mercredi 15 janvier 2014

Chiche !

Baisser les charges en taillant dans le gras de la dépense publique inutile, pour avoir le même niveau de service public rendu, à moins cher...

Je n'aurai qu'un mot : chiche !

Ce qu'il faut retenir de la conférence de presse de François Hollande
Le Monde, 14/01/2014 (en Français texte en français )
→ lien
« Je fixe un nouvel objectif : que d'ici 2017, pour les entreprises et les travailleurs indépendants, ce soit la fin des cotisations familiales, ce qui représente 30 milliards d'euros de charges, a annoncé le chef de l'État. C'est la condition pour que les entreprises retrouvent de la marge – non pas pour leur faire plaisir, pour leur faire quelque cadeau. » M. Hollande a insisté sur le fait que « c'est sur l'offre qu'il faut agir ».

Mise en place d'un conseil stratégique de la dépense publique

Le chef de l'État a annoncé qu'il n'y aurait pas de « transfert de charges des entreprises vers les ménages ». Les économies doivent être « un préalable à toute baisse d'impôts », a déclaré M. Hollande, ajoutant que celles-ci ne doivent pas « se traduire par un transfert de charges de l'entreprise vers les ménages, qui ne le supporteraient pas ».

43 commentaires:

  1. Enfummage total.

    Déjà les 30 myards... ne sont que 10 (30-20 du CICE, qui est lui déjà financé [?])

    Donc, on parlerait de... 10 myards d'économies "d'ici 2017"... Et absolument pas 50, comme il a osé le dire. Et même 50 c'est grotesque, il l'a dit lui-même : "4 % des dépenses"...

    Sans ajouter le fait que... "contreparties". il a lourdement insisté dessus, en annonçant la création d'un "observatoire des contreparties" (?? !!!).

    Aucun choc, aucun choc de confiance, bien au contraire.

    Il faut en finir et vite.

    Mettons les en faillite. Cette clique n'est plus supportable.

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  2. "Mise en place d'un conseil stratégique de la dépense publique"

    Je vois, le genre d'endroit ou l'on place des potes grassement payés pour pondre, une fois tous les dix ans un rapport dénonçant l'immobilisme et dont tous les décideurs se foutent comme de leur première chemise ... J'ai bon ?

    PhiliP

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  3. Il peut déjà sans problème sabrer dans les subventions aux entreprises... Cela ne dérangera personne (à part les copains qui en profitaient)...

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  4. En place et lieu du crach annoncé, hier après-midi, ce furent les vœux du Président Hollande à la presse. Même Médiapart a eu droit à la parole !
    Première remarque, quelle maîtrise de soit !
    Ce n'est pas par hasard qu'il soit arrivé à ce niveau des responsabilités.
    Cependant, quand bien-même parmi ses objectifs stratégiques il y en a un tout particulièrement qui relève d'une pertinence forte, celle d'un projet de destinée commune des deux Etats français et Allemand, je reste dubitatif quant à ses réelles convictions.
    Ses battements d'ailes affectifs pourraient trouver une explication par un besoin refoulé de popularité qu'en des temps très difficile il est assuré d'obtenir que dans les larmes....
    Mais il y a la forme, et là, je ne peux me refuser de me poser des questions.
    Mais ça, c'est mon questionnement personnel, car inconsciemment on se projette un peu dans un scénario de cet acabit pour vérifier des solutions tangibles et de leurs modalités de choix.
    Quoi qu'il en soit, cet indéniable handicap de parcours pourrait paradoxalement contribuer à tremper l'acier de sa volonté dans le feu de l'action. C'est peut-être la dimension qu'à l'épreuve du pouvoir lui faisait défaut. A tout malheur quelque chose est bon, n'est-ce pas ?
    En même temps, cette forme de petite tragédie personnelle s'invite à toutes nos consciences, on n'y peut rien, c'est comme ça.Ce faisant, un nouvel espace de magnanimité à son égard semble s'ouvrir. C'était son prédécesseur qui, en circonstances un peu voisines, avait eu la lucidité de constater et de dire que c'était peut-être la carte qui lui manquait dans son jeu. François Hollande saura-t'il en faire un bon usage, toute la question est bien là....

