jeudi 24 avril 2014

Bruno Bertez : Le SMIC, le chômage et le marché / Retour sur le suicide du maintien de l’euro

Les Clefs pour Comprendre : Le SMIC, le chômage et le marché Par Bruno Bertez
Le blog à Lupus, Bruno Bertez, 19/04/2014 (en Français texte en français )
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Ou il est dit et redit que qui veut faire l’ange fait la bête.

Laissons Gattaz, ce triste sire représentant du socialisme patronal et du capitalisme managérial à ses rêveries malsaines.

Restons sur la question de la nécessaire suppression du SMIC. Elle se pose en les mêmes termes que les questions de réglementation des loyers. Il ne vous échappera pas que la France vit dans une crise du logement chronique. Un habitant de Sirius dirait, c’est parce les réglementations et les interventions de la puissance publique empêchent la formation d’un vrai marché du logement et donc empêche la découverte des prix ou s’équilibreraient l’offre et la demande.

Bref la crise du logement est, transposée à l’emploi, de même origine: on refuse de reconnaitre le rôle du marché, sa fonction d’équilibrage des offres et des demandes, on refuse son rôle de clearing efficace.

Pour résumer on refuse que le logement s’inscrive, comme c’est le cas ailleurs, dans le cadre d’une économie de marché. On refuse que ce soit, et on retrouve la similitude avec le travail, un bien comme un autre, avec une offre et une demande expression des désirs des uns et des autres.

Et bien il en va de même pour le marché de l’emploi. Tout, en France s’organise autour de la négation et de la formation d’un marché de l’emploi. Tout est fait pour y échapper. Donc on échappe à ses résultats et conséquences, à savoir l’échange, la confrontation volontaire des désirs des agents économiques. Et tout dysfonctionne. On fait semblant d’oublier que le mal est structurel, le taux de chômage n’est pas descendu sous la barre des 7% en France depuis 1982!

Le problème n’est pas la politique ou le découpage droite/gauche, le problème est culturel. On accepte de se battre sur le marché mondial des marchandises, on accepte le marché des marchandises, lesquelles ne sont rien d’autre que du travail cristallisé, mais on ne perçoit pas la contradiction majeure qui y réside. Le marché mondial des marchandises fixe le prix des marchandises et donc du travail contenu, c’est à dire qu’il implique que le prix du travail puisse s’établir, lui aussi sur un marché. Cela est incontournable et les erreurs théoriques comme disait Trotski conduisent inéluctablement aux catastrophes pratiques, ce qui est là le cas.

Avant la mondialisation et l’imbécillité européenne, cela ne se voyait pas ou peu car il n’y avait pas de contrainte extérieure aussi forte. Maintenant, la statue du commandeur est là, partout. Ou plutôt, un peu moins dans les services, pas du tout chez les fonctionnaires, mais elle est partout ailleurs ou il y a un marché des biens et services échangés sur un marché mondial.

Le système français vit et crève d’une contradiction: il veut participer à la grande confrontation globale sans en accepter les règles. Il nie les règles et lois immuables de l’économie. Qui veut faire l’ange, fait la bête, chassez le naturel il revient au galop, voilà ce que les élites devraient méditer. On ne commande à la nature qu’en respectant ses lois.

La notion de travail est un héritage. Un héritage de l’esclavage, un héritage des découvertes de Marx. Plutôt que d’avoir le courage de faire la Révolution et de changer de système, nos zozos français ont peur, ils veulent en même temps refuser l’exploitation de l’homme par l’homme, condamner moralement la vente de la force de travail, mais en même temps ils acceptent que ceci soit la règle du monde global. Ils s’y inscrivent et ils en redemandent! Bref ils mélangent tout dans une ragougnasse théorique infecte qu’ils servent aux citoyens ignorants. Nous sommes ni sans morale, ni sans compassion, mais l’économie fait mauvais ménage avec le mélange et la confusion des genres.

