samedi 1 février 2014

De l'impossibilité de choisir son camp

   D'un côté la dictature maçonnique, et le projet totalitaire d'une alliance objective de la finance kleptocratique et de l'extrême gôche sociétale pour détruire les nations, les peuples, les cultures historiques pour amener l'avénement de l'homme nouveau, sorte de crétin sans culture, sans famille, sans racines, seul face au "marché" tout puissant, simple machine à produire du travail salarié prolétarisé versus de la consommation marchande.

   De l'autre, la naissance d'un mouvement réactionnaire qui refuse ce soi disant "progrès" qui n'est qu'une aliénation généralisée de l'homme dans ce qu'il a de plus profond. Mais un mouvement réactionnaire tiré essentiellement par les éléments les plus extrêmes, et dont l'attachement aux valeurs réellement importantes me semble assez confus... Valeurs qui sont, osons le, le travail (au sens de petit capitalisme familial visant à développer le patrimoine réel par la sueur), la famille (comme unité de base de l'amour inconditionnel désintéressé et des solidarités maximales), et la patrie (au sens d'un socle culturel commun qui fait corps social, surtout pour les plus démunis).

J'ai un profond respect pour cette France qui a été construite pierre après pierre, pour ces gens, souvent aux petits moyens, qui mouillent le maillot le week end pour développer leur maison après une semaine de boulot, qui s'occupent de leurs enfants, font pousser leurs légumes, etc etc... C'est cette petite France là, aux valeurs solides et robustes, qui a bâti ce pays. Cette France là qu'on cherche à détruire, par les deux bouts, avec le racket du lumpen prolétariat d'un côté, allié à la bourgeoisie et à la bureaucratie kleptocrate de l'autre.



C'est cette France qui doit reprendre le pouvoir. C'est sur ce constat là que Sarkozy a pris le pouvoir en 2007, pour mieux trahir derrière.

Je suis pour ma part profondément libéral, pas au sens libre-échangiste, financiarisation, mais au sens méritocratie, vérité des prix, des droits, et de la simplicité de la superstructure. Et cette dissidence ne me semble pas du tout porter ces valeurs là...

Je pense qu'il nous faudrait de nouveau un tandem De Gaulle/Rueff... Et je ne vois ça nulle part...

Pourquoi je fais ce post ?

Parce qu'on veut me faire croire que la dissidence c'est le retour en arrière en Espagne sur l'avortement... Que le refus de la théorie du genre, c'est forcément ça.

Là encore, je refuse cette dialectique.

Ma dissidence à moi, ce n'est pas celle là...

16 commentaires:

  1. Même avis que Tonio. On est coincé entre deux choses : une dictature rampante et manipulatrice et une résistance violente et sans cerveau.

    La dissidence, si elle se fonde, comme on l'a entendu lors du jour de colère, sur des slogans violents et idiots, est une voie sans issue.
    "F-M en prison", pour ne citer que celui-là, ca ne veut rien dire.

    Sur le plan politique, la seule chance serait une alliance Dupont-Aignan/Asselineau/Chevènement/Larrouturou avec des electrons libres comme Chouard ou pourquoi pas un Soral légèrement sous Lexomil . Ca n"arrivera jamais.

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  2. Moi je crains que le choix qu'on te donne c'est Babel ou la Charia.
    Le communisme a échoué. Le nationalisme à perdu. Le catholicisme est obsolete. Reste l'internationalisme (Babel) vs l'Islamisme.
    C'est bien ça qu'on voit en France, la montée de l'Islam. Regarde qui est derrière Dieudo. Regarde qui sort ses gamins de l'école. Même si le mot n'est jamais prononcé.

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  3. Le bulletin du Collège Stanislas publiait en 1976 la copie d’un de ses élèves de 3ème, classé lauréat national dans un concours écrit sur le thème de la « Patrie » : le sujet exact était : « Que signifie pour vous le mot Patrie ? » Voici sa copie.



