mardi 29 avril 2014

Liquidation totale, tout doit disparaître...

Les gauloises fabriquées en Pologne, Alsthom démantelé, déjà ça pique... Mais désormais, ce sont même les sièges sociaux qui s'enfuient... Publicis part aux Pays-Bas, Lafarge en Suisse... Un siège social, c'est un aspirateur à pognon, alors que la pointe de la pyramide rappatrie tout le profit généré par la base. Avec à chaque fois, des centaines de gros salaires à 5 chiffres voir 6 ou 7, et que la mafia bureaucratique ne pourra plus ponctionner à 80%...

On apprend sur BFM Business que la France compte pour l'essentiel de l'explosion des fusions acquisitions qui ont lieu en ce moment... (cf les derniers Delamarche notamment).

Le gouverneur de la province France n'est plus là que pour gérer la liquidation...

Le beau résultat...

C'est cette même mafia, toujours au pouvoir, imbue d'elle même, odieuse, méprisante de son peuple, qui imposait l'euro et l'interdiction des dévaluations avec l'Allemagne, pendant qu'elle continuait de faire exploser la ponction publique et de massacrer d'impôt quiconque se sortait un peu les doigts, pour financer sa gabegie, son clientélisme et ses délires homme-nouvesques...

Dépense publique dans le PIB (on est à 57% aujourd'hui)


C'est cette même mafia qui au moment même où elle ouvrait grand les frontières au libre échange et envoyait tous les boulots non qualifiés en Asie, importait des millions de chômeurs africains bac moins 12, chargés naturellement de nous enrichir, et à qui elle interdisait dans le même temps de travailler par des hausses délirantes du salaire minimum...

   Name The Continent: It Accounts For 7% Of The World's Population, 25% Of GDP And 50% Of Welfare Spending (ZH)
Europe accounts for 7% of the world’s population, 25% of GDP and 50% of social-welfare spending.
Je vous laisse imaginer la part de la France là dedans, surtout que pour beaucoup, ce qu'ils appellent de la redistribution est juste de la gabegie et du racket clientéliste...

   Sans discrimination positive, les minorités s’effacent des universités américaines (Le Monde)
En 1991, la Californie comptait 36 % d’Hispaniques en âge d'entrer à l’université, et cette minorité représentait 23 % des effectifs de l’université de Berkeley. Vingt ans plus tard, et alors que la communauté avait grossi (49 % d’Hispaniques en âge d'entrer à l’université), le campus de Berkeley n’en comptait plus que 11 %. Soit une chute de 38 points. Entre les deux dates, un fait : en 1998, l’Etat a interdit toute discrimination positive dans les procédures d'admission universitaires.
Autre exemple illustrant les effets négatifs de l’abandon de la discrimination positive, la proportion de Noirs inscrits à l’université de Californie, à Los Angeles, est passée de 8 % en 1997 — soit l’année juste avant l'interdiction dans cet État — à 2 % en 2011, alors que la population noire n’y a pas diminué entre ces deux dates.
la Cour suprême des États-Unis a confirmé l'interdiction décrétée en 2006 par le Michigan d'utiliser l'appartenance à une minorité comme critère d'admission dans l'enseignement supérieur public
Mince alors ! La cour suprême US qui ose autoriser les États à refuser de se soumettre au racisme fédéral anti blancs ? Bande de fascistes ! Visiblement, le très "progressiste" Le Monde est très désappointé...

Et ils sont toujours là. Les mêmes... A défiler devant le gros micro tout mou, pour nous débiter leur bouillie liturgique insipide à base de sermons de vivre-ensemble, et de merdasse maçonnique...

Toujours là à réfléchir à la prochaine réforme sociétale avec de gros morceaux de progrès et de modernité dedans, histoire de changer ce peuple de base qu'ils vomissent (et dont, avec leurs allégeances variées, quasiment aucun n'est issu). Ce peuple qui refuse d'abandonner son bon sens paysan et de prendre leurs vessies pour des lanternes. Sauf que leurs réformes sociétales, elles vont venir désormais se fracasser sur l'appauvrissement massif de la population et le durcissement violent des mentalités. Idem, ils ne savent plus quoi inventer pour hâter le remplacement de ce petit peuple qu'ils vomissent...