Le tout, sans percevoir que c’est un comportement infantile, socialiste bien sûr, qui consiste à refuser le choix. L’enfant c’est : "tout est possible en même temps". Les socialistes sont des enfants pourris gâtés qui ne peuvent rester enfants que parce que d’autres subviennent à leurs besoins. Ce sont eux les vrais exploiteurs. Pour les socialistes, on peut refuser le marché du travail à l’intérieur et s’en rendre esclave par l’extérieur, on peut ne pas avoir de genre, être à la fois homme et femme, et femme et homme. etc. Hélas, le réel a la tête dure, il se rebelle et fait retour. La France est un pays de plus en plus inadapté, névrosé, elle marche de plus en plus à coté de ses pompes.

Pendant ce temps, les médecins, eux se font cirer les pompes à l’Elysée, comme le conseiller spécial du président et de Valls avec ses 30 paires de chaussures!

Le SMIC c’est un prix fixé, c’est une donnée imposée par l’histoire, la politique, la morale etc. Or en terme économique, tout prix fixé a priori est un non-sens, puisque cela équivaut à mettre du fixe sur du variable. L’économie de base dit : on ne peut contrôler le prix d’une variable et sa quantité. Le prix du travail humain non qualifié varie en fonction de l’ouverture des frontières et des échanges.

Voilà ce que l’on ne peut nier. Et pourquoi le nie-t-on? Parce que si on l’acceptait, alors les citoyens se poseraient la question : est-ce que c’est ce que nous voulons, est ce que nous acceptons de payer ce prix, la perte de contrôle du prix du travail, pour construire leur Europe?

Est-ce que nous acceptons de perdre le contrôle de notre ordre social pour enrichir les banquiers dans le grand trafic de la mondialisation? Si on vous avait dit, le Smicard français va être mis au chômage parce qu’il coûte 2200 euros alors que le Polonais ne coute que 773 euros, peut-être que vous auriez hésité à accepter le marché de dupes de la mondialisation et de l’Union Européenne!

Comme on a fixé un prix idiot que l’on ne peut tenir, alors deux choses se passent:

1 Le travail est rationné, il n’y en a pas assez pour tout le monde

2 Pour qu’il y en ait encore, on doit lui filer une subvention

Et c’est ce que fait le gouvernement depuis des dizaines d’années. Car le SMIC est subventionné par des baisses de charges sociales, par le fait que les bas salaires ne paient pas d’impôts, touchent des aides au logement etc.

Le Pacte de Responsabilité est un piège car en fait c’est une subvention à l’emploi, d’où ses contreparties, qui ne veut pas dire son nom. Car les partenaires européens ne l’accepteraient pas. C’est un cadeau empoisonné aux chefs d’entreprise pour leur faire porter la responsabilité: "Si le chômage ne se résorbe pas "après tout ce que l’on a fait pour eux"!

Tenez un exemple de la difficulté à faire sa révolution culturelle.

J’entendais ce matin sur France Info un commentateur pas trop stupide, plutôt de bonne foi. D’un seul coup, je bondis car il dit sans même y prendre garde, comme en passant: "de toutes façons, il faudra bien les trouver les 50 milliards, c’est obligatoire".

Or dans toute la discussion sur le Pacte de responsabilité, on pose un invariant qui, à partir de là conditionne tout le reste. Cet invariant que l’on implante dans la tête des gens, c’est le coup des 50 milliards. Donc on escamote la seule discussion qui vaille- faut-il trouver 50 milliards-. Et voilà le tour est joué, l’esprit est pris au piège.

L’analyse critique au contraire, conduit à affirmer que la question de la nécessité de trouver 50 milliards se pose. Les marchés ne le demandent plus depuis que Draghi s’est couché et a donné aux banques la certitude de toujours être refinancées gratuitement ou quasi. La preuve, on la voit chaque jour, les primes de risque n’existent pour ainsi dire plus sur les dettes souveraines européennes. Les organisations internationales ont abandonné le credo de l’austérité et du rééquilibrage budgétaire. On a enfin compris que cela était contreproductif et faisait monter le ratio de dette. Il n’y a que l’Allemagne pour s’y accrocher; et l’Allemagne, il suffit de monter les dents et elle se couche. Elle n’a aucun moyen de forcer les gens à faire ce qu’ils refusent. La preuve, elle vient d’accepter, en cachette un nouveau rééchelonnement de la dette Grecque.

