mercredi 18 décembre 2013

Charles Sannat : La dissolution de l’État-nation

Très bon article de Charles Sannat, qui décrit parfaitement l'élite de traitres intégraux à leur peuple qui nous gouverne, et désormais sans même plus se donner la peine de masquer leur trahison.

Mais là où je m'interroge, c'est que cet agenda de destruction du peuple ne me semble pas suivi avec autant de zèle par les élites des autres pays d'Europe.

Alors certes, en Italie, avec l'éviction de Berlusconi pour cause de vague insoumission à la dictature babelienne, on sent qu'il y a un fort recadrage et que le peuple italien va être prié comme nous de disparaître gentiment, comme un pet dans le vent, et sans rien dire.

Mais en Allemagne, en Autriche, en Espagne, au Portugal, dans les pays de l'est, je n'ai pas le sentiment que cette destruction planifiée avance aussi vite. La trahison des élites ne me semble pas aussi avancée que chez nous. Peut-être qu'on n'est pas assez informés de ce qu'il s'y passe. Peut-être qu'eux aussi sont tous en train de réécrire leurs manuels d'histoire pour en faire comme chez nous le livre de catéchisme de la nouvelle religion maçonnique babelienne, et qu'on n'est pas au courant. Peut-être qu'eux aussi font venir des millions d'africains subventionnés chargés de remplacer le peuple enraciné. Mais ce n'est pas l'impression que j'en ai vu d'ici...

Même en Angleterre ou aux Pays-Bas, pays anglo-saxons par excellence, à l'origine de cette nouvelle religion, on sent un nationalisme bien plus prégnant que chez nous (faut voir la fête nationale aux Pays-Bas), et on voit que Cameron met le hola sur la destruction planifiée du peuple anglais.

Du coup, dans cette course à la décivilisation et à l'instauration de l'Homme Nouveau, nos élites traitres françaises me semblent vraiment avancer à un régime sans commune mesure avec le reste de l'Europe. On dirait vraiment qu'ils ont pour rôle de châtier le petit peuple de France et de le faire disparaître, alors que les autres n'en font pas autant...

« La dissolution de l’État-nation !… »
Charles Sannat, 18/12/2013 (en Français texte en anglais )
→ lien
Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

« L’Europe sera d’autant plus intéressante qu’il y aura la dissolution des États-nations ! »

Voilà ce qui a été affirmé publiquement lors du débat « Mots Croisés », dont vous trouverez l’extrait vidéo ci-dessous, par une éminente représentante d’EELV plus connue sous l’appellation Europe Écologie-Les Verts membre à part entière de la majorité actuelle.

C’est bien l’objectif, pour une fois clairement avoué et explicité, d’un certain nombre de mamamouchis qui nous dirigent non pas dans le but de servir notre pays, mais bel et bien de le dissoudre !

Dans l’esprit de nos europathes (un psychopathe européen), l’État-nation est la cible à abattre puisque par définition, il ne peut pas y avoir d’État fédéral en Europe avec des nations puissantes.

Pour ceux qui s’intéressent aux affaires européennes, ce débat n’est pas nouveau, il est même récurrent, en réalité c’est un débat historique.

Depuis les origines de la construction européenne, à savoir la CECA (communauté européenne du charbon et de l’acier), dans l’immédiat après-guerre ou presque, deux courants de pensée se sont opposés dès le départ.

L’Europe des nations ou l’Europe fédérale
Voilà le grand choix. Jusqu’à la chute du mur de Berlin que nous résumerons par le début des années 90, l’Europe, la construction européenne, c’était avant tout l’Europe des Nations. À partir de la réunification allemande, pays lui-même construit sur un modèle fédéral et porteur de cette idée de fédération au sein de l’Europe, la France de Mitterrand, voulant arrimer une nouvelle grande Allemagne réunifiée à l’Europe dans une communauté très forte d’intérêt, échangera sa bienveillance dans le cadre du processus de réunification allemand contre la création d’une monnaie unique, l’euro, pas décisif vers l’Europe fédérale et l’abandon progressif et rapide du concept d’État-nation.

Presque 25 ans après, les fédéralistes, qui occupent désormais tous les postes importants aussi bien dans les instances européennes qu’au sein des systèmes politiques de chaque pays, avancent leurs pions et procèdent au démantèlement systématique de toutes les nations, de tout ce qui en fait le ciment, seule façon pour eux de créer une véritable identité européenne.

