jeudi 6 mars 2014

Ukraine : tout ce qui est excessif est dérisoire, comme aime à le clamer pourtant d'habitude le système

Hillary Clinton compare l'intervention russe aux invasions nazies
7 sur 7, 05/03/2014 (en Français texte en français )
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On peut en tirer une règle générale. Plus le système devient hystérique, plus il est en réalité illégitime...


L’Ukraine et le Bloc atlantiste halluciné
Entrefilets.com via Blog d'Olivier Demeulenaere, 06/03/2014 (en Français texte en français )
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otan_terroriste"04/03/2014. On aura tout vu, tout entendu. De l’insignifiant Fabius qui évoque des «sanctions ciblées» contre la Russie comme s’il s’agissait de la Libye de Kadhafi ; en passant par Angela Merkel murmurant à l’oreille d’Obama que «Poutine vit dans un autre monde», jusqu’à Obama himself prétendant que la Russie «est du mauvais côté de l’Histoire». Tout, vous dis-je, tout. Et surtout les pires sottises. Car soyons clairs : oui, bien sûr, ce qui s’est passé à Kiev les 21 et 22 février était un coup d’Etat. C’était même tellement un coup d’Etat que l’accord signé entre Gouvernement et «opposition» n’a pas vécu 20 secondes. Oui, bien sûr, les Russes qui ont aidé à sa signature pour éviter la guerre civile en Ukraine ont été roulés dans la farine. Oui encore, bien sûr, l’intervention russe en Crimée était prévisible, voire légitime. Et oui enfin, bien sûr, d’avoir ramené le monde aux pires heures de la guerre froide, avec possibilité d’affrontement nucléaire, est de la responsabilité pleine, entière et exclusive d’élites occidentales hallucinées.

«Du mauvais côté de l’Histoire.» Vraiment ?

Alors aujourd’hui disons-le sans ambages, sans la retenue à laquelle nous nous efforçons habituellement pour ne pas sombrer dans la grossièreté qui nous démange pourtant parfois, comme un cri du cœur, lorsqu’il s’agit de commenter la politique hystériquement mortifère du so call «monde libre» : donc oui, disons-le sans ambages ni retenue : que tous ces technocrates hallucinés aillent au diable !

Tous ces petits tâcherons de l’horreur de masse qui vocifèrent, déstabilisent, appellent à la guerre, lancent ou cautionnent des ratonnades, prétendent combattre mais soutiennent le terrorisme, tous ces petits laquais d’une idéologie néolibérale mortifère qui conduit le monde à l’asphyxie, à la sécheresse et à la mort sous le vernis d’un droit ou d’une vertu de pacotille.

Car oui, disons-le sans ambages, c’est bien le Bloc atlantiste qui, depuis les centaines de milliers d’enfants assassinés par les bombes de papiers de l’ONU entre 1991 et 2003, est du mauvais côté de l’Histoire ;

c’est encore lui qui, massacrant des centaines de milliers d’Irakiens supplémentaires dès 2003 pour du pétrole, est du mauvais côté de l’Histoire ;

c’est toujours lui qui, soutenant l’apartheid israélien et cautionnant les guerres de l’Etat sioniste au Liban notamment, est encore et toujours du mauvais côté de l’Histoire ;

c’est enfin lui qui, levant des armées de terroristes pour conduire ses plans hégémoniques, a plongé la Libye puis la Syrie dans les pires enfers.

Partout, des dizaines, des centaines de milliers de morts, enfants, femmes, vieillards, tous sacrifiés dans un monstrueux holocauste sur l’autel des prétendus idéaux, des prétendues lumières d’un Occident aveuglé par ses propres mensonges.

Aujourd’hui, les manigances du Bloc atlantiste en Ukraine font peser sur le monde une menace que l’on croyait d’un autre temps, d’une époque définitivement révolue.

C’était sans compter nos ergots et notre vertu.

Alors certes, nous n’en sommes pas encore arrivés à ces extrêmes, mais à nouveau, comme nous le disions dans notre précédente brève, nous ne pouvons plus compter que sur le sang-froid de la Russie pour éviter le désastre".

Entrefilets.com, le 4 mars 2014



Et les news :

   Referendum le 16 mars en Crimée sur le rattachement à la Russie (L'Express). Vous noterez au passage, en faisant le lien avec les déclarations de Clinton et consorts, que désormais, demander son avis au peuple, c'est nazi... L'agenda de la démocrature babélienne progresse...

   Toujours la question de la dépendance de l'Europe au gaz russe, le véritable enjeu derrière tout ça : Natural Gas Hoarding in Europe Thanks to US Sanction Proposals; Boehner vs. McCain; LNG the Solution (Mish)


   Russia Today Anchor Quits Live On Air Over "Whitewashed" Coverage Of Putin (ZH) Intéressant... Je me demande dans quelle mesure une presstitute occidentale aurait encore le droit aujourd'hui de faire la même chose...

Currency War: Après la Crimée, voici venir la bataille du rouble
Le blog à Lupus, 05/03/2014 (en Français texte en français )
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La Russie lutte pour limiter les dégâts sur sa monnaie suite aux tensions politiques



Jamais la Banque centrale de Russie (BCR) n’avait dépensé de telles sommes pour protéger sa devise. Lundi, le régulateur russe a vendu pour environ 10 milliards de francs de ses réserves en devises pour stopper l’effritement du rouble. Du jamais-vu depuis 2011, lorsque la BCR a commencé à dévoiler ses opérations. Le même jour, l’indice RTS de la bourse russe s’effondrait de 12% et la devise russe atteignait sa valeur minimale historique contre le dollar et l’euro. Dès mardi, après les déclarations apaisantes de Vladimir Poutine, la bourse russe regagnait une grande partie du terrain perdu. Si la chute du rouble a été stoppée, le doute subsiste sur sa dynamique.

1 commentaire:

  1. Le cadre maximal de la solidarité est le cadre national.

    La solidarité supranationale, ça n'existe pas.

    Il n'y a aucune solidarité entre les pays européens.

    La zone euro va exploser. La seule question est : "Quand ?"

    Jeudi 6 mars 2014 :

    La Grèce exige des réparations de guerre de l'Allemagne.

    http://www.lemonde.fr/europeennes-2014/article/2014/03/06/la-grece-exige-des-reparations-de-guerre-de-l-allemagne_4378951_4350146.html

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