Tout est du même acabit, l’acabit des vessies que l’on fait passer pour des lanternes.

La réalité est que les banques et les marchés dominés par les banques et les ploutocrates ont besoin d’extraire du surproduit, de faire suer le burnous pour que leur capital fictif, dépassé, soit honoré, remboursé, conserve sa valeur, même si économiquement il devrait être euthanasié.

Pourquoi croyez-vous que les textes fiscaux, les lois, les mécanismes soient aussi compliqués?

Parce qu’il faut empêcher que les choses soient simples et claires, c’est à dire qu’elles apparaissent pour ce qu’elles sont.



Le SMIC actuel est une fiction, une fiction car il est subventionné, les Smicards sont des assistés, le travail est rationné parce qu’il ne faut pas que la réalité se montre dans sa nudité: le travail non qualifié n’est plus à son prix, il ne vaut plus ce que l’on dit qu’il vaut, sur le marché mondial.

Et comme on triche, on ment, on contrôle, on bloque, on masque par des subterfuges de plus en plus malsains, de plus en plus humiliants. Si on disait quelle est la valeur actuelle du travail français non qualifié, alors les gens voteraient eurosceptiques aux prochaines élections, ils refuseraient d’être mis en concurrence avec le travailleur Polonais à 773 euros. Or ils vont voter pour ce que l’on appelle la flexibilité, sans savoir ce que cela recouvre, cela recouvre la mise en concurrence de tous les travailleurs européens!

La suppression du SMIC est une opération "vérité". Tout comme Raymond Barre a fait les opérations "vérité" des prix en son temps, après des décennies de prix bloqués ou faussés, tout comme on a fait un peu partout avec la suppression des subventions à l’énergie, des subventions au prix du pain etc.

Tout ce qui s’écarte de la "vérité" ne survit que par le mensonge et surtout la force.



Géopolitique Friction du Jeudi 24 Avril 2014: Retour sur le suicide du maintien de l’euro Par Bruno Bertez
Le blog à Lupus, Bruno Bertez, 24/04/2014 (en Français texte en français )
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Nous vous conseillons de lire et relire le texte de Bernard Maris que nous avons reproduit et que vous retrouverez en lien.

Il explique que l’arrimage monétaire, la monnaie unique et la politique de la BCE calquée sur celle de la Bundesbank ont tué les industries françaises et italiennes. La guerre est terminée car, à la faveur de sa victoire en Europe, l’Allemagne peut maintenant se passer de l’Europe, elle se réoriente vers la Grande Exportation.



La deuxième guerre civile Par Bernard Maris

En 1992, François Mitterrand a ouvert une deuxième guerre de 30 ans en croyant par la monnaie unique arrimer l’Allemagne à l’Europe.

L’Allemagne réalise sans le vouloir par l’économie ce qu’un chancelier fou avait déjà réalisé par la guerre : elle détruit à petit feu l’économie française. Certes, elle n’est pas responsable de cette situation, au contraire ; elle n’est jamais intervenue dans la politique intérieure de la France, elle a tendu la main aux Français du temps de Balladur pour réaliser un début d’unité fiscale et budgétaire (qui lui fut refusée).

C’est François Mitterrand qui à deux reprises a voulu arrimer la politique monétaire de la France à celle de l’Allemagne, détruisant une industrie française qui n’allait pas bien fort : en 1983 d’abord, avec le tournant de la rigueur et la politique du « franc fort », en 1989 ensuite, en paniquant après la réunification Allemande, et en avalisant celle-ci au prix d’une monnaie unique et d’un fonctionnement de la BCE calqué sur celui de la Bundesbank.

Plus de vingt ans de guerre économique ont passé, et l’industrie Allemande a laminé les industries italienne et surtout française. Aujourd’hui la guerre est terminée et gagnée. La part des exportations de l’Allemagne en zone euro représente 10% du total. Le reste est hors zone euro, aux États-Unis et en Asie. L’Allemagne n’a plus besoin de la zone euro. Au contraire : la zone euro commence à lui coûter cher, à travers les plans de soutien à la Grèce, au Portugal, et à l’Espagne, à tel point qu’elle songe elle aussi à quitter l’euro.