Ne soyez plus Français, Espagnol, Italien, mais Européen… Encore une fois, on encense la différence, et pourtant on casse consciencieusement tout ce qui contribue à la richesse de cette différence.

L’Europe est un continent richissime de culture, d’histoire (pas toujours joyeuse), d’architecture, de littérature, de paysages et de géographie. L’Europe c’est la différence. Or ces différences doivent être effacées pour construire de toutes pièces une « âme » européenne qui n’a jamais existé, n’existe pas si ce n’est dans les fantasmes d’europathes de plus en plus fous, et n’existera jamais.

L’âme européenne n’existera pas plus qu’elle n’a existé dans l’ex-URSS, Union des Républiques Socialistes et Soviétiques, qui ne devait sa survie et son existence qu’à l’omniprésence d’une police politique, du KGB… et d’une dictature.

L’Europe fédérale dont rêve Europe Écologie, l’Europe qui serait « une et indivisible », n’est qu’une chimère et un délire intellectuel qui ne peut s’épanouir que par des dénis de démocratie répétés et de plus en plus graves. L’Europe fédérale ne peut être qu’une dictature politique à terme, où les peuples, dissous, affaiblis, cassés, brisés, se verront imposer comme c’est déjà le cas des oukases décidés à des centaines de kilomètres de chez eux, par une caste dirigeante en rien représentative.

Le rêve de l’Europe fédérale, construit sur la destruction des nations européennes, revient à rêver de la construction d’une nouvelle EURSS…

Des conséquences économiques, sociales et politiques multiples
Pour certains, la fin justifie tous les moyens, même les plus abjects, les plus mensongers ou les plus dangereux. Je ne fais pas partie de ceux là. Je considère que les équilibres, économiques, sociaux ou politiques, sont toujours précaires et que prendre le risque de les déstabiliser est une erreur.

Encore une fois, l’idée est que pour construire l’Europe et l’identité européenne, il faut faire table rase du passé, effacer ce qui existait avant. Je pense qu’en prenant notre temps et en laissant à chaque nation le temps nécessaire à sa propre évolution, nous tendrions naturellement vers une Europe fédérale qui aurait cependant des contours certainement plus limités.

Mais non. Nos europathes sont pressés de voir s’accomplir leur rêve idéologique qui va s’avérer un cauchemar pour tous les peuples.

Prenons deux exemples.

Le premier c’est l’immigration. L’immigration est favorisée dans ce qu’il y a de plus provocant pour les populations déjà établies dans chaque pays européen. Non seulement il est stupide de dire que l’Europe a besoin de plus de bras venant d’ailleurs lorsque le chômage en général et des jeunes en particulier fait des ravages à travers toute l’Europe, mais c’est économiquement suicidaire puisque cela, en réalité, sert à provoquer des pressions à la baisse sur les salaires servant au passage non pas les intérêts des peuples ni même des migrants surexploités mais d’un patronat sans foi ni loi.

L’immigration n’est plus une générosité et un don pour l’autre. Elle est un outil de destruction.
L’immigration, telle qu’elle est conçue par vos élites europathes, n’est pas et n’a jamais été un don ou une générosité, si c’était le cas alors cela vaudrait la peine de défendre cette valeur importante.

Hélas, l’immigration est un outil qui participe de la destruction et de la « dissolution » comme le dit si bien Europe Écologie-Les Verts des identités nationales. Cette immigration-là, celle qui est conçue comme un outil de destruction et pas comme une véritable générosité, fait le malheur aussi bien de ceux qui sont déjà là que de ceux qui arrivent et qui ne savent même plus dans quoi s’intégrer sans que l’on puisse leur en vouloir !

Logiquement, ne sachant pas nous définir nous-mêmes, refusant notre héritage, dépossédés de nos cultures respectives, nous devenons tous des apatrides. Mais c’est ce qui est souhaité, pour pouvoir après installer cette âme européenne dont personne n’est capable d’ailleurs de donner la moindre définition, ni de définir les contours, mais qui sera vraisemblablement basée sur un mix entre hyperexploitation des masses et surconsommation sur fond de misère afin de garantir des bénéfices plantureux à une caste très réduite de très riches.