    Etranger, mon ami, tu me demandes ce que signifie le mot « Patrie ». Si tu as une mère et si tu l’honores, c’est avec ton cœur de fils que tu comprendras mes propres sentiments. Ma patrie, c’est la terre de France où mes ancêtres ont vécu. Ma patrie, c’est cet héritage intellectuel qu’ils m’ont laissé pour le transmettre à mon tour.



    Viens voir, étranger, la beauté des paysages de France, la splendeur des monuments édifiés par mes aïeux. Va te reposer dans le vert marais poitevin, admire les roches rouges d’Agay qui se baignent dans le bleu de la mer de Provence. Chemine simplement de Paris vers Lyon. Sur la route, près d’Avallon, l’élégance raffinée de la basilique de Vézelay fera surgir pour toi l’épopée de nos croisades. Tu arriveras plus loin au château de la Rochepot qui donne à la région un air médiéval. N’oublie pas de visiter en Bourgogne le ravissant hospice de Beaune. Ne néglige pas le barrage de Gémissiat. Continue, regarde, réjouis-toi de tant de beauté.



    Mais si la France , ma patrie, n’était que belle et aimable, mon amour pour elle ne serait pas si grand. Elle est mieux encore : intelligente et cultivée. La clarté de sa pensée, la finesse de son esprit, l’excellence de son goût te sont déjà connus. Des idées venues de France ont influencé l’humanité toute entière. Sais-tu par exemple, que la bibliothèque personnelle de Frédéric II de Prusse, conservée à Berlin, ne contient que des livres écrits en français ? Ainsi, bien au-delà de nos frontières, des hommes de France sont célèbres : philosophes, écrivains, poètes, artistes, savants. Pascal, Molière, Vigny, Delacroix, Berlioz, Pasteur : tous ont contribué à la gloire de la France.



    Et vous, héros humbles et méritants, qui avez fait la France brave et fidèle, vous guerriers morts pour la patrie, comme je vous suis reconnaissant de m’avoir conservé ce précieux bien de mes ancêtres ! De Bayard à Guynemer, des premiers chevaliers aux soldats des dernières guerres, que de dévouements, que de sacrifices !



    Et toi mon ami, qui es aussi comme moi une créature de Dieu, ne vois-tu pas qu’ici en France, tu es en terre chrétienne ? Les oratoires pittoresques, les calvaires aux croisées des chemins, les flèches de nos cathédrales sont les témoins de pierre d’une foi vivante. Ma patrie, bonne et pieuse, a vue naître de grands saints. Le sens missionnaire de Saint Bernard, la vertu de Saint-Louis, la charité de Saint Vincent de Paul, le zèle du Curé d’Ars sont le vrai trésor laissé par nos ancêtres. De la grande Sainte Jeanne d’Arc à la petite Thérèse, de l’épopée de l’une à la vie si simple de l’autre, je retrouve le courage et la bonté des femmes de France. Aux plus humbles d’entre elles, s’est montrée la Vierge Marie. A travers Catherine Labouré, Bernadette de Lourdes, quel honneur pour la France !



    Tu comprends maintenant pourquoi, ami étranger, j’aime et je vénère ma patrie comme ma mère ; pourquoi, si riche de tout ce qu’elle me donne, je désire transmettre cet héritage. Ne crois pas que cet amour que j’ai au cœur soir aveugle. Mais devant toi, je ne dirai pas les défauts de ma mère Patrie. Car tu sais bien qu’un fils ne gagne rien à critiquer sa mère…C’est en grandissant lui-même qu’il la fait grandir. Si je veux ma patrie meilleure et plus saine, que je devienne moi-même meilleur et plus sain.



