jeudi 13 février 2014

Charles Hugh-Smith : Doomed If We Do, Doomed If We Don't

Doomed If We Do, Doomed If We Don't
OfTwoMinds via ZeroHedge, 13/02/2014 (traduire en Français texte en anglais )
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Longtime correspondent Harun I. submitted this quote from John Ing and a commentary on simple arithmetic. In “We Are Nowhere Near The Chaos That I Expect", John Ing observes the consequences of deleveraging a highly leveraged system:

"We have already had $3 trillion in stock market capitalization wiped out. It is amazing that just a $20 billion tapering has been enough to cause all of this chaos around the globe.”

Harun then explained why it isn't amazing at all--it's entirely predictable:

Simple arithmetic will do. The Fed is leveraged 72:1. For every dollar it removes, it actually removes 72. The product of 72 and 20 is 1,440. The Fed has actually removed nearly $1.5 trillion of liquidity with its $20 billion tapering.

The system is doomed if central banks continue creating trillions of dollars in new leveraged credit and liquidity to keep the system from imploding, and it is also doomed if they cease creating new leveraged credit (i.e. taper their geometric expansion of credit). Doomed if you do taper, doomed if you don't taper.

Here's the Fed balance sheet. If you get a magnifying glass, you might discern some tapering.



Geometric expansion of credit is visible throughout the system. Never mind the infamous shadow banking system--look at the insane expansion of credit/debt in student loans:




[Reprise] GEAB N°81 : 2014 – Chaos politique mondial, « smog » statistique, risque d’explosion de la planète finance
LEAP 2020 via Les-Crises.fr, 13/02/2014 (en Français texte en français )
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« SMOG » STATISTIQUE

La période actuelle est particulièrement difficile à analyser. Les expériences d’injection de liquidités des banques centrales n’ont guère d’équivalent historique et agissent insidieusement comme de la morphine ; les bourses évoluent inversement proportionnellement à la santé économique des pays ; la finance et les produits dérivés sont hors de tout contrôle ; l’Occident et particulièrement les États-Unis tentent de cacher leur situation catastrophique grâce à des indicateurs qui ne veulent plus rien dire à l’instar des chiffres du chômage… Nous avons déjà analysé en profondeur ce « brouillard statistique » au GEAB n°73 : les boussoles de l’ancien monde sont cassées.Les marchés nourris au biberon de la Fed et ne voulant pas abandonner le paradigme dollar tant qu’il existe le moindre sang à sucer, sont largement responsables de cet aveuglement. Or de même que la grenouille dans l’eau qui chauffe ne sent la température monter que lorsqu’il est trop tard, avoir cassé le thermomètre est certes pratique pour faire illusion mais relève d’une tendance suicidaire : si la sortie est déjà difficile à trouver en plein jour, dans le noir cela devient impossible. Nous l’avons déjà dit, la zone euro a eu la chance d’être en pleine lumière pendant plusieurs années grâce à la « crise de l’euro » et ne camoufle pas ses difficultés sous un tombereau de liquidités (3), chance dont ne profitent pas les États-Unis qui se dirigent les yeux bandés vers le précipice comme nous le verrons.

REMONTÉE DES TAUX ET CHUTE DE L’IMMOBILIER AUX ÉTATS-UNIS

La poursuite de l’augmentation des taux des obligations américaines provoque en effet une augmentation similaire dans les taux d’emprunt des particuliers. En 2012, les prêts immobiliers sur 30 ans étaient à environ 3,5% ; maintenant ils sont à environ 4,5% ; un point de plus les ferait donc arriver à 5,5%. Or à 3,5% un ménage peut emprunter 400 000$ avec des mensualités de 1800$, tandis qu’à 5,5% il ne peut plus emprunter que 317 000$ avec les mêmes mensualités : il faudrait donc environ 20% de baisse des prix immobiliers (!) pour garder un pouvoir d’achat constant… On l’a déjà vu au GEAB n°80, l’inquiétude commence à être palpable à ce sujet (8) et 2014 verra une baisse significative des prix du marché immobilier américain comme nous le développons à la partie Télescope.

1 commentaire:

  1. Ne nous trompons pas d'analyse, car à mon avis, ils sont très loin d'être bêtes.

    Les banques centrales et les banques commerciales (les grosses) sont main dans la main.

    Ca va péter (et fort avec 40% à 50% de baisse des indices par exemple), oui, mais il est fort probable que cela reste sous contrôle dans leurs intérêts.

    nous, l'économie réelle, notre épargne, nos vies, on va morfler sévère, mais eux, comment dire...ils gagnent globalement dans les deux sens.

    yongtai

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