mercredi 12 février 2014

Tropicalisation de l'Europe

Trouvé sur le blog de yoananda...

Le raisonnement n'est pas dénué d'intérêt, mais à mon avis, on touche au bout de ce dernier. De tous temps, les hommes ne se sont grosso modo battus que pour les femmes. Maintenant que ce n'est plus la réussite économique via le travail et l'intelligence qui assure l'accès à ces dernières, et que de toutes façons, le système vous promet de l'argent gratuit quoi qu'il arrive, et qu'à l'inverse, si vous vous sortez les doigts, on va tout vous piquer pour redistribuer tout ça à des glandus, la désincitation massive des hommes à se sortir les doigts ne peut à terme que faire s'effondrer le niveau de richesse. Une sorte de loi de Laffer sociale. Et toute cette générosité envers les nouveaux ouineurs sociaux au comportement fleurant bon le progrès et la modernité, et qui a été payée à grands coups de dette et de taxation, atteint son terme.

On est en plein dedans désormais. Pour une raison d'une simplicité limpide : plus on monte les impôts sur les productifs pour assurer l'afflux de pognon gratuit vers les glandus, moins l'argent rentre.

Panique chez les traitres au pouvoir, promesses de baisse de la dépense publique, etc etc...

Leur sens de l'histoire, progrès et modernité -> taillage en pointe, toussa toussa...

Tropicalisation de l'Europe
Déclinisme, 22/09/2009 (en Français texte en anglais )
→ lien
Pour comprendre les bouleversements sociétaux de notre civilisation contemporaine, il nous faut nous pencher sur l’occupation principale des humains durant les millénaires qui nous ont précédés. Appréhender ce qui a conditionné, sous l’effet de la sélection naturelle et artificielle, leur existence. Comprendre l’état initial de notre culture pour observer ce qui a changé depuis.

Durant la majeure partie de leur histoire civilisée, les hommes ont été agriculteurs, et c’est de l’agriculture que la quasi-totalité de la population mondiale vivait jusqu’au milieu du XXe siècle. Comparer les racines des sociétés passées c’est alors comparer les différents types d’agriculture, les lignes de fracture s’effectuant notamment entre les régions tropicales et tempérées.

Le fondement même de la civilisation, l’agriculture, diffère considérablement dans les régions tropicales et tempérées. Dans les régions chaudes et arrosées du globe, les sols fertiles et faciles à travailler sont principalement cultivés par les femmes. En Afrique par exemple, on estime que les femmes réalisent environ 80% du travail de la terre, un record mondial. La femme, base de la structure économique de la société africaine est plus ou moins indépendante économiquement. L’homme, quant à lui, a essentiellement une fonction protectrice (contre les agressions d’autres tribus), politique et reproductrice. Comme la femme dispose d’une relative autonomie économique, elle peut se passer de l’investissement amoureux et financier de son compagnon pour élever ses enfants. En conséquence, les couples ne sont pas liés par des relations monogames exclusives et peuvent se faire et se défaire avec une relative souplesse.



Cette autonomie économique des femmes favorise également la polygamie puisqu’il est proportionnellement bien moins coûteux pour un homme d’entretenir plusieurs femmes quand celles-ci nécessitent un investissement moindre. La notion de paternité même ne revêt pas une importance notable et le père se désintéresse bien vite de ses rejetons pour multiplier les conquêtes, laissant la femme qu’il a mise enceinte élever seule son enfant. Bien souvent l’homme le plus important pour un petit africain, celui avec lequel il tissera les liens se rapprochant le plus de la filiation, sera son oncle maternel, c'est-à-dire le mâle possédant le génome le plus proche du sien. Dans ces sociétés tropicales africaines, les géniteurs seront donc davantage choisis sur des critères à court terme indiquant un bon potentiel pour la reproduction que sur des critères liés à la qualité de leur investissement paternel à long terme.

