lundi 24 février 2014

Alain Soral sur la nouvelle lutte des classes entre producteurs sédentaires et prédateurs nomades

Alain Soral sur la nouvelle lutte des classes entre producteurs sédentaires et prédateurs nomades (extrait de l’entretien de mars 2012)
Egalité & réconciliation, 24/02/2014 (en Français texte en français )
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11 commentaires:

  1. C'est loin de tout expliquer comme il le prétends, d'une part, et c'est loin d'être aussi manichéen.

    Il y a une guerre des classes verticales comme il l'explique, mais il y a aussi une guerre des classes horizontale (entre pauvres selon une partition ethnico-culturelle, et aussi entre pays), il y a une guerre des classes générationnelle, mais aussi statutaire (fonctionnaires+syndicats vs privé).

    En plus il faut rajouter les composantes structurelles : pic pétrolier, robolution, bombe démographique.

    La guerre ca-nniba-pitaliste des élites cultivées apatrides contre les idiots déculturés du peuple existe bel et bien, mais ne se résume pas à des méchants contre des gentils comme il le fait.

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  2. Soral c'est plutôt "animosité et division" plutôt que "égalité et réconciliation"

    Lorsque tout un chacun aura saisi qu'il est stérile de chercher la cause de nos malheurs chez nos semblables du bas de l'échelle mais que la cause des causes vient du fait que nous ayons tous consciemment ou inconsciemment donner le pouvoir sur nos vies à des élites qui ne dirigent que leurs carrières, leurs soifs avides de pouvoirs et leurs ambitions inassoifées de toujours plus au détriment du petit peuple, alors une véritable révolution profonde sera en marche. Reste à savoir si cette révolution qui doit avoir lieu sera pacifique ou pas... A nous de nous mobiliser pour que cela se fasse en profondeur et le plus pacifiquement possible !

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    1. Euh, c'est la base du discours de Soral, la lutte des classes.

      Il répète en permanence qu'un ouvrier arabes, homo ou femme a plus d’intérêts communs avec un autre ouvrier blanc, hétéro et homme qu'avec les lobby anti-raciste, LGBT ou féministe.

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  3. pour voir la face sombre de soral notamment sur son incapacité à se remettre en question et à entendre des critiques constructives et ouvertes regardez la réaction de celui-ci sur l'avis que porte le journaliste belge Michel Collon sur le livre de soral "L'empire"... On perçoit très clairement la folie hystérico-haineuse de Soral. Du pathologique à l'état pur, la logique de Soral c'est celui qui gueule le plus fort qui aura raison ! Pathétique...

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  4. Merci, très intéressant, ça étend ce que dit B. Lugan sur l'opposition cultivateurs / éleveurs en Afrique.

    Il est effectivement regrettable que son ego sur-dimensionné le conduise à des précisions nominatives lourdingues que presque tout le monde a déjà en tête.

    Citant Marx, il aurait pu lui faire dire "Sédentaires de tous les pays, unissez-vous" pour éviter les razzias des nomades !

    --neuneu.

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  5. Il n'est clairement pas mon role model ce type (tout est dit sur le personnage)
    mais si il peut aider certains crétins à se cultiver in-fine et se construire un oeil critique,
    laissons lui le champs libre encore quelques temps pour bien "armer" le cerveau collectif de la résistance ;-)

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  6. Simple concis et basiquement juste.
    Bravo Mr Saral.

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  7. C'est l'hôpital qui se fout de la charité !

    Soral a part faire des études, manier des concepts, manipuler la peur des gens, il n'a jamais vraiment travaillé physiquement, il ne sait rien faire de ses 10 doigts a part taper sur un clavier et donner l'impression qu'il sait cogner sur un sac de frappe en salle de boxe !

    Il est tout autant dans une logique parasite que ceux qu'ils critiquent.

    Comme on dit si bien, on ne peut bien parler que de ce que l'on connaît vraiment.