Petit peuple qui pour eux, est la cause de leur échec, cette classe nullissime imbue d'elle même, totalement déconnectée de la réalité, ne pouvant naturellement pas imputer son échec à elle même, à son incompétence, à sa lâcheté...

Wauquiez expliquait que la gestion des retraites en France coûtait 6 milliards de plus qu'en Allemagne, à service rendu égal. Et c'est comme ça à tous les étages... Qu'est ce que cette bande de nullards fait pour changer ça ? Rien. Absolument rien. Ils promettent, bidouillent deux micro merdes à la marge, mais rien ne change fondamentalement. Au contraire tout empire, l'entropie s'accumule, et ils rognent, ils rognent...



Ça sent la fin... La radicalisation arrive... Et je commence à me demander sérieusement comment cette caste de traitres va réussir à échapper à la révolution...

BVA annonce que Hollande s'est effondré comme jamais dans les sondages. Le FN est annoncé en tête aux européennes...

Politique Friction du Lundi 28 Avril 2014: "L’affaire Alstom" Par Bruno Bertez
Le blog à Lupus, Bruno Bertez, 28/04/2014 (en Français texte en français )
→ lien


L’affaire Alstom tombe au mauvais moment pour les européistes et …. au bon moment pour ceux qui soutiennent comme nous que la politique actuelle est une politique de ruine de l’industrie française.



C’est évident, Alstom n’est pas en bonne position, c’est un euphémisme. Alstom n’a jamais été en bonne position, mal gérée, pompée par les banques, véritable vache à lait elle n’a pas d’avenir. Sa situation me fait penser à celle d’Alcatel ancien fleuron du Capitalisme Monopolistique d’Etat et de la Bureaucratie d’entreprise cooptée, et à l’ancienne CGE.

Ainsi le révélateur est là, Alstom dépecée par la General Electric américaine ou bien dans le giron de l’Allemand Siemens? Bouygues a déjà fait savoir qu’il était d’accord, d’accord pour quoi? On aimerait savoir.

Marine a sauté sur l’occasion pour souligner le scandale.





Ce n’est que le début. Le capital français, les banques ne pensent qu’à une chose, ce qui va se passer après, quand les Eurocrates auront les mains libres pour renforcer l’austérité, imposer la flexibilité et l’optimisation du rendement du capital financier. il est évident que tout ce qui, de près ou de loin ressort du capital financier a intérêt à se dégager de France, des activités lourdes, à faible valeur ajoutée.

L’économie productive a du souci à se faire, n’en doutons pas.



Les entreprises Françaises ne sont pas une proie

Cette phrase de Montebourg fait le tour des médias. sans analyse, sans critique.

Il faut savoir qu’en politique comme en publicité on ouvre sa g….e pour pratiquer ce que l’on appelle
"la dénégation", la Verneinung Freudienne. Quand on a un petit cognac à vendre, sur la bouteille, on écrit "Grand Cognac"; le principe de la propagande consiste à souffler aux gens ce que l’on veut qu’ils pensent et disent. Et donc à corriger le négatif.

Donc Montebourg nie que les entreprises Françaises soient une proie. Se sent il coupable ou concerné par le fait qu’elles soient devenues une proie? Se sent-il responsable?



Il est vrai qu’il y a de quoi! Avoir tellement mal géré les dossiers Grands Magasins, Peugeot , puis SFR qu’ils sont passés sous la coupe de l’étranger, il faut , il fallait le faire. La France se voit dépouillée de ses bijoux de famille, un à un, cela fait des décennies. Sans compter tout ce que l’on a laissé filer sous prétexte d’européanisation discrète.

Le principe est simple, on met des boulets aux pieds des entreprises et des dirigeants, on leur confisque la liberté de gestion, on les fait dépendre de l’Etat, on refuse l’adaptation, bref on en fait des éclopés. Puis quand on a réussi ce qui au fond est l’objectif, c’est à dire la constitution d’un rapport de forces, ou plutôt de faiblesses, on se présente comme le sauveur. On prétend protéger, donner des conseils, des aides, des béquilles. Le tout avec la complicité d’un patronat acquis certes aux idées du capitalisme managérial, mais surtout pas à celui du capitalisme des propriétaires.

