jeudi 17 avril 2014

Bruno Bertez : C’est un suicide collectif ! / Gattaz s’est fait baiser !

Humeur de Loup du Mercredi 16 Avril 2014: C’est un suicide collectif! Par Bruno Bertez
Le blog à Lupus, Bruno Bertez, 16/04/2014 (en Français texte en français )
→ lien
C’est un suicide collectif, prévu, programmé, voulu; et le travail des politiciens est de faire croire :

   Qu’ils n’en sont pas responsables alors que tout cela était écrit dans les travaux préparatoires au grand marché européen
   Qu’ils luttent contre les conséquences de ce qu’ils ont programmé, ils veulent faire croire que l’on peut à la fois travailler à produire plus de chômage et en même temps œuvrer à le résorber.


Au lendemain des élections européennes, une grande offensive en faveur de la flexibilité et de l’assouplissement des rigidités du marché du travail va être menée à la demande des organismes internationaux. Ce sont les fameuses réformes exigées par Merkel, mais qu’elle a accepté de repousser après les élections. Ces réformes viseront à l’égalisation, en Europe, des coûts du travail afin de la rendre globalement plus compétitive.

C’est comme les inégalités, ils les créent par la politique monétaire et financière, mais ils jurent qu’ils luttent contre elles.

Comme le disait le nouveau porte -parole du gouvernement, Le Foll tout ce que l’on fait est bien, mais ce sont les Français qui ne comprennent rien! Que l’on fasse une chose un jour et le contraire le lendemain, c’est bien ! Que l’on annonce un programme et que l’on fasse le contraire, c’est encore bien ! Qu’on claironne vive la croissance et que l’on ne prenne que des mesures déflationnistes, c’est encore mieux ! Et tout est à l’avenant.

Il faut dire que les français ne valent pas mieux que leurs rois, eux qui donnent 58% de popularité à Valls. Eux qui acceptent les nominations des copains/coquins du Président.



Politique Friction du Mercredi 16 Avril 2014: Gattaz s’est fait baiser! Par Bruno Bertez
Le blog à Lupus, Bruno Bertez, 16/04/2014 (en Français texte en français )
→ lien
Nous soutenons que l’existence du SMIC est l’une des causes du chômage, en particulier du chômage des jeunes et des gens sans qualification. Nous soutenons que chacun doit être libre d’offrir la seule chose qu’il a, sa force de travail, au prix qui lui convient. Chacun doit être libre de choisir la dignité et de se dire, je vais réussir, je gagne peu maintenant, mais j’ai le pied à l’étrier, je vais me rattraper plus tard.

Nous soutenons que le SMIC, c’est un moyen de bloquer, de cartelliser le marché du travail au profit des gens en place, et de ceux qui sont largués, dépassés, inefficaces. Le SMIC est une mesure de protection contre les jeunes et les gens peu qualifiés. Il faut oser le dire.

Notre analyse est incontournable, on a voulu la mondialisation, la mise en concurrence de tous les travailleurs du monde, il faut en tirer les conséquences et permettre que nos travailleurs, avec leurs atouts, relèvent le défi. Le seul avantage de la mondialisation, c’est la baisse des prix, la déflation des prix, tout doit devenir moins cher, plus abordable. Mais on empêche la baisse des prix car cela gêne ces messieurs les banquiers et les grands endettés. Alors on refuse la baisse des prix, l’ajustement des salaires et on met les jeunes et les moins qualifiés au rencart. La vraie lutte des classes , elle est là, dans cet antagonisme. Nous soutenons qu’une fois le SMIC supprimé, cela libérera les vraies énergies, pas celles des fonctionnaires bien sur; les forces vives seront enfin lâchées. Le coût du travail s’ajustera à sa valeur, compte tenu des qualifications, des formations, des compétences et des mérites et, bien sûr, des outils disponibles. On arrêtera de nous bassiner avec la solidarité qui tue l’effort et on investira, on relèvera, sans chaînes aux pieds, les défis de la modernité.

11 commentaires:

  1. "Nous soutenons que chacun doit être libre d’offrir la seule chose qu’il a, sa force de travail, au prix qui lui convient."

    Une grosse farce,. Toujours cette grande 'liberté" qu'on évoque partout quand il s'agit de nous asservir plus. C'est surtout la liberté de l'agneau de se laisser bouffer par le loup. La liberté de devenir esclave. La liberté pour les gestionnaires d'écraser les salaires de TOUT les boulots non qualifiés qui sont déjà au minimum et pour lesquels le rapport de force dans les négociations est à leur avantage.

