mardi 8 avril 2014

commentaire : Mais pourquoi vous moquez-vous du niveau de vie du Tadjikistan ?

anonyme : Mais pourquoi vous moquez-vous du niveau de vie du Tadjikistan ?

Que font les Français, concrètement, pour avoir un niveau de vie supérieur à celui du Tadjikistan ?

Vous fabriquez quoi ? De quoi est fait votre PIB ?

Hein ? En quoi un fonctionnaire parasite fabrique t-il davantage de richesse qu'un paysan Tadjik qui vend sa production sur le marché de son bled, hein ?

En quoi Anne Hidalgo, NKM, Borloo, Valls... créent ils de la richesse ?

Ah nous y voilà. Vous commencez à comprendre.

Le niveau de vie = (peu ou prou) LA PRODUCTION.

Le reste c'est du conte de fées pour les enfants (et les gogos bobos gochistes).

Si votre pays ne produit plus rien... quel serait son "niveau de vie" ? En quoi DEVRAIT IL être supérieur à celui du Tadjkistan ?

Le temps de bouffer votre capital (richesse accumulée dans le passé) et de bouffer votre crédit (richesse volée au futur)... tout le monde descend, terminus du train !

Les faits sont têtus : depuis 30 ans, nous vivons à crédit. Nous "volons" littéralement notre "niveau de vie" et dilapidons notre capital.

Alors ?

Donc en quoi ce serait "mal" de revenir au niveau de vie qui doit être le nôtre ?

Nous allons (collectivement) devoir arrêter de péter plus haut que notre cul.

Oui, ça va faire mal... très mal. Mais c'est inévitable.

Je rappelle que le déficit commercial de la France est de 100€ par mois et par français. 100€, c'est le prix des produit importés, pas le prix de vente en magasin...

Ça signifie que grosso modo, la quasi intégralité des biens industriels que l'on consomme sont importés de l'étranger, et qu'on ne les paye pas en retour...

La France n'est plus qu'un gigantesque village Potemkine...

13 commentaires:

  1. Le détail de l'exécution du budget à fin février, avec comparatif 2013. Très intéressant.

    1er niveau : "le déficit baisse" (le gros titre des agences ce matin)

    2ème niveau : les dépenses font du sur place (+0,6%) .. ce sont les recettes qui augmentent beaucoup (+6 %).

    3ème niveau : l'impôt sur les sociétés baisse, taxes pétrole baissent, la TVA augmente de 3,4 %... c'est l'impôt sur le revenu qui EXPLOSE littéralement (+17,8 % !), soit 2,5 milliards d'euros supplémentaires volés aux Français en 2 mois.

    4ème niveau : l'état semble sage (dépenses de fonctionnement et dépenses de personnel font du sur-place), mais il a reporté l'intégralité de la baisse miraculeuse des intérêts sur la dette (-37 % soit 1 milliard)... en "dépenses d'investissement" (+1 milliard) (au lieu de se désendetter).

    En clair, il n'y a toujours pas de baisse des dépenses. Par contre les recettes explosent, en matraquant les ménages. Et l'Etat continue de "pédaler" en injectant du pognon dans le circuit (via les "investissements).

    http://tinyurl.com/l4yfk6p

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    1. Heu comment veux-tu qu'ils consacrent le moindre picaillon au désendettement on est toujours en déficit (on continue à creuser) au cas où tu ne le saurais pas...

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  2. Et surtout une grosse partie du PIB français vient du public qui n'est en aucun cas une mesure adéquate de création de valeur, contrairement au PIB du privé. En effet, le PIB du public est calculé comme la somme des salaires des fonctionnaires... terrible approximation qui a certes l'avantage (pour les politiques) de permettre de créer facilement de la croissance en embauchant des fonctionnaires quelque soit leur productivité, mais qui bien évidemment est une tromperie conséquente.

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  3. Si ce sont des machines que l'on importe on s'en branle un peu...
    Si ce sont des biens de consommations que nous importons pendant que nous mobilisons notre énergie à produire des machines, des biens d'équipement,... On s'en fout aussi un peu...

    Machine = capital sous une autre forme que la caillasse...
    Ce qui est important ce ne sont pas les flux c'est le bas de page :

    Quelle est la richesse nationale, quel est le potentiel de production ?

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    1. On importe des immigrés pour leur faire faire le boulot des machines. Content ?

