vendredi 4 avril 2014

Malthus !

Je causais avec ma femme bibliothécaire à l'apéro. Et elle m'expliquait qu'elle avait eu un débat au boulot pour savoir où ranger les franc-maçons dans sa bibliothèque...

Entre religion et philosophie...

Elle n'avait pas vraiment d'idée là dessus.

Pour ma part, les franc-macs, ça va directement au rayon religion. La religion de ceux qui ont tué Dieu. La religion de ceux qui croient uniquement en l'homme (en tous cas pour la maçonnerie française, toute droite sortie de la révolution).

Le mot d'ordre est simple : progrès et modernité.

A tout problème, l'Homme a la solution. Dans ses ressources propres.

Et en pratique, l'unification de l'Humanité dans le mondialisme (mais c'est pas la question ici).

Personnellement, je qualifie de religion toute doctrine dont les axiomes sont en contradiction avec le réel.

Les axiomes franc-maçons (et Dieu sait que je ne jette pas tout) sont en contradiction avec le réel. Malthus va nous le rappeler dans les décennies à venir.

Malthus est d'ailleurs un bon identificateur à franc-mac. Quand vous voyez quelqu'un dénigrer vos propos en parlant de malthusianisme, vous pouvez être quasiment sûr de parler à un frère la truelle (ou a minima un qui s'ignore). D'ailleurs, Bertez m'intrigue sur ce déni du peak everything.

Malthus est l'horreur ultime pour les franc-maçons. Car ses hypothèses (plusieurs fois vérifiées dans l'histoire), parce qu'elles intègrent le réel, la physique, les ressources, sont en totale contradiction avec la nouvelle religion officielle qui ne s'assume pas.

Pourtant la vraie loi fondamentale, qui s'impose à tous, c'est celle de la physique, du réel... Et de la finitude des ressources, de la matière...

Imaginez une catastrophe, un monde de contraintes, ou surtout... un monde surpeuplé...

C'est pourquoi d'ailleurs les franc-macs conséquents mondialistes ont très bien compris où était le vrai danger à leur religion... Cf les Georgia Guidestones



Maintain humanity under 500,000,000 in perpetual balance with nature.
Guide reproduction wisely — improving fitness and diversity.
Unite humanity with a living new language.
Rule passion — faith — tradition — and all things with tempered reason.
Protect people and nations with fair laws and just courts.
Let all nations rule internally resolving external disputes in a world court.
Avoid petty laws and useless officials.
Balance personal rights with social duties.
Prize truth — beauty — love — seeking harmony with the infinite.
Be not a cancer on the earth — Leave room for nature — Leave room for nature.

Loin de moi l'idée de tout jeter de la doctrine maçonnique... Je dis juste en revanche que c'est une religion... Et pas une philosophie...

En tous cas, ça va être l'histoire de notre vie. Sur fond de peak everything. L'effondrement de la religion maçonnique qui s'est imposée pour justifier la prise de pouvoir par la bourgeoisie mobilière. C'est un moment historique qui se termine. Et on se retrouve aujourd'hui dans un monde strange. Où le système n'a d'autre réponse que de mentir de plus en plus outrageusement. Où le monopole du réel est laissé aux extrêmes...

Je ne sais pas ce qu'il en ressortira. Je sais juste une chose, c'est que le status quo est intenable... Et pas le status quo sur la forme... Sur le fond...

22 commentaires:

  1. Les maçons ça va au rayon bâtiment.

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  2. "La religion de ceux qui ont tué Dieu. " Ouarf, ouarf !!!

    "La religion de ceux qui aimeraient tuer Dieu" ou " La religion de ceux qui s'imaginent pouvoir tuer Dieu" ou encore "La religion de ceux qui veulent faire oublier Dieu". Je pense que là, vous avez dû Le faire marrer.