Il est bien évident que ni la Grèce, ni le Portugal, ni l’Espagne, ni même la France et l’Italie ne pourront jamais rembourser leur dette avec une croissance atone et une industrie dévastée. La zone euro éclatera donc à la prochaine grave crise de spéculation contre l’un des cinq pays précités.

La Chine et les États-Unis contemplent avec ravissement cette deuxième guerre civile interminable, et se préparent (pour les États-Unis une deuxième fois) à tirer les marrons du feu. La Chine et les États-Unis pratiquent une politique monétaire astucieuse et laxiste. On pourrait ajouter à la liste des pays pratiquant une politique monétaire intelligente la Corée du Sud, et aujourd’hui le Japon. La Grande-Bretagne, elle, prépare tout simplement un référendum pour sortir de l’Europe.

On a le choix : sortir de l’euro ou mourir à petit feu. Sinon, le dilemme pour les pays de la zone euro est assez simple : sortir de façon coordonnée et en douceur, ou attendre le tsunami financier.

Une sortie coopérative et en douceur aurait le mérite de préserver un peu de construction européenne, un tsunami sera l’équivalent du Traité de Versailles, les perdants étant cette fois les pays du Sud. Et au-delà des pays du Sud, toute l’Europe.

La sortie douce et coordonnée est assez simple, et a été déjà envisagée par nombre d’économistes. Il s’agit tout simplement de revenir à une monnaie commune, servant de référentiel aux différentes monnaies nationales. Cette monnaie commune, définie par un « panier de monnaies » nationales, atténue les spéculations contre les monnaies nationales.

C’est un retour au SME (Système monétaire européen) ? Oui. Des marges de fluctuations autour de la monnaie commune. Une stabilisation de la spéculation par des limitations des mouvements de capitaux, stabilisation qui pourrait être accrue par une taxe type Tobin sur ces mêmes mouvements de capitaux.

Mais le SME a échoué direz vous… Oui, parce que le SME ne s’était pas donné les moyens de lutter contre la spéculation, et n’avait pas adopté une « Chambre de compensation » comme la souhaitait Keynes dans son projet pour Bretton Woods (abandonné au profit du projet américain).

Le meilleur moyen de rendre l’Europe odieuse, détestable pour longtemps, de faire le lit des nationalismes les plus étroits, est de poursuivre cette politique imbécile de monnaie unique associée à une « concurrence libre et non faussée » qui fait se pâmer de joie ceux qui en profitent, Chinois, Américains et autres BRICs.

Bien évidemment la mainmise du politique sur la monnaie ne suffit pas à faire une économie puissante : la recherche, l’éducation, la solidarité sont certainement aussi importantes. Mais laisser les « marchés » gouverner les pays est tout simplement une honteuse lâcheté.

http://alternatives-economiques.fr/blogs/raveaud/2014/04/20/sortie-de-leuro-bernard-maris-vire-sa-cuti-3/

-Première remarque, ce n’est pas pour cela que l’Allemagne est en position de force: elle a des créances considérables sur l’Europe et ne veut pas les perdre; C’est le passé ainsi cristallisé et c’est sa faiblesse, en particulier bancaire.

-Seconde remarque, l’Europe est le cache-sexe de l’Allemagne, le string de son impudeur, elle peut grâce à l’Europe mener une politique mercantiliste, sans être trop critiquée et attaquée. Elle est utile dans le dispositif global Américain car elle affaiblit géopolitiquement la France cet empêcheur traditionnel de "baiser" le monde en rond. L’optimum Allemand est un sous optimum partiel Américain.

-Troisième remarque, l’Allemagne est compétitive mondialement parce qu’elle étale déjà une partie de ses coûts fixes sur ses vassaux Européens. Les pourcentages d’export en regard des exports totaux induisent en erreur, car la compétitivité se joue à la marge, tout comme les cash-flow et les marges bénéficiaires. C’est la même chose avec la Suisse, le surproduit de la rente bancaire irrigue toute l’économie, bien au-delà de sa part dans le GDP.