Les gouvernements successifs, de fausse droite et fausse gauche sont un peu comme les picadors dans les corridas, ils piquent, harcèlent pour affaiblir la bête afin que le bourreau matador flamboyant puisse achever son œuvre. Et au dernier moment, comme les spectateurs au cœur sensible, ils s’indignent de la boucherie.

Le capital productif, le vrai, peut de moins en moins supporter la concurrence de l’étranger dans un marché mondial qui se rétrécit. Sa rentabilité est trop faible, ses fonds propres insuffisants voire fictifs, sa trésorerie n’est que bancaire, sa stratégie est biaisée par l’interventionnisme et l’objectif du maintien à tout prix de l’emploi.

Il suffit de tourner son regard vers Areva, cette autre catastrophe en attente d’arriver grâce aux actions conjointes de la Droite, de la Gauche et d’une PDG incapable…. mais récompensée néanmoins.

Hélas, la collusion entre les patrons et le monde politique est totale, sans pudeur. Ne parle-t-on pas de sauver Bouygues actionnaire d’Alstom par erreur en faisant racheter sa part ? Attendez vous, si on décolle Bouygues à ce que, comme Le Figaro, TF1 tourne casaque et serve les intérêts bien compris du pouvoir. Comme le disait Edgar, ce n’est pas moi la girouette qui tourne, c’est le vent !

22 commentaires:

  1. Nicolas Dupont d 'Aignan sonne depuis longtemps l' alerte comme en 2010 : Illiad, la maison-mère de Free appartient a Hauwei ....Huawei qui a reçu 30 milliards de dollars du gouvernement chinois pour son expansion.

    Donc exit les infrastrutures réseaux d'Alcatel en France au profit de Hauwei :

    Allo Bruxelles , il y a quelqu' un là car elle est où la concurrence non faussés ?

    PS: les chinois pourront nous écouté mais sans industrie ils vont s' ennuyer

    http://blog.nicolasdupontaignan.fr/post/2010/01/05/Menaces-sur-Alcatel-%3A-mais-que-font-les-autorit%C3%A9s-fran%C3%A7aises-et-communautaires

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre sérieusement…
      Non, évidemment Iliad n’appartient pas à Huawei. Niel en possède 55%, et le 2e actionnaire est le fond souverain norvégien à … 2%. Si on agrège le reste du management, ils auraient aussi 4%.
      En revanche Huawei est effectivement le fournisseur d’Iliad. Mais il ne faut pas se leurrer. Si Alcatel a des difficultés, c’est aussi parce que leurs produits sont moyens. Après avoir rencontré des mecs en charge des réseaux chez les plus grands opérateurs européens, j’en retire une conclusion (du moins en ce qui concerne la 4G, pour le reste je ne me prononce pas). Pour le top en qualité, on va chez Ericsson, pour le prix on va Huawei vu que c’est aussi bien que les autres…

      Supprimer
  2. J'aime beaucoup ton titre : "Liquidation totale, tout doit disparaître..."

    Ambiance crépusculaire. La grande solderie. La grande déflation.

    Et on sent ta colère monter... C'est très sain. N'oublie pas de bien voter fin mai : minimum Front National, histoire d'emmerder un maximum les enfoirés.

    Cela ne changera rien fondamentalement, mais au moins le FN + l'UKIP pourront foutre un peu la merde, jouer l'obstruction, au parlement UE.

    Pour le reste : le plan se déroule comme prévu.

    Nous devons précipiter la faillite de ce système de servage.

    Notre libération sera à ce prix, élevé. Rien d'autre ne compte plus.