La situation est radicalement différente sous les plus hautes latitudes de l’Europe. La base de la civilisation, l’agriculture part sur des prémisses tout autres. Les sols européens, stériles une grande partie de l’année, sont encombrés d’un réseau racinaire dense et doivent donc être labourés à la charrue ou à l’araire pour être cultivables sur une grande échelle. Ce travail, physiquement exténuant, est l’apanage des hommes, aidés par des animaux d’une grande force tels que les bœufs et chevaux. En Europe, contrairement à l’Afrique, les femmes sont économiquement dépendantes des hommes et doivent compter sur leurs compagnons pour survivre. De cette façon, les hommes dépensent beaucoup d’énergie pour s’occuper de leur femme, ils ne peuvent donc pas se permettre, à l’exception de ceux des classes supérieures, de multiplier les maitresses. La polygamie est tout simplement beaucoup plus coûteuse économiquement en Europe.



Plus qu’un « reproducteur », l’homme européen est, avant tout, un « pourvoyeur ». Les hommes seront donc choisis sur des critères tels que l’ardeur au travail, l’ingéniosité technique, et la fidélité. Le lien amoureux entre les époux est fort, à l’image de l’investissement des deux partenaires, l’homme monopolisant ses ressources durement acquises pour une seule femme, et la femme consacrant ses années de fertilité à mettre au monde et élever les enfants d’un seul homme. C’est un risque considérable pris par les deux parties, mais un risque payant à long terme. Le pire sort pour une femme européenne est de se retrouver fille-mère, abandonnée par son homme après la conception de leur enfant, puisque dans ce cas c’est la survie de la femme et de son enfant qui est en jeu. Le pire sort pour un homme européen est d’avoir investi tous ses efforts pour des enfants qui ne seraient pas les siens, ou de se retrouver sans travail pour entretenir sa famille. En conséquence, dans les sociétés européennes, l’adultère et les naissances hors mariage sont très sévèrement réprimés et la monogamie encouragée.

Mais voilà, cette forme d’organisation de la société européenne a progressivement évolué vers ce que j’appellerai une « tropicalisation ». En effet, la structure économique de nos sociétés et donc l’organisation sexuelle du travail ont subi des changements dramatiques au cours du XXe siècle. La mécanisation des tâches a rendu la force masculine presque inutile pour la très grande majorité des emplois des sociétés avancées. Amorcé dès la Première Guerre Mondiale, le travail salarié des femmes s’est d’abord implanté dans les usines avant de gagner l’espace du secteur tertiaire vers les années 60. La conversion des sociétés contemporaines au tertiaire a grandement accéléré les mutations en cours, la majorité des salariés effectuant un travail de bureau pour lequel les femmes sont aussi bien adaptées que les hommes, si ce n’est plus. Cruelle ironie de l’Histoire, les Européens en poussant leur génie scientifique et technique à son paroxysme ont favorisé sans le savoir l’avènement d’une société tropicalisée!

Bien que la femme européenne ait de tout temps travaillé, pour la première fois de son histoire et grâce au salariat, elle s’est trouvée en mesure de subvenir à ses propres besoins sans le soutien masculin. Les mesures socialistes et aides publiques aux mères célibataires, telles que « l’allocation au parent isolé » conséquences logiques des évolutions décrites ci-dessus, renforcent davantage cette tendance en réduisant les avantages de la monogamie pour les femmes. Si une femme est abandonnée par son compagnon, elle se trouve, contrairement aux siècles passés, en mesure d’élever ses enfants sans mettre en jeu leur survie commune. La notion de fille mère ne signifie de toute façon plus grand-chose en ce début de XXIe siècle. Les indicateurs sociaux sont d’ailleurs révélateurs de cette tendance à la tropicalisation de la société : croissance continue des naissances hors mariage (désormais majoritaires en France), disparition de la notion de paternité au profit de la « parentalité », abandon de la transmission patrilinéaire du nom de famille ou patronyme, augmentation du nombre de divorces, diminution de la durée moyenne du mariage, multiplication du nombre de partenaires sexuels, généralisation du concubinat, apparition des marquages corporels comme les piercings et tatouages. A l’image d’un nombre croissant de petits Français, les enfants sont de plus en plus élevés par leur mère divorcée/séparée/célibataire et leurs grands parents maternels, le père étant devenu facultatif.