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  5. Tu rêves Tonio, ce type ne cherche qu'a gagner du temps de façon a nous imposer l'Europe fédérale le moment venu, c'est leur seul but a lui et tous ses amis UMPS euro-mondialistes.

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  6. me dit pas que tu gobes ces "éléments de langage", ce "storry telling" insipide, rebarbatif, et soporifique.
    tu vas voter pour son candidat aux municipales alors ? hahaha

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  7. c'est toujours la même chose. la baisse de charges c'est dans 3 ans, alors que l'augmentation des impôts et taxes, c'est de suite et de puis 18 mois. lorsque les socialos ont supprimés le jour de carence pour la fonction publique, on n'a pas attendu 3 ans. "La com" ça suffit, les entreprises et les patrons, ils s'enfoutent car ce n'est pas leur clientèle électorale, donc elle peut attendre.

    Yann

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  8. Le jour où tu me parleras de prendre au secteur public pour :

    - équilibrer les comptes : je parle du déficit primaire, la dette, ils peuvent se la mettre où je pense,
    - refiler aux salariés du privé pour relancer une consommation légitime.

    Là, on va avoir :

    - augmentation du déficits,
    - augmentation des revenus des gros possédants,
    - et au final une baisse de la consommation.

    Et je suis patron et possédant mais je vis grâce à mes clients et mes salariés. A force de flinguer, les un comme les autres pour le plus grand bénéfice des ultra riche et des bureaucrates de Bruxelles ou d'ailleurs, vous allez finir par me flinguer.

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    1. Je te comprends et je ne suis pas loin de penser comme toi. Mais il faut y croire un peu, encore, car sinon on va retourner à l'époque du moyen âge.

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    2. On ne peut pas retourner au moyen-âge jusqu'à preuve du contraire (ni temporellement, ni idéologiquement, ni politiquement, ni économiquement, ni environnementalement, etc;) c'est justement un argument type des politiques qui nous emmènent là où bon leur semble avec la carotte du progrès qu'on attrape jamais, à force de fixer cette carotte on ne discerne même plus le sol sur lequel on marche vraiment.

      Moi je n'ai pas eu la force d'aller au-delà de... 2 minutes à l'écouter. 1ères phrases : "économie", "la croissance absolument", produire plus !". Dommage on ne parlera pas de politique cette fois non plus (je n'ai pas entendu le mot).Encore l'éternel bataille des pourcentages et des vases communicants, usés, fêlés et croupis...

      L'argent, l'économie, est le moyen (parmi d'autres). Le bien-être de chaque citoyen de la "polis", la cité, la finalité, l'objet de la "politique". Mais la course au PIB et le néant d'un projet durable renverse totalement la logique. Les moyens (faire de l'argent) justifient la fin (destruction de tout ce qui lie la polis).

      En même temps le concept d'autonomie (c'est à dire l'inverse du salariat) est le grand ennemi du capitalisme. J'ai lu des pages effarantes hier où un capitaliste conseiller du gouvernement anglais au 19e (Wakefield) est révolté de constater que dans les colonies ou ils ouvrent des usines, les anglais émigrés préfèrent quitter ces usines pour cultiver des terres qu'ils s'approprient et devenir indépendants. Un extrait : "Dans les pays de vieille civilisation, le travailleur est quoique libre, dépendant du capitaliste en vertu d'une loi naturelle [!!], dans les colonies cette dépendance DOIT être créée par des moyens artificiels" . Et plus loin il se plaint qu'alors que l'ouvrier anglais est un pauvre en haillon, ces travailleurs indépendants de la terre sont eux bien nourris... Mais cela ne fait pas la "richesse de nation"... Déjà l'ancêtre du PIB hantait les capitalistes...

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  9. Rappel: GS (c'est à dire le gouv des USA, Oblbla et compagnie) a éxigé une baisse des salaires de 30% en France. Le discours d'hier est l'annonce des mesures dans ce sens; et rien d'autre.
    Quand on dit "baisser les charges sur les entreprises", ça veut dire baisse des salaires, baisse du pouvoir d'achat, augmentation des impots sur les salariés (sécu, mutuelles, asurance etc ...), baisse des impots sur les bénèfs de entreprises.
    Au usa le gouv c'est la chambre de commerce fédérale, les reste c'est des éxécutants. En europe c'est bientôt pareil. La misère pour tous, sauf pour pour les 1%.

