vendredi 10 janvier 2014

Des chercheurs suisses transforment l'électricité en gaz

Des chercheurs suisses transforment l'électricité en gaz
bilan.ch, 10/01/2014 (en Français texte en français )
→ lien
Des chercheurs de l'EMPA ont optimisé les techniques permettant de produire du gaz à partir d'électricité: cette avancée permettrait de résoudre le problème du stockage du courant produit en excédent à certaines périodes.

Ensoleillement ou force du vent: certaines énergies renouvelables sont dépendantes des aléas météorologiques. A certaines périodes du jour ou de la nuit, éoliennes ou panneaux photovoltaïques produisent davantage d'électricité que les besoins du réseau. Or, l'un des principaux soucis réside dans le stockage de l'électricité. La capacité des batteries ne permet pas encore de conserver le courant excédentaire sous sa forme électrique. D'où la recherche de solutions alternatives.

11 commentaires:

  1. Wha de l'hydrogène en craquant l'eau, révolutionnaire.

    C'est le thème d'un film de 1996 : http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=15943.html

    Titre US : Chain Reaction

    Dans le film, c'est encore mieux, on utilise l'hydrogène produite pour alimenter en énergie la machine à produire de l'hydrogène ... et le bilan est positif, elle produit plus d"hydrogène qu'elle n'en consomme.

    Et voilà de l'hydrogène gratos à partir d'H2O en quantité illimité car lors de l'utilisation de l'hydrogène ont produit de l'eau.

    Bon ok, c'est impossible, alors rajoutons un peu d’électricité et là ça marche, mais à quel prix !

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    1. On vous parle d'une nouvelle technique d’hydrolyse grâce aux nano techno....
      Faudrait lire...ils ont amélioré le rendement.
      Biensur il sera toujours en dessous de 1, mais si l'on peut stocker efficacement sous forme de gaz l’énergie non utilisée lors de sa production par les éolienne par exemple, on y voit quand meme un intérêt fort non ?

      Reste a savoir quels sont les chiffres du rendement de transformation, et la l'article ne nous dit rien !

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  2. Aucun chiffre dans cet article. c'est un peu du foutage du gueule.

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  3. Cette technique a été vulgarisée par les allemands. Disposant sur leur territoire d'un réseau assez dense de gazoducs, ils ont pu expérimenter cette forme de "modulation" des énergies d'origines non ou très peu modulables comme celles issues de l'éolien et du solaire/PV.
    Outre une perte de rendement non négligeable sur l'électrolyse classique de l'eau (par distinction d'avec certaines méthodes d'électrolyses dites "à basses énergies"), le cas allemand n'est hélas pas reproductible sur des territoires ne disposant pas d'une densité de gazoducs aussi élevée.
    L'aspect parfaitement modulable de l'énergie hydroélectrique permet, par exemple, à la Navarre qui dispose d'un parc très important de retenues d'eaux en montagne d'élever la part de ces énergies peu modulables à des seuils proches des 30% de l'ensemble alors que d'autres pays comme le Danemark dépourvus de pareilles infrastructures voient ce seuil plafonné à 18-19%. Seule l'énergie marée-motrice permettant à de tels cas de figure de pouvoir gagner de quelques points la part des énergies renouvelables non modulables sur l'ensemble des énergies destinées à la production d'électricité.
    Des modes de formatage de l'eau destinés à obtenir des isotopes de l'oxygène et de l'hydrogène lors d'électrolyses à basses énergies permettraient d'obtenir un gaz, proche de celui appelé "de Brown", n'explosant pas à l'air libre et à volumes égaux deux fois plus porteur d'énergies que l'Hydrogène pur.
    Nous disposons en France d'une des plus grosses pointures mondiales en matière d'H2O, un ingénieur angevin, qui y travaille depuis plusieurs décennies. Des conflits d'intérêts incluant la manne des taxes TGIPP semblent en freiner l'aboutissement des travaux. Faut croire que l'on n'ait plus qu'à espérer le clash de ce système pour enfin espérer voir fleurir ici et là des énergies dites "libres" qui pourraient contribuer à modifier les rapports humains. En attendant, quand la liberté d'expression est sujette à veto pour certains, on se dit que l'heure est plus à attendre le faux-pas pour accélérer le chaos qu'à frôler les murs.....qui séparent palestiniens et citoyens d'Israël, par exemple.

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  4. Ok,
    Mais pour stocker le gaz (état liquide).
    Il faut le comprimer fortement = consommation d'énergie = perte secondaire de rendement importante.

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    1. Le stockage comprimé cela a un interet pour les vehicule (place)
      La ce n'est pas le cas, pas besoin de le comprimer....

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    2. As tu la moindre idées du volume/watt d'un gaz non comprimé?
      Non de toute évidence!
      Pour rappel, le sujet est le stockage et non l'utilisation immédiate..

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  5. L'énergie électrique peut aussi être stockée dans des lacs artificiels :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Centrale_hydro-%C3%A9olienne

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    1. C'est une méthode aussi employée pour le nucléaire ou pour toutes les sources d’énergies électriques.
      Cela dit le rendement doit être assez dégelasse, on va dire que ca limite la casse.
      La transformation en gaz avec les nano a peut etre un rendement bien plus important, tout le problème etant apres d'exploiter ce gaz.

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  6. Pourquoi pas. Peut-être l'idée est de produire du gaz avec les surplus de gaz et en limiter les importations etc. Car présentement les suisses ont un système avec moins de pertes pour stocker les surplus électriques.

    En effet avec tous leurs barrages, le surplus d'électricité pompe de l'eau en amont du barrage. Plus qu'à ouvrir les vannes lorsque besoin. Rendement d'un moteur électrique pour pomper l'eau, genre >95%. Évaporation à prendre en compte, plutôt négligeable en Suisse je serait tenté de dire.

    Ils sont tellement bons à ce jeu la, que lorsque les prix deviennent très intéressants sur la bourse européenne de l’électricité ils achètent du jus à bon compte pour faire tourner leurs pompes et le réinjecter dans le système lors de pics européens. :-)

    Vs

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  7. On sait pas quel gaz, a quel rendement. bref du greenwashing.
    Chauffer les piscines publiques quand le prix de l'élec devient négatif serait plus pertinent (investissement initial presque nul comparé à un electrolyseur + qq economie de fioul)

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