Ces bouleversements macroéconomiques et sociétaux ont une influence considérable sur la mentalité de nos contemporains, modelant le moindre aspect leur existence, traçant de nouvelles lignes de conduite conformes à l’air du temps. Insidieusement, le « pourvoyeur » se trouve remplacé par le « reproducteur » comme idéal masculin. Le pourvoyeur est d’ailleurs de plus en plus ridiculisé sous la forme du nerd, l’ingénieur boutonneux qui ne trouve pas de copine parce qu’il dépense trop d’énergie dans son travail au détriment des activités plus « cool ». Ce n’est plus le chevalier, l’aviateur ou l’homme d’affaires, tous des archétypes du pourvoyeur européen, qui font rêver les filles, mais le chanteur, le footballeur, ou le « bogoss », archétypes du reproducteur africain. Chez le nouveau prince charmant, les qualités morales liées à l’investissement à long terme sont progressivement remplacées par des qualités physiques liées au potentiel reproducteur. L’accent est mis sur les muscles, la tchatche et la danse, trois qualités retrouvées chez le rappeur, nouvelle idole contemporaine. Le romantisme même, symbole de la relation monogame exclusive est désormais considéré comme ringard, même par les filles.

Cette mutation des processus de séduction s'est répercutée dans tous les aspects de la société. Ce n’est pas pour rien que les conservateurs et autres ligues de vertu se sont déchainés contre les déhanchements lascifs d’Elvis Presley et des chanteurs des années 1960, bien conscients que cela correspondait à une nouvelle forme de séduction, profondément étrangère à la mentalité européenne façonnée par les siècles précédents. Je vous laisse deviner de qui le King s’était inspiré pour ses pas de danse… Les danses d’ailleurs, se font désormais individuellement et avec des postures et déhanchés sexualisants, similaires à ceux retrouvés dans les danses de la fertilité africaine. Donc, si les petits mulâtres pullulent dans nos rues ce n’est pas parce que ces femmes européennes sont des trainées mais parce qu’elles se sont adaptées à l’époque contemporaine, qu’elles ont compris que même abandonnées par leur « bogoss » rencontré en boite de nuit, elles parviendront à élever leur rejeton sans trop de mal. Comme des Africaines, elles peuvent s’occuper seules de leurs enfants. Barack Obama et Yannick Noah sont en vérité davantage les fruits d’une époque en voie de tropicalisation que la conséquence de la seule xénophilie.

En fait, on pourrait avancer que si les sociétés européennes deviennent de plus en plus africaines au niveau ethnique, c’est parce qu’elles sont déjà profondément africaines au niveau culturel. Les deux types de sociétés, autrefois séparées par un gouffre civilisationnel, n’ont jamais été aussi proches qu’à notre époque. Pour conclure, lorsque le grand Louis-Ferdinand Céline écrivait que « la France court vers le Nègre » il ne faisait qu’illustrer le génie propre aux grands écrivains, ces hommes qui ont su percevoir par delà les épiphénomènes la quintessence de leur époque et la sublimer en art. En réalité, les Français ne courent pas vers le "Nègre", ils deviennent eux-mêmes des "Nègres".

23 commentaires:

  1. Bref on peut prendre n'importe quel fil et le tirer, on en revient toujours au même noeud gordien : le capitalisme.

    RépondreSupprimer
  2. je vois pas le rapport.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. non le problème c'est que tu veux casé du capitalisme a toute les sauces là ou y'a rien. ma grand mère a des hémorroides, c'est la faute au capitalisme ké tré tré méchant ma bonne dame alors que lé aut système c'est bien mieux comme ils en ont fé lé preuves bien sûr c'est comme j'vous dis

      Supprimer
    2. Merci, une caricature digne des politiciens les plus en vue, lance-toi.

      Supprimer
  3. Viviane Reding : "Le peuple britannique est trop ignorant pour un référendum sur l'Union Européenne."

    La vice-présidente de la Commission européenne déclare que le débat sur l'Europe est tellement déformé que le peuple britannique ne peut pas prendre "une décision informée."

