence" forcée. "

    Non, les vrais perdants ce sont avant tout les ouvriers et les employés. Les classes moyennes commencent à suivre...

    Pourquoi les classes moyennes seraient plus "décentes" ?
    Parce qu'elles ont fait des études ? Parce qu'elles s'habillent mieux ? Parce qu'elles mangent bio ?

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