samedi 8 mars 2014

1000 ans de frontières européennes

European Border Changes Over Last 1000 Years
Mish's Global Economic Trend Analysis, Mike Shedlock, 08/03/2014 (traduire en Français texte en anglais )
→ lien

4 commentaires:

  1. L'Europe de l'ouest est allemande.

    Pour le nouveau président de la Commission européenne, Angela Merkel impose Juncker comme candidat du PPE.

    L'ancien Premier ministre luxembourgeois a été désigné comme candidat par les conservateurs européens réunis à Dublin. Un choix issu de la volonté de Berlin.

    Encore une fois, Angela Merkel aura eu le dernier mot. A Dublin, les délégués du Parti populaire européen (PPE) ont élu l'ancien premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker, par 382 voix contre 245 au Français Michel Barnier. Plus d'une centaine de délégués ont refusé de prendre part au vote et n'ont donc pas osé aller à l'encontre de la consigne de vote de la chancelière allemande.

    http://www.latribune.fr/blogs/la-tribune-des-europeennes/20140307trib000818836/merkel-impose-juncker-comme-candidat-du-ppe-aux-europeennes.html

    Vendredi 7 mars 2014 :

    L'immobilisme de la BCE profite à l'Allemagne.

    En choisissant de ne rien faire jeudi, la BCE a surtout défendu les intérêts de Berlin. Au détriment de ceux de la zone euro en général.

    Le gagnant : l'Allemagne.

    Il y a cependant des gagnants à ce jeu dangereux de la BCE : c'est l'Allemagne. Les exportations allemandes sont très clairement immunisées à ce niveau de l'euro. Bien au contraire, une hausse de la monnaie unique renchérit la valeur des exportations. Parallèlement, les importations demeurent toujours bon marché et la faible inflation fait pression sur les salaires, ce qui, au moment où l'Allemagne va introduire le salaire minimum est une bénédiction pour les entreprises outre-Rhin. Déjà l'an passé, l'Allemagne a connu un recul des rémunérations de 0,1 %. Pour être clair : le choix de la BCE soutient le modèle économique allemand au détriment de celui des autres économies de la zone euro.

    http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20140307trib000818826/l-immobilisme-de-la-bce-profite-a-l-allemagne.html

    Dès sa naissance, l’euro était une monnaie allemande, acceptée par l’Allemagne à condition qu’elle soit adaptée à la démographie de l’Allemagne, à condition qu’elle soit adaptée à l’économie de l’Allemagne, à condition qu’elle serve l’intérêt national de l’Allemagne.

    Dès la naissance de l’euro, l’Allemagne a toujours imposé une politique monétaire adaptée à l’intérêt national de l’Allemagne.

    Quant aux élites des autres pays européens, elles acceptent de suivre la politique de l’Allemagne.

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    1. Hé oui, c'est trop cool de mener les gens à être dans l'obligation de bosser pour des salaires de misères comme en Allemagne. La Grèce, c'est fait, l’Espagne, Portugal et l’Italie en excellente voie, tout les pays de l'est de l'UE ont toujours été comme ça alors c'est bon (sauf que pour vivre c'est de plus en plus cher), la FRance c'est un peu plus dur mais j'ai bon espoir.

      "Il est aussi dans l’intérêt d'un tyran de garder son peuple pauvre, pour qu'il soit si occupé à ses taches quotidiennes qu'il n'aie pas le temps pour la rébellion."

      Aristote

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  2. Cette vidéo provient du Centennial Historical Atlas, il y en a pas mal de vidéos qui donnent aussi les dates de façon plus précises :
    http://www.clockwk.com/

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  3. Vive L'Europe, la vraie. (à ne pas confondre avec l'UE)

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