    En clair : malgré les belles promesses de David Cameron, il n'y aura pas de référendum au Royaume-Uni pour savoir si les Britanniques veulent rester dans l'Union Européenne.

    Consulter le peuple par référendum ? Mais non, voyons, le peuple est trop ignorant pour qu'on lui demande son avis.

    Britons "too ignorant" for EU referendum : Top official says debate on Europe is so distorted that people could not make an "informed decision".

    Britons are too ignorant about Europe to vote in a referendum on the subject, a top Brussels official claimed last night.

    Viviane Reding, vice-president of the European Commission, said the British debate about Europe was so "distorted" that people could not make an "informed decision" about whether or not to stay in the EU.

    Mrs Reding - who boasted that 70 per cent of the UK’s laws are now made in Brussels - also rubbished David Cameron’s bid to curb immigration from Europe, saying it was incompatible with membership of the EU.

    http://www.dailymail.co.uk/news/article-2556397/Britons-ignorant-EU-referendum-Top-official-says-debate-Europe-distorted-people-not-make-informed-decision.html#ixzz2t7377pLX

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bénis soient nos bienfaiteurs ! Nous qui marchions dans l'erreur, tels des pères bienveillants et autoritaires ils nous empêchent de nous égarer dans les voies du Malin.

      Louée soit la République, louée soit l'Europe !

      Supprimer
    2. @ Yannick

      Ben nouais mais on nous avait promis l’accession à la propriété, jamais il n'a été question de location....

      (Logiquement vous devriez répondre : C'est ça le problème !)

      PhiliP

      Supprimer
  4. Mouai
    Tout ça c'est une vue de l'esprit, je vois 3 bémols :
    1°) Tout ça marche tant qu'il y a du pétrole bon marché permettant une vie futile à bon marché
    2°) Les femmes ont de touts temps été attirées par les mâles dominants (physique ou culturel) que ce soit en Afrique ou en Europe.
    3°) Il y en effet une relation entre société et géographie (qui explique entre autre le laxisme au
    Sud de l'Europe vs la rigidité intellectuelle en Norvège) MAIS cette donne n'a pas changé. L’énergie bon marché donne l'illusion d'un changement de paradigme sauf que le pic oil semble exister. La multiculturalisation de l'Europe semble donc anachronique. J'irai même plus loin, elle n'est que l'expression d'un trop plein démographique africano-arabe lié à des progrès techniques exogènes et de l'energie bon marché. Lampedusa et la crise egyptienne ne sont que les faces d'une même pièce : la fin d'un cycle pétrolico-médical qui s'achève et le retour au temps long (une sorte de nouveau moyen age avec un standard technique stabilisé)
    Enfin, je pense également qu'à un niveau de technique et de géographie correspond une organisation socio-religieuse. En gros, un type d'islam fonctionne à certains endroitsdu monde à un moment donné de la technique , idem pour la chrétienté (protestantisme au nord de l'Europe, cathos à l'ouest, ortho à l'est), le bouddhisme et l’hindouisme en Asie avec un islam indonesien ben particulier.
    En conséquence, je ne crois pas à une islamisation de la France çàd à un copié collé du maghreb car il y aura un anachronisme entre les rites culturels et religieux et la réalité géographique et physique du pays. Mais tout ça reste à développer sachant que les dogmes religieux et politique évoluent au fil du temps.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. "Les femmes ont de touts temps été attirées par les mâles dominants (physique ou culturel) que ce soit en Afrique ou en Europe."

      Euhhh, pas tout à fait. A l'âge ou le viol n'était pas encore un crime, les femmes étaient attirées par ceux qui les attrapaient.

      PhiliP

      Supprimer
  5. Du pure délire, "sociologie" de frustré. Ca fait des années qu'il se ridiculise avec ses "analyses". Putain mais il a quinze!

    RépondreSupprimer
  6. vous oubliez un facteur important la structure de tribu VS l'oligarchie occidental on se dirige surtout vers un modèle de guerre civil foutrement organiser pour faire tomber les mouches avec du vinaigre.

