mercredi 29 janvier 2014

Cet économiste chinois que les Anglo-Saxons ne souhaitent pas traduire...

Intéressant notamment de voir comment la dictature maçonnique, les mensonges, la propagande, et les tabous occidentaux... ne s'appliquent qu'à l'occident...

Soit 1 milliard de gens sur 8 milliards...

Cet économiste chinois que les Anglo-Saxons ne souhaitent pas traduire...
scriptoblog via Egalité & réconciliation, 29/01/2014 (en Français texte en français )
→ lien
Très critique sur le principe d’un système de monnaie unique, Currency Wars, de Hongbing Song, s’est vendu à plus de 2 millions d’exemplaires dans son pays.

Qui avait entendu parler en France d’un ouvrage chinois sur la guerre des monnaies ? Son auteur Hongbing Song est une personne influente dans son pays. Il a l’écoute d’un certain nombre de personnalités du Comité Central du Parti Communiste. Paru en 2007, juste avant le début de la crise financière occidentale, Currency Wars est devenu un véritable best-seller en Chine puisqu’il a été vendu à plus de deux millions d’exemplaires.

Son contenu déroule l’histoire de la construction du système monétaire occidental depuis les deux derniers siècles. Il s’agit d’une grille de lecture sur la construction d’un mode de domination marqué par de multiples rebondissements depuis l’ère des Rothschild jusqu’à la configuration anglo-saxonne du modèle financier actuel. Hongbing Song est un chercheur en économie qui a passé plusieurs années aux États-Unis.

Il ne craint pas la polémique puisqu’il fait une analyse très critique du rôle des places de Londres/Wall Street. Sa thèse est peu surprenante de la part d’un citoyen d’un pays communiste : l’empire britannique puis l’empire américain ont construit les bases d’un nouvel ordre mondial au profit d’une oligarchie financière. En Juillet 2009, l’auteur a publié une seconde édition intitulée Currency Wars 2 : World of Gold Privilege que la rédaction du Financial Times a présenté comme étant l’un des livres les plus populaires en Chine à la fin de 2009. Dans ce livre, Hongbing Song estime que la Chine n’a pas intérêt à participer à un système de monnaie unique qui lui soit défavorable.

Il ne craint pas la polémique et le soupçon d’antisémitisme

La réaction des milieux financiers occidentaux a été très hostile. A titre d’exemple, Fred Hu, directeur général du groupe Goldman Sachs a contesté le bien fondé de la problématique centrale de l’ouvrage en niant l’existence d’une guerre des monnaies. D’autres critiques parues dans le New York Times ont porté sur le caractère antisémite de certains passages qui présentent notamment certains financiers juifs comme des manipulateurs du système financier international.

Si le caractère polémique de cet ouvrage peut être exploité hors de Chine par différentes écoles de pensée, il est intéressant de constater que les droits d’auteur de l’ouvrage n’ont toujours pas été achetés par une maison d’édition anglo-saxonne. II a en revanche été traduit en plusieurs langues asiatiques (japonais, coréen). Notons qu’une version française vient d’être publiée par un petit éditeur proche de la droite nationaliste.

9 commentaires:

  1. Pas de bol, les chinois n'ont pas de loi Gayssot ...
    Ils ont donc le droit de critiquer l'incriticable et l'excommunication, ça leur en touche une sans faire bouger l'autre.

    RépondreSupprimer
  2. Qui plus est, ils ont des raisons assez sérieuses pour se méfier des occidentaux sur LA question des systèmes de valeurs-références. En effet, c'est vers le milieu du 19 ième siècle que la valeur référente des chinois, l'argent physique, a été complètement anéantie par l'imposition de l'or dans les transactions occidentales. Plus l'introduction sournoise de l'opium par les british et ce, jusqu'à l'affaire des faux piastres du début de la guerre d'Indochine.

    RépondreSupprimer
  3. Turquie, Inde, Indonésie, Afrique du Sud, Brésil : les "fragile five" déclenchent un cyclone financier.

    Les "fragile five" relèvent leurs taux directeurs les uns après les autres : Inde, puis Turquie, et maintenant l'Afrique du sud.

