vendredi 24 janvier 2014

Hollande a appris de la situation politique américaine

Vu sa popularité, sa seule chance d'être réélu, c'est de diviser la droite, et de forcer à une rupture du style tea party/droite maçonnique kleptocratique.

Derrière toutes les attaques quotidiennes de la gôche au pouvoir contre le petit peuple décent enraciné, plus que de l'idéologie pure et dure, il y a surement aussi de la part de Hollande une volonté de scinder la droite, se seule chance d'être réélu...

Pas sûr que ça marche... Parce que je suis pas sûr que ce soit la droite qu'il divise en fait, mais plutôt son électorat.

Je suis persuadé que l'essentiel de l'électorat de gauche n'est pas babelien. Pour la plupart, ce sont des socialistes, enracinés, et donc avec un fond "nationaliste". Et pas franchement internationalistes, gender compatibles, toussa toussa. Surtout qu'avec les dernières attaques de la gauche, tous ces gens ont bien été obligés de se situer, et là, ça va trop loin.

« On en a marre du catho bashing »
Le Monde, 24/01/2014 (en Français texte en français )
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En quelques jours, une « pétition » qui demande au pape de relayer auprès de François Hollande - en visite, vendredi 24 janvier à Rome - « le malaise profond » de nombreux catholiques français face à diverses décisions et projets gouvernementaux, a reçu le soutien de quelque 100 000 personnes.

« Le succès de cette initiative est révélateur d’une accumulation de blessures et d’incompréhensions chez les catholiques engagés », relève le père Pierre-Hervé Grosjean, bon connaisseur de la cathosphère. « Les promesses de rassembleur de Hollande avaient trouvé un écho chez les catholiques mais un malentendu s’est installé dès le départ et ils ont l’impression aujourd’hui de ne plus avoir la liberté de ne pas être d’accord, et d’être immédiatement taxés de réactionnaires». Les récents propos de Manuel Valls sur "l'ultra-droite catholique" qui s'oppose à l'avortement et au "mariage pour tous" ne sont sans doute pas de nature à lever ce supposé "malentendu".



Jour de colère : un mouvement réactionnaire ?
Le Point, Nicolas Guégan, 24/01/2014 (en Français texte en français )
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Jour de colère, "un mouvement citoyen inédit", se prépare à battre le pavé parisien dimanche pour réclamer sa démission. Une manifestation qui n'est pas sans rappeler le No Sarkozy Day, organisé le 25 mars 2010. L'événement n'avait réuni que quelques milliers de protestataires malgré une très forte popularité sur les réseaux sociaux. À quelques jours du rassemblement anti-Hollande, une cinquantaine de collectifs ont d'ores et déjà signé un appel réclamant "un changement radical en s'appuyant sur la coagulation de toutes les colères".

3 commentaires:

  1. Ca ne sert à rien. Hollande est déjà condamné par les élites.
    2017 - Président : Fillon. 1er ministre : Pécresse.

    Et il est condamné par la base : la quenelle catho, elle n'est pas prête de ressortir...

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  2. On aimerait vraiment bien savoir de quoi vont parler les 2 François, sans soute de choses plus importantes que d'aventures extra-conjugales. Normal, un homme qui peut influencer 1 à 2 milliards d'individus, c'est beaucoup. Et le changement, c'est maintenant. On la sent arriver cette gouvernance mondiale, tout le monde en parle. Récemment, une personne peu susceptible de fréquenter les sites internets dissidents et encore moins les revues géopolitiques m'a sorti : c'est le nouveau monde !

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  3. Je conchie autant les délires cathos anti-avortement et anti-euthanasie que les délires de la théorie du genre.

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