    RépondreSupprimer
  7. Cette THESE bien que séduisante est fausse et ce pour les raisons ci-dessous:
    -partout dans le monde, y compris en Afrique, la femme ne peut survivre et subvenir seule à ses besoins: par exemple, en Afrique un femme enceinte ne pourrait cultiver la terre et, son bébé une fois mise au monde, elle ne pourrait pas l'allaiter et cultiver la terre en même temps. La femme est toujours dépendante de l'homme qui est un pourvoyeur d'énergie et ce quels que soient les latitudes.
    - Beaucoup de sociétés africaines (pas toutes) sont matrilinéaires: c'est à dire que vous appartenez au clan de votre mere et non à celui de votre père: ce qui explique qu'un africain se sente plus proche de son oncle maternelle.
    -La polygamie en Afrique est l'apanage des hommes riches et puissants. Dans l'ancienne Afrique précoloniale, avoir plusieurs épouses signifiait que vous possédiez beaucoup de terre ou de bétail et donc que vous aviez amassé de la richesse. Donc posséder plusieurs femmes ne signifiait pas qu'on avait des grandes qualités physiques de males reproducteur mais au contraire qu'on avait su se montrer assez malin pour monter dans la hiérarchie sociale.
    - L'Afrique a toujours été un continent sous-peuplé, la polygamie a donc été utilisée comme moyen d'augmenter les effectifs de son clan et non un moyen de "tirer un coup" et de multiplier les conquêtes féminines.
    - Les conquêtes féminines des Africains et leur faible investissement envers leur progéniture est en faite une description de la société afro-américaine et non de la société africaine
    - Donc l'evolution de l'Europe ne se fait pas vers le "Negre" mais plutôt vers l'afro-américain qui est un "negre deracinéé, depouillé de sa culture originelle et qui est en fait une pale copie du blanc americain

    RépondreSupprimer
  8. Tout n'est pas à jeter mais l'analyse reste à compléter.

    On peut commencer par cet extrait de l'émission Suisse Spécimen : http://www.rts.ch/emissions/specimen/2646664-pour-une-nuit-ou-pour-la-vie.html (à partir de la moitié) qui est assez édifiante et équivoque quant à la vénalité des femmes en générale.

    D'autant qu'en période de crise, la situation professionnelle et l'aisance financière n'ont jamais été autant valorisés comme critères de choix de partenaire, il suffit de regarder les annonces de colocations pour s'en convaincre (type colocation gratuite contre "câlins" ou les étudiantes qui deviennent escort girls).

    Alors non les mâles blancs ne sont pas près d'être remplacés, les stupides palmarès des hommes les plus sexy établis par les magazines féminins sont encore largement trustés par des blancs (1 seul noir sur 33 ici : http://www.be.com/people/photos/mecs-sexy-planete-1496627/ )

    RépondreSupprimer
  9. ET j'ajouterai les faits suivants:
    Il est important de rappeler que le Noir américain est un occidentale et qu'il a perdu toutes traces culturels africaines. En effet le Noir américain est davantage une caste historique prolétaire US ( à l'instar des intouchables en Inde) qu'un véritable groupe ethnique. La culture développée par ces derniers ressemble d'avantage à une culture underground de classe qu'à une véritable identité culturelle d'un peuple authentique.
    L'afro-americain n'est que l'adaptation particulière d'un peuple occidentale dans un contexte historique particulier.
    j'insiste bien sur le fait que le noir US est un occidental et non un Africain car il ne faut pas confondre race et culture. l'Occident est une culture, des valeurs et une civilisation non une race.
    De plus la communauté Noire américaine a connu depuis plusieurs décennies une destructuration de la famille, une recrudescence des familles monoparentale (70% des enfants noirs US vivent sans leurs père ou sans le connaitre vraiment: cas inimaginable en Afrique) et un abandon du rôle du père et de l'autorité masculine. Comme vous le voyez ceci rappelle curieusement la situation en France. Or cette situation n' arien à voir avec l'héritage africain des Noirs US qui d'ailleurs en sont complètement dépourvus. Allez demander en effet à un immigrant noir africain aux USA s'il se sent des points communs avec ses "frères" noirs US! Vous seriez surpris de la réponse !
    Donc la France s'approche culturellement et socialement bel et bien de l'afro américain qui est un pure produit de la société US occidentale et capitaliste et non du tropicalisme

    RépondreSupprimer
  10. Pour une théorie seduisante de l'origine de la répartition des taches entre homme et femme, je vous invite à découvrir les recherches de WRANGHAM richard (" catching fire: how cooking made us human").