    Bertez et toi vous le faites exprès ? Comment on peut dire des conneries pareilles que ça tilt dans vos cerveaux ? Tout le reste du texte est de la même teneur, ce ne sont que des prêches, rien de rigoureux, rien de scientifique, juste de la grande messe pseudo-libérale naïve en faveur des gestionnaires.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je pense que Ced fait référence à la fameuse citation de Lacordaire :
      "Entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit"

      Depassage

      Supprimer
    2. le smic est un faux débat car il y a trop peu de travail pour l'appliquer.de toutes façons il est compensé souvent par une partie au black,des allocations sociales,des exonérations de charges patronales.on peut toujours relire le chef d'oeuvre de Steinbeck:les raisins de la colère

      Supprimer
    3. Très belle citation. Même si je pensais d'abord à Michéa, que l'auteur de ce blog semble apprécier. Mais est-ce que les connexions se font bien dans sa tête ?

      Supprimer
    4. Le nain se laisse beaucoup influencé par les esclavagistes....au non de la liberté de l' égalité et des droits de l' homme bien entendu......... quand on est con on est con....... le travail ne fait rien a l' affaire............ je dis ça mais je sais que t'es pas con.... tu crois être con c'est pas pareil.......

      Supprimer
  2. Mais non Bertez a parfaitement raison lorsqu'il dénonce la veulerie, la lâcheté des politiciens, et le système mafieux qu'ils défendent, les coquins, les copains. C'est insupportable.

    Quant au débat sur le "prix" du travail.. il n'a aucun sens si on ne parle pas de l'autre facteur dans l'équation : c'est à dire les autres "prix" !

    En clair... le pouvoir d'achat.

    Un "Smic" de 3000 euros en Suisse, c'est pas grand chose. En Thailande, c'est la richesse.

    Donc avant de parler des recettes, j'aimerai que l'on parle enfin des "dépenses".

    Si on démantèle l'état mafieux pseudo public, que l'on brise les rentes, et si on vire tous ceux qui en profitent, alors vous verrez que le "mini Smic" retrouvera subitement de la puissance en terme de pouvoir d'achat.

    RépondreSupprimer
  3. "arbeit macht frei" traduction française : "le travail rend libre", c'était l'inscription qu'il y'avait sur tous les camps de travails et de concentration nazi pendant la 2nde GM.

    On en revient aux mêmes objectifs, détournés, on nous revend ça avec une sauce différente...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Sauf que sous le 3eme Reich le travail payait réellement.......

      Supprimer
    2. Es gibt einen Weg zur Freiheit. Seine Meilensteine heissen : Gehorsam, Fleiss, Ehrlichkeit, Ordnung, Sauberkeit, Nüchternheit, Wahrhaftigkeit, Opfersinn und Liebe zum Vaterlande.

      Tout un programme.

      Supprimer
  4. On peut très bien imaginer préferer payer des gens à travailler (même en minimisant les cotisations, les impots et cie) plutot que de les payer à ne pas travailler.

    On peut très bien imaginer mettre en place un systeme de compensation qui permettra aux personnes dans ce cas de vivre decement et de ne pas être des travailleurs pauvres (au mieux).

    On peut très bien imaginer fabriquer tout un tas de conneries à bas prix en France et ainsi redresser un peu notre balance commerciale. Surtout que l'on a pas besoin de descendre à 50c de l'heure pour ça. Supprimons un grand nombre d'intermédiaires parasites, les transports, ...

    On peut, enfin, très bien imaginer des mécanismes fiscaux et/ou de limitation des écarts au sein des entreprises qui empêcherait des fortunes de ce faire sur le dos de ces travailleurs qui seraient sous-payés.

    Il faudrait vouloir l'imaginer en fait...

    RépondreSupprimer
  5. baisser le smic, c'est aussi tous les autres salaire qui vont baisser, les prochains sur la listes, les retraités, les fonctionnaires....Les directives Bolkestein sont ausi a l'oeuvre, vive les bulgares, roumains, ils prendront vos boulots, mais pas vos salaires .....nous sommes cuis,

    RépondreSupprimer

Si votre commentaire n'apparaît pas tout de suite, c'est normal. Il doit être validé avant publication.