mercredi 16 avril 2014

Babel contre le reste du monde

   Ponzi éducatif : "Death Spiral" - Harvard Professor Predicts Up To Half Of US Universities May Fail In 15 Years (ZH)

   l'équarissage de banquiers continue : Un PDG de banque assassiné dans son parking ! (le contrarien matin)
Cette fois, le PDG de la Banque Frick & Co. AG, Juergen Frick, a clairement été assassiné. La cause du décès était une blessure par balle, et le lieu de l’exécution était le parking souterrain d’une banque dans la ville de Balzers, Liechtenstein.

   Progrès et modernité, à chaque kleptocrate ses miséreux... New York: From "Disneyland For Wall Street" To "Coffin-Sized" Living Spaces

   Scènes de guérilla urbaine à Rome (sott)
   La Turquie va dire « Non à l’Europe » qui n’est plus une puissance « pertinente » dans le nouvel ordre mondial (les moutons enragés)
La Turquie n’a plus besoin de l’Europe, désormais. Pour la Turquie, le « nouvel Occident » n’est constitué que d’un seul pays : les États-Unis. C’est ce qu’a déclaré Yigit Bulut, le conseiller économique du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, au quotidien pro-gouvernemental turc Star.

   Donnez donnez moi le pouvoâr dâchâ... La justice impose une hausse rétroactive des tarifs d’EDF (les moutons enragés)
   Cachez moi cette décadence que je ne saurais voir... Seule compte la diversité festiviste qui chatoye ! Benoît Hamon veut moins de sanctions dans l’enseignement de l’orthographe (E&R)
   Résultats de la Journée de retrait de l’école du 31 mars 2014 (E&R)
31 548 enfants ont été retirés par leurs parents. Pour rappel, il y en avait eu en février 17 924.

   Les candidats prorusses à l'élection présidentielle persécutés par maïdan (observatoire du monde russe)
   Ukraine : le département d’état américain a diffusé aux rédactions européennes un argumentaire anti-russe (les moutons enragés)
Enorme ! Selon Réseau Voltaire qui s’est procuré le document, le département d’état américain a diffusé à toute la presse européenne et atlantiste son argumentaire concernant la crise en Ukraine. C’est cet argumentaire que toute cette presse soi disant « libre » reprend depuis quelques jours pour disqualifier et discréditer systématiquement le point de vue Russe. Il s’agit de la plus grosse opération de propagande depuis la guerre en Libye. Radio Londres est maintenant à Moscou !

4 commentaires:

  1. Jean-Christophe Cambadélis ?
    Allez une petite piqouse de rappel : http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_de_la_MNEF
    D'autres nom apparaissent, des noms d'assos aussi...

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  2. "Le sophisme de Benoist Apparu.

    Faut-il sortir de l'euro ? Oui. Est-ce possible ? C'est une autre paire de manches. Comment vivait la France avant l'euro ? Sa monnaie fluctuait au gré des dévaluations par rapport au dollar, décidées par les gouvernements en fonction des attaques contre la France (autrement dit, des ventes massives de francs par les résidents ou les étrangers, autrement dit, des sorties massives de capitaux). En ce temps-là, les marchés de capitaux étaient plus faciles à contrôler. D'abord, il n'y avait pas de capitaux offshore, flottant entre les Etats. Ensuite, le volume de l'épargne cherchant à se placer ici ou là était beaucoup plus faible. Malgré tout, le capital circulait et les Etats contraient cette circulation par le contrôle des changes ou la dévaluation. Arrivé au pouvoir, de Gaulle dévalue de 20 %. L'économie repart à tour de bras.

    Les temps ont changé. Les marchés de capitaux offshore, internationaux, brassent des sommes considérables. En zone euro, les marchés ne peuvent plus attaquer directement les monnaies (le franc a disparu), mais les contreparties de l'euro, les supports de l'euro. Il y en a trois : l'or (négligeable), les créances sur les économies (la dette Suez, la dette Renault, etc) et, surtout, les dettes publiques, les dettes sur les Trésors publics. Tout se passe exactement comme avant, sauf que les Etats ne peuvent plus répliquer en jouant sur la valeur de leur monnaie.

