lundi 17 février 2014

Propagande : "Croissance : les bonnes nouvelles de l’Insee"

Croissance : les bonnes nouvelles de l’Insee
Le JDD, 14/02/2014 (en Français texte en français )
→ lien
La croissance économique en France a été de 0,3% en 2013, une bonne surprise marquée en fin d'année par un rebond espéré depuis longtemps de l'investissement et un soutien du commerce extérieur.

J'ai pris cet article là, mais c'est grosso modo le même son de cloche partout...

Sauf que voila...


La population française croît de 0,5% par an.

En dessous de 0,5% de croissance, le PIB par habitant diminue.

Rajoutez à ça la sous estimation systématique de l'inflation d'1 à 2% (cf Chris Martenson et Fuzzy Numbers : hedonics, imputations, matières premières retirées, etc etc) qui sur estime la croissance d'autant, et vous avez la réalité de l'évolution du pouvoir d'achat, que j'estime pour ma part sur une tendance de -1 à -2% par an (sur 20 ans, ça fait -25%).

Cette lecture systématique par la croissance et non la croissance par habitant est particulièrement parlante.

Ça signifie très clairement que le pouvoir n'en a rien à foutre du bien-être des habitants. La seule chose qui l'intéresse, c'est le flux global ponctionnable de travail salarié/consommation marchande, qui assure le versement des rentes aux clientèles diverses, le paiement de la dette et le maintien à flot du système bancaire.

Quant à vous, misérables gueux qui allez bosser tous les jours, vous êtes au mieux une tomate hors-sol que tous ces hommes "éclairés" au pouvoir cultivent, pour en extraire le jus primordial de la substantifique rente...

Cette lecture est d'ailleurs validée par ce graphique d'UBS déjà plusieurs fois posté, montrant l'évolution du pouvoir d'achat dans chaque pays de la zone euro, par décile de population, entre 2000 et 2010. Le cas de la France, très spécifique, est particulièrement parlant, où on voit bien que l'élite babélienne, rentière et illégitime, s'est alliée au décile le plus pauvre du lumpen prolétariat babélien de l'immigration-la-chance qu'elle importe massivement, pour dépouiller les couches moyennes :


Et ça, c'est avec les chiffres officiels d'inflation...

1 commentaire:

  1. Sans compter qu'il a fallu 4,2% de dettes sur PIB pour créer 0,3% de croissance...

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