L’exemple des crises monétaires passées et en particulier celui de la crise de 1992 montre que la dislocation monétaire est gérable et que l’argument du tsunami est un argument de propagande. Voir les études des constitutionnalistes Allemands et celles de la Banque d’Angleterre. Sur un plan plus théorique et libéral, voir les travaux de J.J. Rosa. On ne justifie plus le maintien de la monnaie unique que par la terreur de sa disparition, c’est là qu’il faut se battre et c’est là qu’il faut travailler à démystifier. Il est évident que lorsque ce sera l’intérêt des pays de la zone Mark de sortir, alors la propagande va s’inverser, on montrera que l’opération est gérable. Et les économistes à la botte prêteront leur concours.

Je doute que le Sud soit perdant. Tout dépendra des modalités et surtout des mesures d’accompagnement. Si des mesures fiscales adaptées sont prises, si des moratoires et restructurations de dettes sont mises en place, si les banques sont mises sous tutelle temporaire, alors l’avenir sera déblayé et les conditions de redressement seront réunies.

Il est évident que si aucune mesure d’accompagnement n’est prise et que la sortie ou l’éclatement ne correspondent qu’à un objectif: pouvoir retrouver les délices des financements monétaires, alors il vaut mieux ne rien changer du tout.

Retrouver la souveraineté monétaire ne doit pas équivaloir à retrouver la maîtrise de la planche à billets pour financer la consommation, les super bénéfices des ultra-riches et des kleptocrates. Une réforme en profondeur qui réoriente les ressources, réduit les inégalités, met le secteur financier à la portion congrue, interdit le clientélisme, réforme la Constitution et les lois électorales, etc s’impose.

En fait la perte de souveraineté a dénaturé la démocratie et même le système politique. Nous sommes dans un système à deux vitesses, un système compradore. Sortir du carcan européen est un projet politique.

Il faut être ambitieux et voir grand, je répète, il n’est de Vérité -et d’efficacité- que du tout.

La mise en place d’un Grand Projet pour la France ne peut se faire en douceur. Cela est désolant, mais c’est ainsi. Il ne faut pas rêver d’un miracle qui changerait les Français d’une part et leur donnerait un personnel politique valable d’autre part. L’un est le reflet de l’autre ou plutôt, c’est la concrétisation, la cristallisation d’un système.

La France, c’est plus que le grand vide, c’est l’espace occupé par des dysfonctionnants. Par l’anti-sélection.

Les dysfonctionnants sont enracinés, et ils n’ont pas de concurrents car la France a fait en sorte de tuer la concurrence à tous les niveaux par son dirigisme, par son népotisme, par la victimisation généralisée. Par sa culture et son mode de reproduction. L’angélisme qui consiste à flatter les Français, à leur dire qu’ils sont merveilleux, est criminel, il dissuade les prises de conscience. Il entretient la névrose sociale.

Les choses ne se corrigent pas à la marge, d’où ma position qui est celle du Grand Projet.

La tête du pays est occupée par des chefs de bande, par des gens dont les comparses, comme Morelle, peuvent dire à leur Chef : "Tu es un salaud, tu m’as lâché"…

2 commentaires:

  1. "Le marché mondial des marchandises fixe le prix des marchandises et donc du travail contenu"

    C'est l'inverse. Sur le marché mondial, c'est le coût salarial disponible le plus bas qui fixe le prix des marchandises.

    Sinon l'analyse va dans le bon sens ; j'aime la citation suivante:

    "Si on vous avait dit, le Smicard français va être mis au chômage parce qu’il coûte 2200 euros alors que le Polonais ne coute que 773 euros, peut-être que vous auriez hésité à accepter le marché de dupes de la mondialisation et de l’Union Européenne!"

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  2. Et ouai ! les veaux vont voter pour l'europe, parce que l'europe c'est la paix.
    hahaha
    mais peut-être qu'au fond l'europe garantit une forme de paix aux veaux.

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