    La France, ma patrie a tant de qualités que je ne saurais, ami étranger, te priver de sa douceur ; si tu sais découvrir ses charmes et ses vertus, tu l’aimeras, toi aussi. Je partagerai avec toi ses bontés et, loin de m’appauvrir de ce don, je m’enrichirai de cette tendresse nouvelle que tu lui porteras. Mais ne l’abîme pas, ami étranger, la France , ma douce patrie, ma chère mère ; ne la blâme pas, ne la pervertis pas, ne la démolis pas car je suis là, moi son fils, prêt à la défendre…

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  4. Que la problématique est bien posée.
    Courte (un peu trop même tant le sujet est vaste), mais concise.
    J'aurai rajouté l'islam et l'immigration en tant que but et moyen d'arriver à cette destruction, bien aidé par la "république", enfin le truc que l'on nomme comme cela de nos jours, si l'on se réfère à l’étymologie du mot.
    En ce qui me concerne, j'ai choisi mon camp. J'avoue ne pas me reconnaitre dans tout, vu que c'est plus un assemblage hétéroclite de contestataires, mais le clan babélien est bien plus groupé et homogène que celui des "réactionnaires".
    Alors, même si certains groupes me répugnent plus qu'autre chose, à tel point que je les préfèrerai dans le clan babélien, en ben, tant pis.
    Après tout, la vraie république, c'est aussi l'expression de groupes avec lesquels il n'y a pas de point d'accords possibles sur certains sujets.

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  5. En l'an 0 la France c'était des Celtes/Gaulois, puis des Romains, puis des Germains, puis on sait plus trop. Pareil pour l'Angleterre: Celtes puis Romains, puis Saxons, puis Normands (ex-vikings). Et que dire de l'Espagne, joyeux mélange cetibèro-romano-wisigodo-musulmano-berbère... Tous ces peuples avaient-ils la même religion? Non. Ont-ils fini par devenir des nations? oui après quelques purges bien sûr. Alors voilà, qu'allez-vous dire aux musulmans français de 3e génération? Viens par ici que je te purge? Un nettoyage à la médiévale? Que dis-je pourquoi remonter si loin: à la yougoslave? Un peu de sang puis on se réconcilie dix ans après. En France il est trop tard pour revenir en arrière, TROP TARD. Va falloir trouver autre chose.
    Vous avez un autre choix, plus difficile, moins évident, moins vendeur. Je vous recommande de lire Amin Maalouf pour commencer.

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  6. Je te conseille, si ce n'est déjà fait, de lire et relire ce papier de Jacques Sapir :
    http://russeurope.hypotheses.org/1907
    Il met en lumière de façon frappante les fondements de ce qui nous enferme dans cette prise d'otage où nous nous retrouvons entre la peste et le choléra.

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  7. Tel est mon credo, ni les "bleus" libéraux hors-sol, ni les "blancs" réactionnaires de droite. Les deux camps peuvent bien battre le pavé moi je sème mes poireaux et je construis au niveau local (car c'est d'abord à ce niveau qu'on s'enracine). Mon modèle perso ressemble plutôt à celui de Marinaleda, le village andalou dont tu causais il y a quelques mois.

    Jean-Claude Michéa a justement récemment mis les choses au point dans l'hebdo "Marianne" au sujet des "bleus foncés" et des "blancs" qui essaient de récupérer sa pensée à leur compte. (je cite l'extrait dans le commentaire suivant)

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  8. http://www.marianne.net/Michea-face-a-la-strategie-Godwin_a234731.html
    "Passons très vite sur le cas des véritables «néoconservateurs à la française», c’est-à-dire cette fraction de la droite classique qui, selon le mot du critique américain Russell Jacoby, «vénère le marché tout en maudissant la culture qu’il engendre». On comprend sans peine que ces «néoconservateurs» puissent apprécier certaines de mes critiques du libéralisme culturel (notamment dans le domaine de l’école). Le problème, c’est que leur vision schizophrénique du monde leur interdit d’utiliser ces critiques de façon cohérente. Si le libéralisme se définit d’abord comme le droit pour chacun de «vivre comme il l’entend» et donc «de produire, de vendre et d’acheter tout ce qui est susceptible d’être produit ou vendu» (Friedrich Hayek), il s’ensuit logiquement que chacun doit être entièrement libre de faire ce qu’il veut de son argent (par exemple, de le placer dans un paradis fiscal ou de spéculer sur les produits alimentaires), de son corps (par exemple, de le prostituer, de le voiler intégralement ou d’en louer temporairement l’usage à un couple stérile), ou de son temps (par exemple, de travailler le dimanche). Faute de saisir cette dialectique permanente du libéralisme économique et du libéralisme culturel, le «néoconservateur à la française» (qu’il lise Valeurs actuelles ou écoute Eric Brunet) est donc semblable à ces adolescents qui sermonnent leur entourage sur la nécessité de préserver la planète mais qui laissent derrière eux toutes les lumières allumées (analyse qui vaut, bien sûr, pour tous ceux, à gauche, qui vénèrent le libéralisme culturel, tout en prétendant maudire ses fondements marchands).

