dimanche 26 janvier 2014

Babel contre le reste du monde

   Jésus n’était pas une fiotte ! (Nouvelles de France)

   Un nouveau canal pour passer de l'Atlantique au Pacifique, au Nicaragua, se précise (La Chute)

   Snowden dit qu'il n'a "aucune chance d'avoir un procès équitable" aux USA (7sur7)

   Européennes : le Front national en tête des intentions de vote (Le Parisien)

   Les entreprises françaises pressées de reprendre pied en Iran (Romandie)
PSA, Renault et Total en tête, les entreprises françaises sont pressées de revenir en Iran après l'accord provisoire sur le nucléaire, mais la partie est loin d'être gagnée, s'accordent experts, diplomates et industriels.
Faire oublier qu'on est parti
Autre défi: la nouvelle concurrence des marques chinoises, non concernées par les sanctions, qui occupent désormais près de 8% du marché, contre 1,4% en 2011, selon IHS.
On ne peut pas dire que la France soit en odeur de sainteté, s'inquiète un participant de la délégation du Medef.

   Michéa face à la stratégie Godwin (Marianne)
Récemment associé à la galaxie lepéniste par un dossier du "Point", le philosophe Jean-Claude Michéa, auteur d'"Impasse Adam Smith", répond à ses détracteurs et se défend face à la tentative d'annexion de sa pensée antilibérale par l'extrême droite.
N'exagérons rien ! Le magazine de François Pinault a d'ailleurs bien pris soin - sans doute pour brouiller un peu plus les pistes - d'inclure également, dans sa liste noire des «néoconservateurs à la française», des personnalités telles que Régis Debray, Arnaud Montebourg, Natacha Polony, Benoît Hamon ou Yves Cochet. Liste dont l'absurdité devrait sauter aux yeux puisque la nébuleuse «néoconservatrice», telle qu'elle a pris naissance aux États-Unis, est plutôt connue pour son soutien constant aux politiques de Reagan et de Bush père et fils - trois présidents qu'il est difficile de tenir pour de farouches contempteurs du capitalisme !
Une partie de ce que vous appelez «la droite dure» a effectivement pris l'habitude de placer sa nouvelle critique du libéralisme sous le patronage privilégié de ses anciens ennemis, qu'il s'agisse de Jaurès, de Marx ou de Guy Debord [lire le dossier de décembre de l'excellente revue Fakir, justement intitulé «Quand Marine Le Pen cause comme nous»]. On doit certes s'interroger sur le degré de sincérité de ces hommages récurrents. Mais que cette droite puisse me citer aux côtés de ces grandes figures de la tradition radicale n'a donc, en soi, rien d'illogique. Je serais plus inquiet, en vérité, si ma critique du libéralisme culturel rencontrait l'approbation enthousiaste d'une Laurence Parisot ou d'un Pierre Gattaz. Il s'agit donc seulement de déterminer dans quelle mesure ce nouvel antilibéralisme de droite recoupe, ou non, une partie de la critique socialiste.

   Jour de colère: premier bilan (Les moutons enragés)

   Zemmour & Naulleau d'avant-hier... Avec notamment l'interview de celle qui a sorti récemment ce livre sur Hollande et sa personnalité. Et la toute fin, avec Maffesoli, sur le divorce total entre les élites traitres et le peuple, est à écouter.

2 commentaires:

  1. Total reviendrait en Iran après les avoir lâché pour cause de collaboration avec Sarko ?
    Et Peugeot qui n'avait rien à refuser à Fabius et à GM ?

    La débâcle de l'industrie française en Iran sera à l'image de toute celle de l'Occident au Moyen-Orient. Ils sont nos futurs maîtres (leur pognon achète ce qu'il y a de plus précieux chez nous, pas l'inverse), et le retour de bâton s'annonce gratiné.

    Certes on a la bombe, mais est-ce que ça suffira quand on ne pourra plus la transporter qu'à dos d'âne ?
    Ca sent le sapin, déjà...

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  2. Le blocus établi sur les avoirs iraniens a causé des pertes très importantes à Peugeot, au point que des ateliers de montage de fausses Peugeot (contrefaçon) s'y sont développés. Le conseil d'administration de PSA va réfléchir à deux fois avant que d'y réinvestir. Avant d' avancer sur des projections selon lesquelles nous serions bientôt une colonie des petits émirats pétroliers, faudrait peut-être tenter de cerner l'ambiguïté des manœuvres US qui, soufflant le froid et ensuite le chaud sur l'Iran, nuisent aux intérêts des sociétés non anglo-saxonnes tout en profitant aux leurs en y incluant, par exemple, le monopole mondial désormais nord américain du commerce de la pistache.
    La bonne question serait de savoir comment, nous les européens et plus précisément les français nous nous laissons aliéner par des manipulations US ?

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