Le problème c’est que lorsqu’il n’y a plus de ciment national, la nature ayant horreur du vide, et comme il n’y a pas encore et avant longtemps de ciment européen, il ne peut se créer que des replis communautaires. Une juxtaposition de communautés qui se supportent de moins en moins, le tout évidemment exacerbé par une situation économique déplorable également voulue. Certains se demandent encore doctement comment lutter contre la montée des « populismes » et des « extrémismes »… certainement pas avec plus d’immigration et plus d’Europe en tout cas !

Cette politique conduit donc inéluctablement au mieux vers des troubles intercommunautaires majeurs, au pire vers des guerres civiles avec une balkanisation des grandes nations européennes, qui ne sont plus que l’ombre d’elles-mêmes le tout pour le plus grand malheur de dizaines de millions de personnes toutes origines, cultures, couleurs, et religions confondues. La guerre est très égalitariste et le sang des victimes innocentes est toujours rouge lorsqu’il coule sur les sols.

L’armée suisse fait exactement cette analyse prospective lorsqu’elle effectue ses deux dernières années ses grandes manœuvres en les basant sur des scénarios d’effondrement économique de l’Europe et de guerres civiles.

Le carcan de l’euro est un danger provoqué par l’idéologie des europhates
Si l’immigration est un outil de destruction massive, il en va de même de l’euro qui a été conçu comme un carcan et une dépossession de souveraineté. Là encore l’idée c’est de dissoudre les nations. Si en réalité l’idée de Mitterrand était d’arrimer l’Allemagne avec certitude à un destin européen, ce qui est d’ailleurs réussi dans la mesure où l’Allemagne est aussi empêtrée dans l’euro que tous les autres pays d’Europe, la caste de technocrates eurocrates et europathes qui dirige Bruxelles et menée par un type horrible comme Barroso a réussi avec les années à transformer le rêve d’une monnaie unique en cauchemar économique absolu.

L’euro n’est pas démocratique mais une dictature monétaire qui nous retire toute marge de manœuvre, même si je persiste à dire que sortir de l’euro ne doit pas être LE projet mais la conséquence DU grand projet fédérateur dont a besoin notre pays.

L’euro sert d’outil pour mettre en pièce des États entiers et je ne parle pas uniquement de la Grèce mais aussi de l’Espagne, du Portugal, de l’Italie et bien évidemment de la France qui, en 2014, commencera à goûter aux véritables joies des instructions économiques d’une Commission de Bruxelles qui n’est rien d’autre que l’incarnation d’un Politburo d’une EURSS désormais en place et qui ne recule devant rien, y compris à acheter des pages de publicité entière dans les magazines français entre autres pour diffuser des « articles » à la gloire de l’Europe, ce qui a provoqué comme le dévoilait récemment le Canard Enchaîné une levée de boucliers des journalistes qui souhaitaient qu’il soit porté la mention « publirédactionnel »… !!

Aucun des pays d’Europe du Sud y compris la France ne pourront s’en sortir sans également utiliser le levier de l’ajustement monétaire (ce qui ne veut pas dire que ce ne sera pas douloureux).

L’Europe ne nous propose rien, si ce n’est encore plus de rigueur et d’austérité, dans le cadre d’une politique déflationniste majeure, afin là encore de laminer les peuples, de dissoudre les États, de les détruire.

L’euro est l’arme de destruction massive des États-providences, ces États que l’on peut aimer car ils vous protégeaient. Il faut, dans l’idéologie des europathes, les tuer
Il faut bien comprendre que la déflation entraîne une baisse du PIB et donc des rentrées fiscales pour les États. Conséquence : le stock de dette devient de plus en plus important proportionnellement et le ratio dette sur PIB se détériore jusqu’à l’insolvabilité. Il faut donc encore plus d’impôts et plus de réduction de dépense. Les États et les hommes politiques nationaux sont donc haïs par des populations entières… là encore destruction des États, du sentiment national… pour qu’il ne reste à la fin plus qu’un immense État fédéral européen.

Bienvenue en EURSS, et croyez-moi, cette Europe-là qui est la négation de tout humanisme, de toute tolérance, de toute différence, n’est pas et ne sera pas une démocratie. Elle est une dictature en puissance. Une dictature en devenir.