    L'utilité de soral n'est pas là où il le prétend, c'est plutôt le fou utile révélateur d'une société malade ou pour exister il faut être égo centré, et écraser l'autre en s'imposant.

    Et pour remettre les pendules à l'heure, il est notoirement connu que l'économie pastorale nomade est productive, que ce soit dans les pays du cercle polaire ou dans tous les pays sub sahariens.

    Lui qui prétend donner des leçons aux autres, il devrait apprendre que tous les véritables peuples nomades sont profondément attachés et enracinés dans un vaste territoire qu'ils connaissent comme leur poche, leur notion de productivité est indéniable et singulière. Les sociétés et états nations cloisonnés et fermés sur eux mêmes ont vitalement besoin de lien, et c'est le rôle économique que jouent tous les nomades du monde.

    Bref c'est extrêmement instructif d'écouter et analyser les propos délirants d'un fou ! c'est à l'image de nos élites et hommes politiques qui sont fous de pouvoirs, d'égocentrisme, de vanité. Derrière leur intelligence se cache les solutions aux maux de notre société.

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    1. Commentaire très intéressant auquel j'aurais tendance à adhérer, mais j'ai une objection.
      Connais tu les vidéos de Lugan sur les nomades / sédentaires d'afrique ou il explique que la minorité nomade fini par parasiter les sédentaires et à construire un culte autour pour assoir une supériorité idéologique qui les protège de leur infériorité démographique.

      En résume (j'espère ne pas trop trahir sa pensée) : Les sédentaires se multipliant pour se protéger des nomades et voisins. Les nomades étant contraints par leur troupeaux et possibilités de prélèvement global (ils vivent sur une frange désertique en marge des paysages plus verts des sédentaires).

      Ton avis ?

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    2. Yoananda cette remarque s'apparente à mon sens à l'éternelle polémique sur le fossé culturel qui distingue les véritables nomades (contrairement aux bobos et jet setters mondialisés) profondément enracinés dans un territoire (aussi vaste puisse-t-il être) et les sédentaires.

      Les sédentaires se pensant davantage normaux puissent qu'en nombre supérieurs, et se pensant normaux parce que partageant de mêmes modèles institutionnels et notamment d'éducation des enfants. Ceci dit ils omettent, mais ceci est simplement dû en général à de l'ignorance, que les nomades sont des peuples métissées enrichis génétiquement et culturellement de toutes les sociétés qu'ils impregnent et dont ils s'imprègnent. De ce fait les nomades sont profondément enracinés et connaissent les ressources des territoires qu'ils traversent mieux que les sédentaires qui y résident.

      A l'opposé, certains nomades trop fiers et vaniteux des connaissances qu'ils acquièrent par transmission mais aussi jour après jour s'estiment aussi supérieurs aux sédentaires qu'ils côtoient et se moquant d'eux car souvent incapables d'apprécier les richesses des sols et des richesses qu'ils contiennent et qu'ils foulent au quotidien.

      Bref sans chercher à savoir qui à le plus tort ou le plus raison, par expérience et connaissances personnelles j'affirme que ces 2 modes culturels sont importants et nécessaires, ils co existent et plus ils s'enrichiront mutuellement mieux ce sera. Et plus ils reconnaîtront leurs importances mutuelles mieux ils s'en porteront.

      Quand à Soral au lieu de chercher une véritable "égalité et réconciliation" il sème "l'animosité et la division"...Au bénéfice de qui ? uniquement de lui même et de son égo malade...

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  8. "On ne produit que si l'on est enraciné, on ne produit pas de pommes de terre si on vit en avion".
    Et ben, c'est rare d'écouter un discours aussi primitif chez Soral. Comprendre l'économie para la seule production locale, c'est en méconnaitre un pan énorme. Enfin, il est ex-jetsetteur, prof de boxe et écrivain, pas trop d'expérience en entreprise, on ne peut pas tout lui demander non plus.

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