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  4. La propagande eurodolatre, de nos caciques illusionnistes de la pravda francaise, vient d'amorcer sa grande parade promotionnelle inaugurative pour soutenir le meilleur des mondes "eurorwellien".
    Les élections europeennes sont vécues par le clergé comme un douloureux evenement, tant le rejet des peuples est craint.
    Dans le journal "direct matin" de ce jour, J.M COLOMBANI, grand prelat de la collaboration europeenne, s'effraie de la claque électorale possiblement fournie par les partis d'opposition. Pédagogique tout autant que proselyte, comme peuvent l'etre les pretres face à la lente et inexorable desertion des lieux de cultes; le "colombani", qui a tout du "faucon", agite la sempiternelle rengaine sur " l'Union (qui) s'est d'abord construite contre des guerres qui ont été autant de suicide pour l'Europe et les europeens. L e centenaire de la 1ere guerre mondiale est là pour nous le rappeler."..... Sauf que la 1ere guerre doit plus sa génese aux circonstances convergentes d'une déglobalisation economique mondiale, ou déja les produits financiers inondaient l'économie reelle de leurs néfastes influences, couplée à un pangermanisme agressif que les empires d'alors percevaient comme une menace (légitime d'ailleurs). Le propagandiste poursuit sa logique en concluant que "cet objectif-là parait hors de propos: qui songerait que pourrait renaitre les conditions d'une guerre intra europeenne?" L'agitation du diable dans la boite de pandore, qu'incarne le rejet euro fédéraliste et ses conséquences forcément horriiiibles, est la commodité des esprits kapos, imprégnés de fanatisme, et servis comme plat de resistance à la plèbe ignorante, parfaitement conditionnée mais intuitivement sensible à l'entourloupe.
    L'auteur sous le masque de la connaissance de l'intellectuel mandaté et sur du bien fondé de sa démarche parachève son laius en agitant, une fois de plus, le spectre menacant d'une Russie hégémonique, revancharde face à l'OTAN, et encline à la reconqueste de son empire éclaté... Bien évidemment ce "pravdaien" oblitère volontairement de préciser qu'un OTAN aux portes de la Russie est un "casus belli" comme l'avait été les missiles de Cuba pour les USA en 1962. Il ne mentionnera pas non plus qu'un certains brzezinski, Grand Architecte de la globalisation pour l'Empire US avait planifié que:" Sans l'Ukraine la Russie cesse d'etre un empire", que "l'Eurasie reste l'échiquier sur lequel se déroule pour la primauté mondiale" et que "quiconque controle ce continent controle le Monde".... L'U.E apparaissant comme une immense province des USA elle acquiesce ou pire elle fait du zele!. La présence de nazis dans un gouvernement illégitime, sous impulsion financiére de la CIA, l'ensemble visant à la réalisation du plan décrit plus haut, me laisse songeur et dubitatif face à la valeur des arguments que Colombani soutient allant jusquà conclure de l'urgence "du danger et d'inscrire notre ordinaire europeen dans une perspective plus longue, qui devrait nous commander d'ACCELERER notre marche vers L INTEGRATION EUROPEENNE."
    La Russie est devenus l'épouvantail idéal et circonstanciel pour des collabos en manque d'arguments, en effet: "à l'Est s'est levé une MENACE QUI REDONNE TOUTE SA DIMENSION HISTORIQUE A LA CONSTRUCTION EUROPEENNE". Enfin on s'est trouvé un nouvel ennemis, va falloir etre patriotique et eurodolatre biensur.

    On notera que rien n'a été dit du poids de l'EURO dans nos économies, ni meme de la gestion calamiteuse de la crise par nos "commissaires du politburo" et de ses effets sur le peuple grec en particulier qui, comme on le sait, ont un amour fou pour l'Allemagne, tout comme les chypriotes...

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    1. PS: l'article de direct matin date du 07.04.2014
      MASTER T

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  5. Le potentiel de production Français chute au fur et à mesure des fermetures de sites, d'usines.
    Alors que bien peu (voir aucune) n'ouvre....

    Dans ma boite c'est clairement l'extermination des sites Français qui est en cours.
    La méthode est simple : Plus d'investissements pendant 4 ou 5 ans, puis on fait une étude de productivité vs la Turquie ou la Pologne, puis couic : Soit on ferme, soit on cède (ie: Usine + Cash pour tenir 3 ans de pertes).
    5 sites y sont ainsi passés depuis 2012.
    Et quand je consulte la réaction des politiques sur le net (des vidéo, interviews, articles) sur ces cas précis, leur diagnostique est affligeant d'indigence intellectuelle et démontre une méconnaissance totale du sujet industriel.
    L'Euro, l'UE, les banques, WS et la City sont en train de nous tuer.
    C'est aujourd'hui clair et démontrable.