    Ces "fragile five" sont en train d'entraîner toute la planète dans leur chute.

    Mardi 28 janvier 2014 :

    Inde : hausse du taux directeur de la Banque centrale de 0,25 point, à 8%.

    Mercredi 29 janvier 2014 :

    Turquie : la banque centrale augmente ses taux pour sauver la livre.

    Lors d'une réunion d'urgence de son comité de politique monétaire, la banque centrale de Turquie a procédé à un changement complet de stratégie et annoncé une augmentation de son taux au jour le jour, qui passe de 7,75 à 12%, et de son taux hebdomadaire repo, poussé de 4,4 à 10%.

    Vers 14h23 :

    Afrique du Sud : la banque centrale relève ses taux d'intérêt pour soutenir le rand.

    http://www.romandie.com/news/n/_ALERTE___Afrique_du_Sud_la_banque_centrale_releve_ses_taux_d_interet_pour_soutenir_le_rand65290120141424.asp

    RépondreSupprimer
  4. Merci du tuyau, je viens de le commander sur la zone :
    "La guerre des monnaies - La Chine et le nouvel ordre mondial"
    8-)

    RépondreSupprimer
  5. Ce qui touche au financier touche au juif.
    The Tarte à la Crème 2.0...
    Vous verrez ça va s'amplifier. Que dire d'autre pour sauver ce pauvre Système ?

    On se rappelle des sanctions de l'AMF contre les bloggueurs.

    Vous êtes cernés, les diseurs de vérités !

    RépondreSupprimer
  6. Turquie, Inde, Indonésie, Afrique du Sud, Brésil : les commentateurs anglophones sont très inquiets de l'effondrement de ces "fragile five"

    Ces "fragile five" sont en train d'entraîner toute la planète dans leur chute.

    Jeudi 30 janvier 2014, vers 8h02 :

    BOURSE/Tokyo : le Nikkei clôture en baisse de 2,45% après décision de la Fed.

    La Bourse de Tokyo a terminé la séance de jeudi en forte baisse de 2,45%, inquiète pour les pays émergents après la décision de la Banque centrale américaine (Fed) de réduire encore son soutien monétaire à la première économie mondiale.

    La Banque centrale, qui estime que la croissance de l'économie américaine s'est "accélérée", va réduire de 10 milliards de dollars ses achats d'actifs mensuels à partir de février en les portant à 65 milliards de dollars.

    Cette décision pourrait exacerber les mouvements de capitaux qui déstabilisent les marchés depuis le printemps dernier, particulièrement dans les pays émergents. Les investisseurs ont en effet tendance à retirer massivement leurs fonds de ces pays, où ils les avaient placés en profitant des liquidités abondantes mises sur le marché par la Fed jusque-là. Mais comme ce flot d'argent commence à se tarir, les opérateurs retirent leurs placements.

    Or un retrait désordonné des fonds placés dans les pays émergents pourrait déstabiliser ces économies, que ce soit en Turquie, en Afrique du Sud ou en Argentine, et avoir des conséquences in fine sur les économies développées, d'où la chute du marché tokyoïte jeudi.

    http://www.romandie.com/news/n/BOURSETokyo_le_Nikkei_cloture_en_baisse_de_245_apres_decision_de_la_Fed31300120140802.asp

    RépondreSupprimer
  7. Ça y est le mot tabou, indicible vient d'être lancé. Antisémite. Pas étonnant que le N-YT saute sur l'occasion. Tous les médias sont contrôlés par qui vous savez et dont on ne peut même plus prononcer le nom. Alors ils se défendent.

    RépondreSupprimer
  8. http://www.tvlibertes.com/ Nouvelle chaîne de réinformation, à faire connaître et à suivre. JT tous les jours à 19 heure.

    RépondreSupprimer
  9. On en a un peu parlé ici à l'époque : http://www.marianne.net/Enfin-les-Chinois-peuvent-gouter-a-l-antisemitisme-_a83904.html

    RépondreSupprimer

Si votre commentaire n'apparaît pas tout de suite, c'est normal. Il doit être validé avant publication.