    Visualisez Valls, Filipetti, Royal, Sapin et toutes les autres crapules (syndicalistes verreux, patrons pourris, fonctionnaires parasites, donneurs de leçon)... et coupez-leur les vivres : la mise en faillite.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Dans le Traité de Lisbonne les perfides britanniques avaient réussi à y introduire la clause selon laquelle toute proposition pour une modification "majeure" dudit Traité devait être voté à "l'unanimité" des membres de l'UE. Nous sommes 27, bientôt 28.......
      Il n'y a plus à tortiller, il faut dégainer l'article 50 du TEU et vite quitter les lieux maudits de l'UE. Le FN n'en parle jamais de cet article alors que l'UPR, dès 2007, quant à lui, le met en priorité de toutes ses priorités.
      On va se satisfaire d'un bon coup de "foutre la merde" entre écoliers en culottes courtes, ou on se donne les moyens de renverser--vraiment-- la table ?

      Supprimer
  3. Coucou c'est encore moi ! Je viens dire la même chose que d'hab.

    "Le gouverneur de la province France n'est plus là que pour gérer la liquidation"
    "cette mafia", "cette caste de traitres"
    (Disco T.)

    Mais non. Il n'y a pas de "gouverneur" nommé par un dictateur d'empire, il y a juste un présiflan socialiste *ELU* lors d'élections qui ont eu lieu en 2012. Avec aussi une majorité socialiste ELUE à l'assemblée en 2012. C'est moins romanesque, je sais, mais c'est ainsi.

    Et comme à *chaque fois* que des socialistes sont au pouvoir, on constate : appauvrissement, délitement, chape de plomb, délire administratif... et au final faillite généralisée. C'est peut-être mauvais pour l'audience du blog (ou les relations sociales) de le dire, mais c'est la vérité.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. bonjour,

      " Et comme à *chaque fois* que des socialistes sont au pouvoir, on constate : appauvrissement, délitement, chape de plomb, délire administratif... et au final faillite généralisée. "


      aux usa la droite est au pouvoir depuis toujours , quand on voit le résultat je me demande si la grille de lecture consistant à pérorer sur la couleur politique d'un parti est pertinente . 9 millions de km² , pas mal de ressources , maiiiiis ils importent la moitié de leur pétrole , ont plusieurs dizaines de millions de personnes aux bons alimentaires , ont saccagé des millions d'hectares de terres arables , construire des villes en plein milieu du desert , importent eux aussi massivement de Chine , cherchent systématiquement des noises au reste de la planète , et ont fait d'un morceau de papier imprimé ,n'ayant même pas la valeur d'un bon rouleau de pq , leur maître à pensée . La gestion en bon père de famille dit de droite , on repassera hein ? Quand on laisse les gens se reproduire comme des lapins sur un territoire fini aux ressources finies , que la gestion soit de droite ou de gauche ne change rien à l'issue finale .

      Supprimer
    2. N'importe quoi.

      Parce que ce parlement composé comme d'hab en majorité de rentiers et de fonctionnaires a un quelconque pouvoir décisionnel vis-à-vis de l'UER$$ ? Parce que Flamby, Montebourg (au passage le premier ministre à comprendre un tant soi peu l'industrie depuis plus de 30 ans), Sapin et leur bande de bras cassés ont la moindre marge de manœuvre, tout comme leur prédécesseurs de fausse droite comme de fausse gauche depuis l'acte unique ? Parce que les pourritures qui nous servent de fausse droite ont fait mieux peut-être ? On reparle de la grande braderie lors des 10 années de domination absolue de l'UMP ? Sarko n'a pas vidangé A LUI SEUL 500 milliards (déduction faite du poids de la crise dans l'agravement des comptes publics) ?

      A un moment donné, faudra se sortir une bonne fois pour toute des œillères obsolètes droite/gauche et oser regarder la réalité TELLE QU'ELLE EST. Mais c'est moins confortable pour ses préjugés personnels, c'est certain.

      La vérité c'est que toutes ces méga-entreprises pseudo-privées qui dépendent entièrement de contrats publics auraient du être nationalisées depuis longtemps. Au moins ce serait plus honnête, elles sont déjà (mal) gérées par l'état, et les éventuels bénéfices revenir au budget public.