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    1. D'accord avec : Anonyme15 janvier 2014 14:18

      J'ajoute que Gayet est pour Hollande le recyclage de l'excellent narratif Carla Bruni pour Sarkozy. Je m'explique :

      Hollande exonère les grandes entreprises de charges c'est à dire qu'il augmente les profits des actionnaires c'est à dire des banques. En échange il baisse les services que l'état offre à l'ensemble de la population.
      Bref : Hollande prend aux pauvres pour donner aux riches. Exactement comme Sarkozy avec le bouclier fiscal et... tout comme Sarko c'était caché derrière le rideau de fumée Cécilia-Carla pour passer son bouclier, Hollande va BENEFICIER de l'affaire Gayet comme rideau de fumée.

      Je suis triste de lire les commentaires qui prennent les politiques pour des cons... Ils conservent le contrôle de la population en relative douceur alors qu'ils la trahissent comme jamais ! Et pendant ce temps le web ne parle que de l'affaire Gayet alors qu'elle n'est d'aucun intérêt...

      D'ailleurs qui sort l'affaire Gayet ? Closer et l'hebdo Grazia (http://www.arretsurimages.net/breves/2014-01-14/Gayet-et-Hollande-photos-deconseillees-en-Correze-Grazia-id16712), deux magazines qui appartiennent au groupe Mondadori propriété de la FINIVEST.
      Des pros de la communication et en particulier de la communication politique c'est à dire du rideau de fumée...
      Ce ne sont pas des cons, ne les sous estimez pas, ils nous niquent en beauté !
      f.

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    2. C'est marrant, je me suis posé la question selon laquelle il était très paradoxal de la part d'un Président se disant être "en sécurité" à tout instant et qui se fasse en même temps piéger par des photographes de Closer. Compte tenu de l'effet de magnanimité induit par cette aventure de cœur auprès du petit peuple à l'égard de son monarque, je me suis fait, moi aussi, le parallèle d'avec le précédent que vous citez, Anonyme 15/01/14 20:54. De là à penser que c'est réfléchi et élaboré d'avance.....ça serait très inquiétant et lourd de significations quant aux faibles marges de manoeuvres de l'exécutif dans son ensemble.
      On peut se tromper, et là je l'espère, voyons donc si la plainte de l'actrice contre Closer relève d'un de ces scénarios......cinématographique ?!

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    3. Bonjour Eric,
      L'essentiel n'est peut être pas de savoir qui a manigancé quoi dans l'épisode Gayet, mais comment l'histoire est exploitée et ce qu'elle nous montre du fonctionnement de notre système politique dit "représentatif".

      D'abord n'oublions pas que le pauvre Hollande n'est qu'un employé parmi les autres, il rentre chez lui tous les soirs, il ne maitrise pas tout... J'imagine que ça doit lui faire bien mal. Ca doit lui faire peur peut être aussi... Le spectre de Strauss Khan n'est pas loin et de tous les autres aux USA, (et en Italie où se trouve le siège du groupe Mondadori) qui ont du renoncer à leurs fonctions après un "scandale" c'est à dire un article de presse rendant public l'indignité d'une conduite privée.
      D'ailleurs si la conduite était restée privée serait-elle si indigne que ça ? Qu'un homme ait une maitresse est-ce si grave ? C'est de rendre public le privé qui le rend indigne. Un Président dont la mairesse est dans les journaux ça c'est indigne. N’est-ce donc pas celui qui fouille dans les poubelles et exhibe le résultat qui est indigne ?

      Reste que ça n'est pas perçu ainsi par la masse du public. La technique est donc très efficace et celui qui tient Closer ou ses équivalents possède le pouvoir de décréter indigne qui il veut. Celui qui tient Closer doit donc être traité avec prudence par tout membre de la techno-structure, fut il président de la République française... C'est ainsi qu'apparait le lien de vassalité entre ceux qui tiennent Closer (le capital disons financier et atlantiste) et le personnel politique.

      Constatons ensuite que le président en question mène une politique favorable à ce capital financier et atlantiste et que l'épisode Gayet intervient opportunément à un moment où le pauvre homme doit expliquer à ses électeurs qu'il va faire l'inverse de ses promesses électorales.

      Alors à quoi bon savoir qui a piégé flamby ?

      f.
      PS : pour Disco Tonio, j'espère ne pas troller votre blog avec mes longs commentaires....