Ne vous méprenez pas ni sur les intentions ni sur les outils utilisés sous couvert de bons sentiments défendus par de bons idiots utiles.

C’est aussi pour cela que l’équipe dirigeante actuelle, qui est profondément imprégnée de tous ces idéaux europathes, veut casser la notion même de famille, car l’idée de famille a toujours été un pilier essentiel dans la nation française.

Croyez-moi, tout est lié. Il n’y a là-dedans aucun complot mais une politique pensée, structurée, un objectif, des moyens alloués, et surtout des fervents partisans d’une idéologie européenne mortifère pour les peuples.

Construire l’Europe c’est tuer les nations. Tuer les nations c’est les dissoudre. Dissoudre les nations c’est dissoudre les peuples et les États. Dissoudre les États et les peuples peut être réalisé à l’aide de deux outils particulièrement puissants : l’immigration et l’euro. CQFD.

Sauf que le jour où l’Europe sera à feu et sang, alors il faudra juger toutes ces bonnes âmes d’Europe Écologie-Les Verts et de façon générale tous ces europathes non pas pour haute trahison, mais pour crime contre l’humanité, car lorsque les haines se déchaîneront, et elles se déchaîneront, alors nous ne serons plus dans de la haute trahison, mais bien dans du crime contre l’humanité et nos europathes devront être comptable de chaque victime.

C’est pour cette raison qu’il faut se battre contre cette Europe. Sans cesse. Ne jamais l’accepter.

Il faut déclarer la guerre à l’idée d’Europe fédérale car l’Europe fédérale, elle, est bien en guerre contre chacun d’entre nous.

Restez à l’écoute.

À demain… si vous le voulez bien !!

12 commentaires:

  1. Le problème d'assimilation est un problème économique avec le choix du franc fort et de la finance au début des années 80.

    http://www.dailymotion.com/video/x18im6e_pour-hakim-el-karoui-le-systeme-d-integration-marche-bien_news

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  2. Le fait de détruire la nation, ça profite a ceux qui en ont gardée une.

    C'est pourtant simple.

    Regarde un pays africain se faire "civiliser" par nous ou les anglais ou d'autres ... et comment il est objet de dispute.

    c'est la même chose chez nous.
    On est juste trop con. A cause de notre grandeur passée et de la bombe A on se croit au top, alors qu'en fait, on est "juste en dessous" du top, on est des vassaux.

    On est juste un terrain de conquête pour eux : anglos ou allemands. Voila, notre choix c'est de choisir qui va nous manger. Mais au final, ça revient au même. On se fait bouffer.

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  3. Je trouve pour ma part que le programme suit bien son plan, et salue la quantité de travail du gouvernement Français et Européen.

    Jamais en aussi peu de temps les politiques n'avait réussit à autant diviser le peuple, et Naja a trouvé une idée vraiment lumineuse pour même diviser la sous race homme vis à vis des femmes avec la suppression du quotient conjugal qui se profile !

    Bientôt, on va pouvoir aussi stigmatiser les salauds qui ont un travail, fumier d’égoïste raciste, heureusement, ils n'ont pas le temps de la ramener et se font tout petit sinon ils vont perdre la totalité de leur salaire que l'on peut maintenant diminuer au gré des Rothschilds.

    La France à part le passé montré un mauvais exemple d'un autre temps, celui de la démocratie, nous réparons ça depuis une quarantaine d'années et formidablement de puis 2012.

    Encore bravo à hollande, pour notre rayonnement international, les remerciements des banksters qui fleuriront dans nos futurs livres d'histoire et de nous avoir dépossédé du reste de cet abominable argent qui nous corromps.

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  4. Si je puis me permettre, et avec mon regard belge (et comme toi, du retour à l'état-nation),

    Je suis stupéfait, quand je regarde votre pays (avec respect), chez vous tout prend une ampleur plus grande qu'en Belgique.

    Le mariage gay, les banlieues, la révolte fiscale, tout prend une ampleur plus grande (je n'ai pas dit exagérée), que chez nous, et pourtant les problèmes sont similaires...

    ...nous avons les mêmes lois que chez vous, nous avons les mêmes immigrés déracinés (et les mêmes acculturés autochtones et bêlant, ce qui n'est pas leur faute, c'est le systéme) que chez vous, nous avons le même problème de chômage et de taxation que chez vous.