    Tout autre est la critique du libéralisme par les héritiers modernes de l’extrême droite du XIXe siècle. Sous ce dernier nom, j’entends à la fois les ultras qui rêvaient de restaurer l’Ancien Régime et les partisans de ce «socialisme national» - né des effets croisés de la défaite de Sedan et de l’écrasement de la Commune - qui, dès qu’il rencontre les conditions historiques de ce que George Mosse nommait la «brutalisation», risque toujours de basculer dans le «national-socialisme» et le «fascisme». Or, ici, l’horreur absolue que doivent susciter les crimes abominables accomplis au nom de ces deux dernières doctrines a conduit à oublier un fait majeur de l’histoire des idées. Oubli dont les moines soldats du libéralisme tirent aujourd’hui le plus grand bénéfice. C’est le fait que les fondateurs du socialisme partageaient consciemment avec les différentes droites antilibérales du temps un postulat anthropologique commun. Celui selon lequel l’être humain n’est pas, comme l’exigeait le libéralisme des Lumières, un individu «indépendant par nature» et guidé par son seul «intérêt souverain», mais, au contraire, un «animal politique» dont l’essence ne peut se déployer que dans le cadre toujours déjà donné d’une communauté historique. Bien entendu, en dehors de ce refus partagé des «robinsonnades» libérales (le mot est de Marx), tout, ou presque, séparait l’idéal socialiste d’une société sans classe dans laquelle - selon le vœu de Proudhon - «la liberté de chacun rencontrera dans la liberté d’autrui non plus une limite mais un auxiliaire», des conceptions alors défendues par la droite monarchiste et le «socialisme national». La première, parce que son intérêt proclamé pour les anciennes solidarités communautaires masquait d’abord son désir d’en conserver les seules formes hiérarchiques (le «principe d’autorité» de Proudhon). Le second, parce qu’en dissolvant tout sentiment d’appartenance à une histoire commune dans sa froide contrefaçon «nationaliste» il conduisait à sacrifier l’idéal d’autonomie ouvrière sur l’autel ambigu de l’«union sacrée». Comme si, en d’autres termes, un métallurgiste lorrain ou un pêcheur breton avaient plus de points communs avec un riche banquier parisien qu’avec leurs propres homologues grecs ou anglais."

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    1. Il est dans quel monde, ce mec là?
      Et à qui s'adresse-t'il ?

      Que d'effort, pour suivre son charabia d'intellectuel abscon et ampoulé (tien, il m'a contaminé !)

      Pour un véritable tribun du peuple,... pour le peuple, se faire comprendre de tous est la première des qualités.

      C'est pas du populisme, la simplicité!
      Qu'il prenne exemple sur Chouard..

      Haro sur la base.