      Supprimer
    3. Fantastique. Les commentaires "14:57" et "15:02" ci-dessus sont l'illustration parfaite du problème que je dénonce. Un véritable flot délirant de blougui-boulga énervé et bourré d'erreurs grossières. Ces gens ont autant le droit de vote que moi.
      CPEF comme dit l'autre.

      Supprimer
    4. On ne se remet jamais en cause visiblement ? Il y a d'un côté les héros de l'UMP et de l'autre les démons socialistes ? Merveilleux monde de bisounours où tout est tout blanc ou tout noir. On n'est pas prêts de sortir du système UMPS. Malheureusement pour vous, les faits sont têtus.

      Supprimer
    5. Pôve petit Durand sans son super Sarko, c'est sûr que 10 ans d'UMP nous ont sauvé des eaux.

      2002-2012, 10 ans de déclin pour la France et Hollande poursuit cette politique génial.

      Supprimer
    6. Et voilà, ça devient aussi confus que sur un récent post (http://auxinfosdunain.blogspot.com/2014/04/jean-pierre-petit-sur-la-prevision-du.html?showComment=1398419029203#c4351142048361897945)

      Une vraie malédiction, qui ne touche pas que ce blog. L'internet francophone est touché assez largement. J'y vois un déclin intellectuel généralisé. Comparez aux commentaires sur les médias anglophones et vous verrez.

      Mon conseil pour ne pas faire de hors-sujet :
      1. Citer entre guillemets le bout de texte auquel on souhaite répondre.
      2. Indiquer son auteur.
      3. Répondre quelque chose en rapport avec la citation qui précède.

      Supprimer
  4. Juste un détail quand même pour les universités américaines, c’est que les blancs aussi sont en chute libre…
    Pour reprendre tes deux exemples, la proportion d’asiatiques à UCLA et Berkeley s’établit à 40% et 42% chez les undergraduates (en gros la licence). Au total (incluant les postgrads), ça doit donc même être un peu plus…
    En fait les asiatiques ont tellement pris le dessus qu’ils ont même commencé à mettre des quotas (non-officiels) en sens inverse, c’est-à-dire un plafond sur le nombre d’asiatiques…

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est sûr que l'avantage de la discrimination positive, c'est qu'on a des stats par ethnie au moins. En la supprimant, on arrive à la situation de la France, à savoir, le grand trou "noir"...
      Les Chinois sont souvent qualifiés comme étant les juifs de l'Asie sauf que le grand Israel ne les interessent guère! Vivement qu'ils réussissent aux states afin de tuer une fois pour toute le rêve wasp&j americain et montrer l'ethnicité de rêve de blanc qui est un cauchemar pour les non initiés. Mais je doute que les banquiers de NY les laissent prendre leur place si facilement, ça finira par chauffer le jour où un soral américain wasp se lèvera.

      Supprimer
  5. "Liquidation totale, tout doit disparaître..."

    Sauf les fonctionnaires… +31000 têtes = 77,5 milliards d'euros !

    Vite un plan à 50 milliards et pleins pleins d'histoires avec !

    http://www.lepoint.fr/economie/encore-31-000-fonctionnaires-de-plus-dans-la-territoriale-accablant-29-04-2014-1817232_28.php

    Ce gouvernement est une vaste escroquerie, de long en large et par le travers.


    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. holà 12h51 on se calme,
      77miliard divisés par 31000 ça nous fait un peu plus de 2 millions d'euros par fonctionnaire.
      là d'accord , on va même se battre pour être embauché.

      Supprimer
    2. L'anonyme de 12h51 fait effectivement un calcul erroné. 2 millions correspondent aux dépenses engagées pour le salaire sur toute la carrière et sur toute la retraite d'un fonctionnaire, c'est à dire l'ensemble des versements sur 50 ans. Cela revient à 40000 euros par an.

      Or les objectifs d'économies de 50 milliards à réaliser correspondent à des dépenses en moins par an. Pour faire la comparaison, il faut donc comptabiliser par an, et donc +31000 fonctionnaires reviennent en fait à +1,24 milliards d'euros par an.

      Supprimer
    3. AH-AH-AH, je me mare !!!

