dimanche 22 décembre 2013

Hervé Juvin : Histoire longue : constante des peuples et des nations

Histoire longue : constante des peuples et des nations
realpolitik.tv, Hervé Juvin, 21/12/2013 (en Français texte en français )

3 commentaires:

  1. L'histoire longue, ah que oui !!
    L'Europe n'a pas la densité suffisante pour fédérer l'espace Russo-Sibérien. Il y manque une autre dimension, celle de l'espace Turco-Turkménistan ....
    Et là, l'ombre de Washington y est tout sauf un gage de réussite dans le cours de l'histoire longue.
    Et cela avait commencé avec YALTA, dont les découpages aboutirent au rideau de fer sur l'autel d'un espace anglo-américain pétrolier préservé.
    A l'instar du SEDAN de 1870 et de 1940, l'ancien espace Perse va-t'il être à nouveau celui d'un bégaiement de cette vision profondément égoïste et mercantile des deux complices anglos-américains ?
    L’ersatz catalyseur d'Israël, quant à lui, pourrait certainement en être le détonateur.
    Si la France doit requalifier ses lignes directrices, il va sans dire que l'axe slave y représentera une concentration d'intérêts des plus vitaux. Pour ce faire, elle doit se donner les moyens d'inventer une nouvelle conception de l'ETAT, moins Kémaliste et plus fédératrice. Mais on en est tellement loin, que ce rôle pourrait échoir à l'Allemagne. Le meilleur compromis étant celui d'un ETAT bicéphale englobant le Benelux et ces deux grands ETATS. Ca serait le meilleur prétexte pour, enfin, intégrer les grandes régions françaises à un grand ensemble historique de façon plus fédérale qu'à celle d'une moulinette forcée et dévitalisante.

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  2. Cet exposé rétro-visionnaire avait déjà trouvé une formulation et une exécution dans le monde multipolaire envisagé par Chirac et Schröder en leur temps.
    Mais je ne sens pas probable un éclair de lucidité de Hollande.
    Il a des maîtres trop puissants à honorer.

    Du coup, la France paiera TRES CHER sa soumission. Et parce qu'elle est méprisée, et parce qu'elle n'a plus de politique stratégique. Il ne faut pas s'étonner que la politique étrangère, secteur pourtant vital car il conditionne quasiment TOUS les aspects de la vie intérieure, ait disparu du débat électoral (vous avez remarqué, c'est censé n'intéresser aucun Français, la place de la France dans le monde).

    Et je n'en vois pas un dans le paysage politique actuel pour redresser la barre.

    On est foutus.

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  3. D'accord avec vous Ztong, nous sommes en voie de disparition.

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