    La maitrise du feu a modifié les rapports de répartition des taches entre les 2 sexes et la cuisson a apporté des nutriments en abondance, un gout probablement meilleur et un gain de temps pour la mastiquer. L'homme se devait de ramener la nourriture au foyer plutot que d'etre tenter de la manger sur place (comme les fauves) et ainsi confier a la femme le role de la cuisiner. La sédentarisation apparaitra bien plus tard avec le développement de l'agriculture mais le "contrat social" constituera le socle des relations bi-sexuées futures.(et tant pis pour les Femen!)

    MASTER T

    RépondreSupprimer
  11. L'attitude europathologique de cette harpis n'a rien d'étonnant en sois, le fait est qu'elle est la représentante/prototype de nos oligarques en mal de puissance; ce qu'elle dit tout haut, vérité du coeur, se reflette dans l'attitude de nos élites. Sur de leur connaissance ces "oints du seigneurs" (C.Gave) sont les nouveaux inquisiteurs, chasseurs d'hérétiques, préparant les futurs buchers médiatiques afin de consumer la dissidence des gueux. La connaissance et le savoir leur échoit de droit divin (laicité babelisée oblige) et leur autorise les humiliations les plus cyniques,.Le peuple, ses serfs, ne sont que piétailles et ne sont pas digne de vote par référendum.
    Rappelez vous Sarkosy et Merkel face à un Papandréou agitant la menace d'un référendum et la spontaneité de nos métayers à s'élever face à une telle trahison familiale... puis, l'esprit de calcul refit son apparition et avec lui l'élan hypocrite de ceux qui veulent convaincre leurs serfs que le référendum est légitime (ils avaient fait tomber les masques)... Papandréou fit marche arriere, ce n'était que du bluff, histoire d'obtenir quelques concessions qu'on lui refusait jusqu'ici. (cf le livre de Baroin ou celui-ci raconte la manière dont les chefs d'états négocient le futur des peuples dont ils ont la charge.)

    MASTER T

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. oints du seigneurs" (C.Gave)==> non, Thomas Sowell (à lire absolument!)

      Supprimer
  12. HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA !!!!!!!

    RépondreSupprimer
  13. Vous vous demandez si on vous prend pour des cons?

    Regardez....

    http://www.youtube.com/watch?v=1pJcPGzKz8I&feature=youtu.be

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Votre question est vexante :D.

      Supprimer
  14. Les viking devaient être des tropicaux du nord, des fiottes quoi???
    Cf http://fr.wikipedia.org/wiki/Vikings la partie sur les meurs!!
    Non dans les sociétés tribales et souvent violente les femme s'occupent du foyer et des terres car les hommes ont tendance à mourir à la guerre!!!! Et comme il y a moins d'homme, ils ont plusieurs femmes!!!
    En Europe féodale, le peuple ne combattait pas, c'était les chevalier et les nobles qui avaient les armes!!! Ce n'est pas histoire de virilité ou de force physique mais déjà de soumission aux classes dominantes, nous étions des serfs pas des viriles guerriers. Mais comme avec lui les classes, c'est du pipeau!!! alors mon Yoyo, la lutte des classes ça n’existe pas???
    Dans les sociétés claniques tout le monde peut prendre les armes!!! Avez-vous déjà vu un indien sans son arc, un masaï sans une arme, un bédouin sans sabre !!!
    Sociologie de petite facture et tendance racialiste... Comme d'hab avec yoyo, c'est idéologie qui parle...

    RépondreSupprimer
  15. @tonio
    Il faudrait que tu censures un peu. Les antifas attaquent le site (même s'il n'y a aucune raison de le faire).

    RépondreSupprimer

Si votre commentaire n'apparaît pas tout de suite, c'est normal. Il doit être validé avant publication.