    Je suis admiratif quand vous descendez dans la rue (pacifiquement, il va sans dire que je connais le pb des flics ou des casseurs ou autre Fourest/Femen qui viennent pour provoquer et discréditer).

    En ce sens, j’espère sincèrement que la France retrouve son unité telle qu'elle l'avait ou que vous l'espérez sans l'UE, sans qu'il y ait besoin de taper sur tout le monde (j'y crois moyen, l'UE va nous apporter plus de déchéance en 25 ans que tout ce qu'il s'est passé en 2 siècles).

    une personne qui t'avait refilée une adresse de blog pour que tu en fasse la promo :mrgreen: (comme tu étais français et moi belge, mais sur la même lignée).

    Je sais pas si un peuple à une destinée, j'hésite tjrs.

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    1. C'est génétique, nous sommes des raleurs :D.

      J'aime les Belges pour leur simplicité, leur sens de la fête, en gros ce peuple ne "pète pas plus haut que son cul", contrairement à nous.

      Mais je me demande de plus en plus à quel jeu vous vous laissez avoir, par les mêmes banksters, qui islamise votre pays encore plus rapidement que chez nous. L'islamisation n'est qu'un moyen de leurs projets, au même titre que la balkanisation du moyent orient...

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  5. Très beau texte
    Les choses sont expliqués clairement et sans détour
    Merci de l'avoir partagé.

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  6. Ne surtout pas oublier que contrairement à nos voisins, notre gouvernement est de gôche ainsi que l'opposition (si on peut appeler ça une opposition) et que donc ça va bcp plus vite et sans broncher, medias et élites aux ordres pour enfumer le populo qui les paye.
    Qd est-ce que les français comprendront un jour que cette gôche est la pire ignomonie depuis le fachisme ? Que je sache Laval n'était qu'une ordure socialiste !

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  7. Faut expliquer à Charles que cela s'appelle la cité de Babel. C'est plus court.

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  8. la destruction des autres pays arrivera aussi comme en France, ils utilisent la même stratégie partout :ils attaquent catégorie par catégorie en prenant ,pas tout le monde en même temps cela limite la contestation.
    gollum30

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  9. La nation française a toujours été un adversaire historique des anglo saxons jusqu'aux conflits mondiaux du 20ème siècle. Même après 1945, il leur a fallu attendre 25 ans avant de pouvoir mettre la main sur des élites profondément enracinées. A mon avis, ils mettent le paquet sur la France car c'est le seul Etat nation à la fois puissant et éloigné des objectifs qu'ils se sont fixés en terme d'économie, de société, de politique. L'Allemagne est depuis longtemps fédérale et libérale, l'Angleterre est tombée dans le culte de Babel depuis le 19ème siècle. Les autres pays européens sont mineurs et tenus par les échanges commerciaux avec l'Allemagne, la France et l'Angleterre. Pour eux, ce sera l'exil ou la soumission, comme la plupart des pays africains ou sud américains.

    Ils arrivent bientôt aux dernières étapes d'intégration. Une fois que les baby boomers auront lâché les rennes du pays, les générations suivantes seront confrontées au choix crucial de se soumettre ou de combattre l'empire. Ce qui est fantastique dans notre pays, c'est cette capacité à résister à toute forme d'oppression, et cela dès la 2/3ème génération de français. Je ne sais pas si ca vient de la transmission de la culture ou de la structure particulière de la langue française, mais je sens que Babel va se casser plus d'une dent sur les descendants des gaulois.

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  10. En novlangue merdiatique les mots impérialisme et dictature ont disparu. Ils sont remplacés par fédéralisme et démocratie. Dans les faits Bruxelles nous prépare (c'est quasi-fait) une dictature impériale.


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  11. L'union européenne, c'est de la merde, mais un autre projet Européen, lui enraciné dans notre héritage commun, de paris jusqu’à Moscou, ça c'est l'avenir pour nos peuples.
    La nation France s'est construite autour d'un socle commun partagé par des peuples frères et par une histoire commune.
    A l'heure des grands blocs, de la raréfaction des ressources, et de la dénatalité des Hommes blancs, notre avenir civilisationnel se jouera sur notre capacité a nous unir pour faire front.

    Revenir a l'état Nation France, seul et isolé, n'est pas une solution.

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