samedi 25 janvier 2014

Ce qui se cache réellement derrière le débat sur l'euthanasie

50% des dépenses de santé des gens ont lieu dans leurs six derniers mois de vie.

On peut en discuter. Mais comme d'hab, comme pour le mariage pour tous et les homos qui servent de pied dans la porte à un système qui veut avancer son agenda eugéniste, on voit la même chose pour l'affaire de l'euthanasie. On va vous prendre quelques cas très particuliers, voire exceptionnels, pour vous la jouer à l'émotionnel, afin que tout débat soit désamorcé...

La réalité est simple. Le système monétaire à réserve fractionnaire est en train de crever la gueule ouverte. Sans croissance, pas moyen de générer la rémunération du capital. IL FAUT trouver de la croissance.

Pour Goldman Sachs, c'est Babel ou la mort.

Des hôpitaux britanniques refusent de soigner certains patients cancéreux car ils sont trop vieux
Les moutons enragés, 25/01/2014 (en Français texte en français )
→ lien
Des hôpitaux britanniques refusent de porter assistance à certains patients ayant un cancer car ils considèrent qu’ils sont trop vieux pour recevoir un traitement, suivant un organisme de bienfaisance. Les autorités reconnaissent qu’il existe des problèmes systémiques.

8 commentaires:

  1. Va mettre les pieds dans une maison de retraite et on en reparle.

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  2. Quelle énergie faut-il investir dans un combat perdu d'avance ?
    Autrement dit: nous allons tous mourir, alors quel est l'effort raisonnable à mettre pour gagner quelques heures/jours/mois/années ?
    Petit exercice : vous avez une sale maladie. Vous pouvez dépenser toute votre fortune pour gagner quelques mois ; ou vous pouvez tout dépenser/ donner... quel serait votre choix ?

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  3. Vous avez tous les deux raison. L'euthanasie a deux visages, le meilleur et le pire. On mettra en avant surtout le meilleur (sauf Attali qui n'a honte de rien et pour qui l'homme n'est qu'une série de numéros).

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  4. Bjr Tonio.
    ,
    d'ou sort tu le chiffre de 50% dans les 6 derniers mois, j'avais 50% dans les 3 dernières années, chiffres France ....

    sur ce coup là à mon avis, t'es à côté ...
    Babel devrait logiquement soigner (à mort) tous les petits vieux, vu que c'est financé à crédit et remboursé par les jeunes ....
    plutôt une conséquence du manque de moyens .. ou une pénurie physique de traitements ...

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  5. La limite pour moi est claire : si un malade est dans un état végétatif probablement irréversible et qu'il est maintenu en vie uniquement de manière artificielle, alors le simple fait de le débrancher me paraît acceptable. Ce n'est pas donner la mort, c'est la laisser se produire.
    Mais on sait tous que cette mort c'est notre destin commun inévitable, c'est peut-être la seule chose universelle qu'on en commun les vivants. Partant, nous n'avons pas à provoquer cette mort volontairement par aucun moyen que ce soit. Nous avons tous les moyens de la médecine à utiliser et à améliorer pour permettre au malade de soulager ses maux.
    La culture, c'est modifier la nature. Mais si cette culture au lieu de bannir la mort, et d'en faire le domaine réservé des "dieux", se l'approprie également comme elle s'est approprié le domaine de la vie sans limites de domination et d'exploitation, alors on va encore franchir un pas psychologique vers le morbide général de cette civilisation.

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    1. Trois conditions pour aider à la mort d'un être humain :
      - qu'il le souhaite (s'il ne peut pas s'exprimer de façon définitive, on peut raisonnablement penser qu'il le souhaite cf point n°2),
      - que le corps médical soit intimement convaincu que son état ne peut pas s'améliorer significativement,
      - qu'il ne soit pas en mesure de se donner lui même la mort.

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  6. la grande force des maisons de retraite ou clinic médicale est que toute ta passion ( si tu a les moyens ) parte dans une cellule pas plus grande qu'une chambre de prison et d'un carré de camembert au lait pasteurisé servit sous vide . Le fameux service sous qualifié des votants pour eux même depuis 40 ans.

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  7. Cette approche a le mérite de ne pas réduire ce débat à celui de l'angélisme béat.
    Certaines professions manuelles, déjà à l'époque heureuse de la retraite à 60 ans, en moyenne profitaient d'une période 2.5 fois moins longue de leurs (maigres) retraites que celle des autres catégories socio professionnelles, comme celle des enseignants. Il s'avérait déjà que la retraite des catégories socio-professionnelles non manuelles bénéficiait des cotisations retraite des catégories manuelles dont l'espérance de vie moyenne était nettement plus courte que la leur.
    Avec des perspectives de retraite à 68-70 balais pour nos générations post-1959, ce déséquilibre sera amplifié, et avec l'éventualité d'une législation autorisant "à la carte" le recours à l'euthanasie, le nombre d'années passées à la retraite pourrait donc être calibré afin qu'une fois l'orange pressée des années de cotisations des plus défavorisés, hop, on puisse la jeter à la poubelle illico-presto.
    Le cadre à cette truanderie aura été donc élaboré et légiféré par une soit-disante "Gôoooche" pour qu'ensuite ce soit la bonne vieille droite qui puisse en peaufiner les réglages ultimes et la mise en pratique. Chapeau les artistes !!

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