      The top of the Frenchy looser…

      Ce n'est pas la tune qui compte, la France a 2 trillions dans les choux ! le problème c'est qu'il y a 2 à 3 millions de fonctionnaires en trop. Mort de rire.

      The LoL off the LoL … :-)

      Supprimer
    4. C'est effectivement un problème, doublement :
      1/ parce que ces 2 à 3 millions de fonctionnaires en trop représentent un coût pour la collectivité ;
      2/ mais aussi parce que ces 2 à 3 millions de fonctionnaires en trop sont 2 à 3 millions de personnes qui devraient, en travaillant dans des entreprises, contribuer à créer de la richesse qui nous fait défaut.

      On pense toujours au premier point, le coût, mais on oublie trop souvent que nous pourrions (devrions) avoir en France l'équivalent en taille de 7 Siemens supplémentaires.

      Supprimer
    5. On a qu'à faire comme en Allemagne. On privatise les hôpitaux, et ça donne 1 millions de fonctionnaires en moins.

      On pourrait aussi privatiser l'éducation nationale: encore 1 millions en moins.

      Le compte y est!

      Supprimer
    6. Ce serait un bon début !

      Supprimer
  6. Comment dire la France est géré depuis trente ans par des gars qui ont jamais bossé de leur vie ensuite l euro à enfoncer le clou pour le coup Mitterrand est un grand naïf lui non plus n as jamais bossé ensuite mettre des énarques en haut de la pyramide ça des résultat façon alcatel-lucent nous sommes face au mur de l incompétence

    RépondreSupprimer
  7. Mercredi 30 avril 2014 :

    Les autorités américaines voudraient attaquer au pénal BNP Paribas et Credit Suisse.

    C’est une information exclusive du « New York Times » , tombée hier soir sur le site du quotidien : les autorités américaines seraient sur le point de lancer des poursuites pénales contre deux banques. Incidemment, il s’agit de deux banques européennes : Credit Suisse et BNP Paribas.

    Si ces poursuites sont confirmées, elles devraient faire l’effet d’un coup de tonnerre à Wall Street, car elles traduiraient la volonté des autorités américaines de taper un cran plus fort sur un secteur financier qui a reconnu un grand nombre de manquements, voire de tromperies, au cours des dernières années.

    Les procédures lancées contre Credit Suisse concernent les instruments d’évasion fiscale que la banque helvète a mis à disposition de clients américains. Celles qui visent BNP Paribas se rapportent à des transactions qui auraient transité via les bureaux new-yorkais de la banque française, vers des pays frappés de sanctions américaines, par exemple le Soudan ou l’Iran.

    Les deux enquêtes sont les plus avancées, mais des poursuites pénales seraient aussi en préparation contre des banques américaines, selon le « NYT ». L’assiduité des procureurs impliqués se heurte parfois à la prudence des régulateurs. Ces derniers indiquent que si un établissement était condamné au pénal, ils devraient peut-être révoquer la licence de la banque en question, ce qui revient à la condamner, au moins en partie. Ils ont en mémoire l’exemple du cabinet Arthur Andersen, poursuivi au pénal dans l’affaire Enron, et disparu dans la foulée.

    Mais la pression de l’opinion, ulcérée par les turpitudes des grandes banques, et la modestie de leurs amendes, rapportées à leurs bénéfices, a fait bouger les lignes. La formule « too big to jail », (trop grande pour être mise en prison), en écho au fameux « too big to fail » (trop grande pour faire faillite) fait florès. Elle conduit les procureurs à vouloir aller plus loin. Eric Holder, ministre de la Justice, a déploré, lors d’une audience devant le Congrès, l’an dernier, que « la taille de certains établissements est devenue tellement importante qu’il nous est devenu difficile de les poursuivre ». Un argument qui porte, à six mois des élections de mi-mandat.

    http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0203471705963-les-autorites-americaines-voudraient-attaquer-au-penal-bnp-paribas-et-credit-suisse-667930.php

    RépondreSupprimer

Si votre commentaire n'apparaît pas tout de suite, c'est normal. Il doit être validé avant publication.