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    4. ...................."Alors à quoi bon savoir qui a piégé flamby ?"............

      Je doute que les services dédiés à sa sécurité aient pu être débordés lors de cet "épisode".
      Le scénario est assez ressemblant à celui qui avait agrémenté l'auteur de cette charmante image d'un De Villepin pendouillant "à un crochet de boucher"...
      Je me rappelle aussi de cette poignée de main lors de la journée du CRIF, en pleine campagne. Je me rappelle du départ assez "sport" de Nicolas...
      Si j'en crois certaines dans mon entourage, je doute que le vote féminin de mai 2012 en faveur du candidat PS puisse être à nouveau garanti à 100% en 2017
      J'en arrive à penser aux vaisseaux de Cortès.
      Qui mieux qu'un capitaine ayant brûlé ses vaisseaux peut faire passer la pilule d'un changement de cap à 180° ?
      Et si tout ça était déjà écrit ?
      Faut voir !

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  10. Aujourd'hui, en Europe, il n'y a plus aucune locomotive.

    Aujourd'hui, même la soi-disant "locomotive" allemande est en train de s'arrêter.

    Mercredi 15 janvier 2014 :

    Allemagne : tirée par la consommation, la croissance a été de 0,4 % en 2013.

    Selon les premières estimations de Destatis, le PIB allemand a cru de 0,4 % l'an dernier. Son plus faible niveau depuis 2009.

    L'Allemagne a connu l'an dernier une croissance très faible de 0,4 %. C'est ce qu'a annoncé ce matin Destatis, l'office fédéral des statistiques, qui communiquait ce mercredi matin ses premières estimations pour le PIB 2013. Si l'on exclut la forte récession de 2009 (-5,9 %), c'est le plus faible taux de croissance du pays depuis 2003. En 2012, la croissance allemande avait atteint 0,7 %.

    http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20140115trib000809600/allemagne-tiree-par-la-consommation-la-croissance-a-ete-de-04-en-2013.html

    Evolution du PIB de l'Allemagne :

    2009 : le PIB baisse de 5,9 %.
    2010 : le PIB augmente de 4,2 %.
    2011 : le PIB augmente de 3 %.
    2012 : le PIB augmente de 0,7 %.
    2013 : le PIB augmente de 0,4 %.

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    1. Le déficit est passé de 0,5% à 0,2% entre 2012 et 2013.

      Réduire le déficit est déjà un énorme fait accomplit par rapport à nous, mais le faire sans que cela fasse réduire la croissance, c'est un peu quasi impossible. D'autant plus que la croissance de la population n'est pas au RDV chez eux...

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    2. Oui et ces cons d'allemand, s'ils ne remboursent pas la dette, ils remboursent tout de même les intérêts. Ils donnent le mauvais exemple !

      Les anglais ont une autre vision. Ils massacrent le petit peuple pour le plus grand profit de la finance et de quelques entreprises dynamiques. Vu qu'on prend aux consommateur pour donner aux accumulateur, la croissance est en berne. Alors on la pipote à l'aide du déficit.

      Déficit bien sûr qui ne sera pas pris en charge par les exilés fiscaux mais par ceux que l'austérité a déjà massacré, du perdant perdant pour les petits et un eldorado pour les gros.

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  11. @Roger;

    Si tu as bien écouté tout le débat, il paraît être bien conscient des nuages lourds qui pèsent sur l'avenir de l'Europe. Comment pourrait-il rester aveugle quand, lui-même, dresse l'ébauche d'un Etat bicéphale franco-allemand ??
    Je n'ai pas eu le temps d'écouter toutes les réactions et analyses relatives à cet événement mais la meilleur analyse me paraît avoir été celle de Marion Maréchal-Le Pen. Clairvoyante et pondérée, la "gouyate". Quand elle dit que ces allègements ne suffiront pas à aux entreprises en prise avec la concurrence internationale à réduire les distorsions de concurrence déjà en intra zone Euro et encore moins au delà, c'est parfaitement vrai. Ceci dit, il faut bien commencer par quelque chose ! Si le FN entraîne un petit tsunami aux européennes de juin.....peut-être que là les masques viendraient à tomber. Je n'écarte pas une alliance entre le PS et l'UMP pour, alors, mettre les bouchées doubles au niveau des réformes. Là encore, tant que nous nous maintiendrons avec une monnaie surévaluée et en zone ouverte à tous les vents, ça ne fera qu'amplifier la crise par une chute soutenue de la demande en zone euro. Le remède de cheval déjà administré aux grecs et aux portugais est parfaitement contre-productif. Or, c'est bien vers cet horizon-là que les Goldman sach's et autres agences de notation veulent nous diriger.