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  6. Vous n'aimiez pas vos patrons sous toute sorte de prétextes.
    Oui ou non ?
    Rappelez-vous : Vous prétendiez même n'avoir pas besoin d'eux, puisque c'était vous - et pas eux ! - qui produisiez ces richesses que vous enviez tant !
    Ça ne pouvait donc pas durer.
    C’était même un scandale, comme disait cet imbécile de George.
    Alors, par toute sorte de moyens dont les moyens soit disant "sociaux" - que-le-monde-entier-nous-envie ! - vous avez ruiné vos patrons en ricanant.
    Afin de prendre votre revanche contre votre salaud de patron, cet exploiteur sadique, vous l’avez volé, vous l’avez dénigré, vous avez saboté son entreprise ou bloqué sa production, en vous fédérant dans ces associations de malfaiteurs que vous appelez grotesquement « syndicats »
    La république, toujours prête à se prostituer pour quelques deniers dévalués, vous soutenait de toute la puissance de ses lois scélérates, de ses lois iniques.
    Accablés, vos salauds de patrons ont donc été ruinés ou sont partis au loin.
    Très loin de vos mauvais soins, très loin de votre maudite envie si typiquement française.
    En vérité vous ne méritiez pas vos patrons.
    Ce qui vous arrive c’est bien fait pour votre gueule par conséquent.

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    1. L'idéal c'est l'équilibre.

      Entre le salaud de patron et le salaud d'ouvrier/employé, il y a tout un monde où il est possible de travailler ensemble. Mais on est en France et les mouvements ouvriers ne sont pas venus par hasard si vous voyez ce que je veux dire, les patrons n'ont jamais été des oies blanches. Maintenant, il y a un retour de bâton car c'est allé trop loin. C'est le jeu ma pôve Lucette. C'est cyclique.

      Je précise ne pas être ouvrier/employé.

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    2. @Anonyme 08/04/2014 14:41;

      Je suis petit patron. Vos commentaires sont excessifs et sortent de la réalité. Le problème c'est de mettre en conflit systématique des patrons et des collaborateurs-employés. Quand les bons de commandes sont vides à cause de DISTORSIONS de CONCURRENCE multiples et variées, on peut s'en prendre aux salariés ou aux patrons ou aux deux à la fois, ça ne fait pas avancer le schmilblick d'un iota.
      Je crains que dans le cas qui semble être le votre, la seule production tangible soit celle de grosses bulles de savon.

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  7. Et oui... La faute à 40 ans d'UMPS qui ont fait de la France une simple colonie de l'empire. Les usines, l'industrie, les mines, ont été fermées par pure idéologie libre-échangiste. Ajouter l'immigration de remplacement voulue par le patronat, la distribution de fausse monnaie par la gôche festiviste, des décennies de pillages par la kleptocratie (encore 500 milliards sous Sarkozy, le messie des gogos de drôate), le saccage de l'éducation (dont l'origine est antérieure à mai 68, cf. plan de Peyrefitte, cf. aussi l'évolution similaire dans quasiment tous les pays de l'OCDE), et voilà le résultat. Hollande n'a plus grand chose à faire pour achever le programme de ses suzerains.

    C'est la totalité de la caste politico-médiatique qui est à dézinguer (et ça passe aussi par le FN, le complémentaire du système, la clé de voûte sans laquelle le système n'aurait jamais tenu aussi longtemps).

    Voyez d'ailleurs comment le journalisme à la française est vu par les pays restés ancrés dans le réel : http://www.ojim.fr/mepris-mensonge-truquage-ou-le-journalisme-francais-vu-par-une-sud-coreenne/

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  8. Gros pipo !

    dette = 100% du pib en 30 ans, ça donne quoi ?

    2% du PIB de dépense en trop par an, le reste n'est que de l’intérêt.

    Et 2%, c'est que dalle, un peu de monétisation et d'inflation et c'est liquidé.

    Vous vous faites grave enfumer par LA BANQUE qui s’accapare la monnaie qui est pourtant à 100% un bien public.

    Et d'ailleurs, arrêter de chialer sur un niveau de vie à crédit. Un crédit correspond à une dette que l'on rembourse, hors cette dette ne sera jamais remboursée, ni le principal, ni les intérêts.

    Un jour ou l'autre, à l'occasion d'une flambé des matières premières et de l'inflation monstre qui l'accompagnera, il faudra bien remettre en place un nouveau Bretton Woods, sous peine de redevoir mettre en place les tickets de rationnement.

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