    Avant d'envisager de sortir de l'euro, il faut réfuter le sophisme de Benoist Apparu. Sur une chaîne de télé, il dit : « La dette française est de 2000 milliards (dont 1300 milliards sont détenus par des étrangers). Sortir de l'euro dévalue l'eurofranc (la nouvelle monnaie) de 25 %. Automatiquement, on doit 400 milliards de plus. Autrement dit, un budget annuel de l'Etat. Donc on ne peut pas sortir, CQFD. »

    Sauf que c'est faux. La dette, le jour où l'on sort de l'euro, n'est plus libellée en euros, mais en eurofrancs. Donc on doit illico 2000 milliards d'eurofrancs. Et on rembourse en eurofrancs émis par la Banque de France. Benoist Apparu raisonne comme si on changeait de monnaie sans sortir de la zone euro. Sophisme. Le 15 août 1971, Richard Nixon a aboli la convertibilité du dollar, pourtant garanti urbi et orbi 35 dollars l'once d'or. L'or s'est mis à flamber, et la FED à émettre des dollars. A un journaliste du Monde qui lui demandait si un jour les Etats-Unis parviendraient à rembourser leur dette colossale, l'économiste Milton Friedman répondit justement : « Notre dette est en dollars, donc on ne vous doit rien. »

    Petit bémol, néanmoins, car tout semble trop facile. De quelle juridiction dépend une dette ? Les pauvres pays d'Afrique se sont endettés jusqu'à l'os et n'ont jamais pu rembourser leurs dettes, parce qu'elles étaient gérées et défendues par les tribunaux des nations prêteuses. Pour passer en douce de l'euro à l'eurofranc, encore faut-il que les dettes publiques françaises dépendent de juridictions françaises. Est-ce le cas ? Oui, à 93 %. 93 % des contreparties de la dette, des OAT (Obligations Assimilables du Trésor, les bons entre cinq et cinquante ans émis par le Trésor et garantis par l'Etat), sont de droit français. Il n'en va pas de même pour les banques et pour les entreprises : elles sont endettées pour 300 milliards d'euros, et sont soumises au droit luxembourgeois, au droit britannique et, pour certaines, au droit des îles Caïmans.

    Difficile d'imaginer une renationalisation de la dette. Donc il faudrait refinancer les banques et les entreprises en eurofrancs, afin de leur permettre de rembourser leurs dettes. Mais alors ... l'inflation ? (A suivre)

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  3. L'économiste Bernard Maris publie une série d'articles explosifs dans l'hebdomadaire Charlie Hebdo.

    Cette série d'articles explique pourquoi l'économiste Bernard Maris, qui était favorable à l'euro depuis 25 ans, a changé d'avis : aujourd'hui, il est pour la sortie de l'euro.

    Charlie Hebdo, mercredi 16 avril 2014, page 6 :

    "Le sophisme de Benoist Apparu.

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  4. Mercredi 16 avril 2014 :

    Une colonne ukrainienne dans l'Est dépose les armes devant les pro-russes.

    Les militaires d'une colonne ukrainienne bloquée par des manifestants pro-russes à Kramatorsk, dans l'Est de l'Ukraine, ont commencé mercredi à déposer les armes avant de rebrousser chemin, ont constaté des journalistes de l'AFP sur place.

    Les militaires démontaient les culasses de leurs armes, que collectait un homme en uniforme non marqué, qui s'est présenté comme un représentant des groupes armés pro-russes actifs dans la zone.

    Les militaires ukrainiens devaient ensuite rebrousser chemin au terme d'un accord conclu entre les deux parties.

    La colonne, comptant 15 blindés légers, avait été stoppée dans la matinée par des manifestants pro-russes alors qu'elle traversait Kramatorsk pour se diriger vers Slaviansk, ville emblématique de la dernière série d'insurrections pro-russes, contrôlée depuis samedi par des insurgés armés.

    Six autres blindés de la colonne avaient été saisis par des combattants pro-russes et ont rejoint, drapeaux russes au vent, la défense de Slaviansk.

    Selon l'accord conclu avec les officiers de la partie de la colonne restée coincée à Kramatorsk, une fois les armes rendues inutilisables, les militaires, de la 25e brigade parachutiste de Dnipropetrovsk, devaient pouvoir faire demi-tour et repartir.

    "Les armes rendues sont sous notre contrôle, elles ne seront plus jamais utilisées contre le peuple", a déclaré à la foule l'homme en uniforme représentant les insurgés armés pro-russes, arborant les couleurs orange et noire de Saint-Georges des partisans de la Russie.

    Sur leurs blindés, certains soldats ukrainiens pleuraient, d'autres se cachaient le visage derrière leurs bonnets. "Bravo les gars! Bravo les gars!", criait la foule.

    http://www.romandie.com/news/Une-colonne-ukrainienne-dans-lEst-depose-les-armes-devant-les_RP/468953.rom

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