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    1. Euh désolé.
      Le FN dit régulièrement des choses vraies. Mais le but est de rediriger la colère du petit peuple vers le FN pour qu'ensuite un des dirigeants du FN nous fasse un joli dérapage pour que les gens repartent, la queue entre les jambes voter pour l'UMPS.
      FN = Cheval de Troie
      Faites simple, votez s'il y a un parti qui demande une sortie TOTALE de l'Europe (quel que soit son nom) et votez pour lui.

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    2. Absolument d'accord avec toi, mais Asselineau, combien de divisions ?

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    3. Eric + 100 ! Et au risque de choquer certains il faut voter FN aux européennes pour créer un contre pouvoir interne à cette institution illégitime.
      C'est pour l'instant la seule alternative et certainement le dernier moment pour espérer changer les choses dans ce machin.
      Et pour ceux qui n'oseraient pas, n'oubliez pas qu'un député européen n'a aucun pouvoir, à fortiori un député FN.
      Le risque est donc nul mais le symbole sera fort. D'autant plus fort que le scrutin est à la proportionnelle.
      et je rejoins eric, Asselineau n'est pas assez connu pour que l'on puisse espérer un score significatif.
      Et je précise que pour les autres élections chacun retourne sur ses convictions.

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    4. En clair, donner un bon coup de latte dans la fourmilière et observer ensuite ce qui va se passer. Après tout, qu'avons nous d'autre à nous mettre sous la dent ?
      C'est bien ça le drame !

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    5. Il n'y a plus que ça à faire, c'est le drame effectivement.
      Mais sinon c'est déjà le drame.
      Et je le répète, un député européen n'a aucun pouvoir, le risque "de la bête immonde" est nul.

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    6. je suis anti fn (de moins en moins) mais j'approuve ce message.

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  12. "Mise en place d'un conseil stratégique de la dépense publique"

    Ca s'appelle la Cour des Comptes non ? Qui produit déjà des rapports souvent pertinents et toujours jetés aux oubliettes.

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    1. Ben oui, mais il lui reste encore quelques potes à placer !

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  13. L'euromondialisme ça suffit !!!! Qu'on nous donne un vrai président qui défende les intérêts de la France et des Français et pas ceux des banksters cupides, sans foi ni loi de Goldman sachs &Co !!!

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    1. Ça s'est déjà produit dans l'histoire ?

      Peut-être sur un malentendu après une guerre mondiale.

      Sinon, non, c'est l'éternelle aristocratie qui gouverne.

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    2. Ici c'est la ploutocratie, nuance.

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    3. Pour l'instant on a besoin des banques, c'est eux qui paient nos profs, nos militaires....
      L'urgence c'est de rembourser ce déficit (et vite!) afin de se redonner des marges de manœuvre et d'investir dans l'avenir.
      Un blog volontariste: desideespourlafr.blogspot.fr

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    4. "Pour l'instant on a besoin des banques"

      Non mais tu es la honte de ta génération !

      L'état garanti la monnaie, l'état n'a pas besoin des banques, les banques ont besoin des états pour garantir la monnaie et le reste : notamment la propriété privée.

      La dette nationale n'a aucun sens, l'état maîtrise totalement ses dépenses, ses revenus et même la monnaie elle-même. Comment peut-il être en déficit ?

      La dette permet de remplacer l'impôt par l'emprunt mais au final, on ne remboursera pas, ça n'est jamais arrivé sauf avec de la monnaie de singe.

      Les critères de Maastricht de 3% de déficit sont la preuve éclatante que personne n'a l'intention de rembourser. Ni le principal, ni les intérêts.