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  9. La ostia, c'est du lourd !
    On va t'empailler, Norilsk, si tu continues à nous délivrer de pareilles perles rares !
    Quand tu démarres avec : " Les deux camps peuvent bien battre le pavé moi je sème mes poireaux et je construis au niveau local (car c'est d'abord à ce niveau qu'on s'enracine)."................. Où trouves-tu l'énergie----au sens basque du "Gemena ou Kementxu"--- à la suite de ce point de départ de ta réflexion pour développer de façon remarquablement concise le cadre d'un déroulement historique qui, fort justement, permet de mettre en relief quelques paradoxes parmi les plus notoires qui aboutissent au capharnaüm des valeurs et des identités contemporaines ??
    Qui suis-je, d'où je viens (en fait quelles sont les origines de la matrice qui m'a conçue), et conséquemment : où vais-je ?? En clair, quelle est ma feuille de route ? Suis-je le cocher du fiacre duquel on attend vigilance et réactivités immédiates pour éviter les nids de poules et autres entraves ponctuelles jalonnant la voie empruntée ? Ou suis-je le pilote installé à l'intérieur du fiacre appliqué à la lecture d'un plan de route et duquel on attend de bonnes aptitudes de décryptage ainsi que celles de pouvoir prendre des décisions stratégiques dans un ensemble systémique ?
    Dans l'absolu, l'idéal Proudhonien tendrait à réunir ces deux expertises en chaque acteur. Depuis, Freud et ses héritiers on participé à mieux cerner la moindre étanchéité qu'il y aurait entre l'acquis et l'inné ainsi qu' entre le conscient et l'inconscient.Approche également pertinente à l'échelle des collectivités unies tant par un passé commun que par une communauté d'avenir fédératrice.
    La contrefaçon "nationaliste" pourrait être un des prolongements palliatifs de l'union sacrée érigée au fil des siècles par l'église dans le lieu-théâtre des premières manifestations guerrières des nationalismes, l'Europe.
    Les perspectives de plus en plus tangibles de sa faillite (à l'Europe) ne vont pas rétablir cette étape du processus historique, mais il faut s'attendre, effectivement, à une relocalisation de proximité des articulations fédératrices des bassins de vie à l'échelle de régions amenées tôt ou tard à se fédérer plus par la réalité des interdépendances communes qu'au forceps de liens nationaux construits avec la négation de l'identité de l'autre et de sa culture.

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  10. Travail : les juifs au top
    Famille : les juifs au top
    Patrie : les juifs ont toujours rempli les champs d'honneur pour etre trahis 2 fois : Dreyfus et Vichy . On en attend toujours plus d'eux face aux bourricots de souche qui ont l'ambition d'un steevy boulay ...
    Non !

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    1. Splendide exemple de racisme positif qui légitime pleinement l'opinion inverse.

      Et tu vas répondre quoi quand Tonio te dira que les juifs sont des escrocs de la finance mondialisé et le cancer des peuples enracinés ?

      Ces stéréotypes sont aussi vrai que les tiens.

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  11. C'est pas fini vos conneries les uns et les autres ?
    C'est réducteur que de faire porter la responsabilité de nos errements à TOUS et TOUTES de cette planète à un groupe ou à un autre, merdouille !!

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    1. Qui a dit que le lobby juif était responsable de tout ?

      Il y a juste que ce lobby influence beaucoup notre oligarchie et que :

      - il y a un soutient inconditionnel à l'état d'Israël, un état suprématiste juif et ségrégationniste,

      - les mêmes nous explique qu'on est tous égaux et qu'il faut vivre ensemble quelque soit les races ou religions.

      Je suis assez d'accord avec cette deuxième proposition, alors quand je vois en France, des français juif ou non juif qui soutiennent un état ségrégationniste et veulent me faire manger du multi culturalisme AU DELÀ du raisonnable, j'ai un peu les boules.

      Maintenant Eric, si tu pense que l'état d'Israël est un état parfaitement laïc qui respecte tous les êtres humains quelque soit leurs opinions religieuses, soit tu as raté un épisode, soit je me suis fait enfumer.

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    2. Je fais juste la distinction entre les juifs et l'Etat hébreu pour mieux tacler l'Etat ségrégationniste hébreu. J'évite le packaging, c'est contre-productif !

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    3. "distinction entre les juifs et l'Etat hébreu"

      C'est tellement rare de trouver un juif PARMI le monde mediatico-politique qui soit critique sur l'état d'Israël, cite moi en un !

      Et soyons fou, trouve moi un juif, je répète qui passe dans les médias qui dit que l'état d'Israël est un état raciste ou ségrégationniste ou autres joyeuseté dans ce genre.

      NOTE : je n'ai aucun doute que l'essentiel des juifs de France soit plus ou moins athée, très septique sur l’élection et tout à fait conscient qu'il y a comme un petit problème là-bas.

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