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    5. Pour ton information, les banques et les institutionnels privés prêtent aux états car ils espèrent être remboursés: principal et intérêts. Si les profs et les militaires sont payés aujourd'hui c'est en grande partie grâce aux investisseurs privés qui font confiance à la capacité de la France à rembourser ses dettes.
      C'est là tout l'intérêt des notations par les organismes type S&P, Moody's et cie. Si la France peut emprunter à un taux si faible aujourd'hui c'est parce qu'elle est (relativement) bien considérée par ces organismes. Si elle l'était moins, on tomberait dans un surendettement extrêmement dangereux et on devrait demander l'aide de nos voisins (à l'image de ce que la Grèce a fait). Et sauver un PIB de la taille de celui de la Grèce, ce n'est pas la même chose que de sauver un PIB de la taille de celui de la France!
      Pour répondre à ta remarque sur le fait que personne n'a l'intention de rembourser: si, bien sûr, les états remboursent tous les jours les dettes qu'ils ont contracté il y a 5ans, 10ans, 20ans... Les états qui font défaut (qui ne remboursent pas) ne peuvent plus emprunter. Et là c'est le drame.

      Il y a apparemment (vu le commentaire ci-dessus) un gros travail d'éducation/de vulgarisation à faire du côté des hommes politiques pour qu'ils expliquent aux français ce qu'est la dette, pourquoi on doit la rembourser et pourquoi la situation actuelle de pays endetté ne peut pas (et ne devrait pas) durer éternellement:
      http://desideespourlafr.blogspot.fr/2014/02/changer-de-discours.html#.UxgzYD8UROg

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    6. @09:47

      Tu étais où ces 5 dernières année ? Parce que je te garantie que tu n'as pas raté qu'un épisode.

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  14. "Ordo ab chao", l'ordre par le désordre.
    Pour nous imposer le nouvel ordre mondial il faut commencer par nous imposer l'Europe et un gouvernement de la zone euro.
    Les élites politiques euro-mondialistes ont compris qu'elles n'y arriveront pas par les voies démocratiques, elles comptent y arriver autrement, en créant un crash économique et en nous promettant ensuite que la seule solution pour s'en sortir c'est d'oublier notre pays et notre souveraineté et d'accepter une gouvernance Européenne.
    Ouvrez les yeux, c'est tellement gros.

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    1. +1
      tu veux parler de la "Stratégie du choc" (Naomi Klein) ? non pas seulement appliqué au Chili, mais à des pays en Europe ?

      yongtai

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    2. Le déterminisme historique via le contrôle total des événements c'est de la pure fantaisie intellectuelle. L'Histoire est imprévisible.

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    3. Certes, le cours de l'histoire ne se décrète pas dans l'obscurité de certaines officines, mais il est rare que son orientation et sa réalisation échappent à l'action des hommes. A l'occasion des changements de braquets dont l'histoire est riche, ceux qui se sont donné le plus de moyens pour disposer d'une vue d'ensemble sont indéniablement plus à même d'en infléchir ou d'en accompagner les événements. L'idée même d'un complot à l'échelle planétaire réduit notre champ d'analyses. Et c'est en ce sens que je comprends votre avis.

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    4. Curieuse analyse...
      C'est plutôt une politique du sauve-qui-peut pour maintenir à flot le statu quo.

      Hollande, révolutionnaire ?
      Hi hi !

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  15. Très bon decryptage.

    http://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2014/01/15/important-changement-de-cap-a-l-elysee_4348200_3232.html

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  16. Si je ne fais pas d'erreur, quand on quitte la sécu, la seule ligne de cotisation pour laquelle il reste nécessaire d'être affilié à l'URSSAF, c'est justement les cotisations familiales. (c a d il est possible de souscrire une assurance ayant les mêmes conditions de remboursement que la sécu pour moins cher, idem pour la retraire et le chômage. Mais les prestations familiales non, ça reste la chasse gardé des URSSAF pour le recouvrement) - bref, quand j'ai entendu ça, je me suis demandé si finalement ce n'est pas une manière de reconnaitre que la sécu n'a plus le monopole, conformément aux engagements que les gouvernements successifs ont signé

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  17. chiche ! j'aime bien ta provoque disco.

    je fais mienne plus que jamais cette maxime que j'ai vu sur ton blog.

    "ne les croyez pas ne les craignez pas ne leur demandez rien" soljenitsyne.

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  18. Pour ceux que ça intéresse > http://fr.wikipedia.org/wiki/Gouverner_par_le_chaos

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