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  3. au rayon esoterisme ds les 130 et qqes en classification dewey ( entre les sciences de l info et la philo) :-)

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  4. Les questions relatives aux méthodes de classification peuvent aussi prendre en considération les faits historiques ayant concouru à l'émergence de tels groupes, ou ordres.
    Au départ il y avait les Templiers. Le terme temple indique déjà une lointaine inspiration d'avec les techniques héritées de l'Egypte ancienne et leur insertion dans l'art du secret. Le temple de Thèbes, lieu de mémoire de l'ancienne civilisation noire, a participé à l'initiation de Jésus de Nazareth et aussi à celui de Pythagore, entre autres. Le contenant à cryptage/décryptage était celui de la religion d'Isis et d'Osiris que Jean le Baptiste avait remis au goût du jour avec ses apôtres (ainsi que Marie de Béthanie, grande prêtresse, qui prodigua la deuxième initiation de Jésus) . Les templiers étaient susceptibles donc de détenir des versions officieuses sur les origines de la chrétienté. Ils étaient également initiés aux meilleurs méthodes de gestion en matière de comptabilité et de finance. Pour reprendre la formule au défunt Préfet exécuté à Bastia, cet ordre était "Un Etat dans l'Etat".
    Le pouvoir de l'époque, l'église de Rome, ne pouvait accepter la menace que représentait à tout instant cet ordre qui, par ailleurs, jouissait d'un important trésor en or.
    Bref, le lien plus ou moins direct entre cet ordre et les francs maçons est très discuté mais il n'est pas à écarter.
    On peut débattre sur l'antinomie supposée qu'il y aurait entre un avenir exclusivement détenu par l'Homme et celui dicté par un esprit universel, il n'en demeure pas moins que la résultante est la même: Nous, bipèdes à allure verticale, nous ne nous satisfaisons pas du seul présent et nous tentons de nous projeter sur un avenir durable. C'est déjà pas-mal !

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  5. Extrait de "Sur le problème de l'innovation" du mathématicien/philosophe René Thom paru dans l'Encyclopoedia Universalis. Pour mettre en perspective les dogmes de la "crôaaassance" et du "praugrès".


    Décourager l'innovation

    Les sociologues et les politologues modernes ont beaucoup insisté sur l'importance de l'innovation dans nos sociétés. On y voit l'indispensable moteur du progrès et -actuellement [années 1980]- le remède quasi-magique à la crise économique présente; les "élites novatrices" seraient le coeur même des nations, leur plus sûr garant d'efficacité dans le monde compétitif où nous vivons. Nous nous permettrons de soulever ici une question. Il est maintenant pratiquement admis que la croissance (de la population et de la production) ne peut être continuée car les ressources du globe terrestre approchent de la saturation. Une humanité consciente d'elle-même s'efforcerait d'atteindre au plus vite le régime stationnaire (croissance zéro) où la population maintenue constante en nombre trouverait, dans la production des biens issus des énergies renouvelables, exactement de quoi satisfaire ses besoins: l'humanité reviendrait ainsi, à l'échelle globale, au principe de maintes sociétés primitives qui ont pu -grâce, par exemple, à un système matrimonial contraignant- vivre en équilibre avec les ressources écologiques de leur territoire (les sociétés froides de Lévi-Strauss). Or toute innovation, dans la mesure où elle a un impact social, est par essence déstabilisatrice. En pareil cas, progrès équivaut à déséquilibre. Dans une société en croissance, un tel déséquilibre peut facilement être compensé par une innovation meilleure qui supplante l'ancienne. On voit donc que notre société, si elle avait la lucidité qu'exige sa propre situation, devrait décourager l'innovation. Au lieu d'offrir aux innovateurs une "rente" que justifierait le progrès apporté par la découverte, notre économie devrait tendre à décourager l'innovation ou, en tout cas, ne la tolérer que si elle peut à long terme être sans impact sur la société (disons, par exemple, comme une création artistique qui n'apporterait qu'une satisfaction esthétique éphémère -à l'inverse des innovations technologiques, qui, elles, accroissent durablement l'emprise de l'homme sur l'environnement). Peut-être une nouvelle forme de sensibilité apparaîtra-t-elle qui favorisera cette nouvelle direction. Sinon, si nous continuons à priser par-dessus tout l'efficacité technologique, les inévitables corrections à l'équilibre entre l'homme et la Terre ne pourront être -au sens strict et usuel du terme- que catastrophiques."




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  6. Religion des livres par opposition aux religions du livre.
    Mais pas philosophie qui n'aurait besoin ni du secret, ni d'un clergé...
    f.

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  7. http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2014/04/04/31003-20140404ARTFIG00277-pour-en-finir-avec-le-conservatisme-des-soixante-huitards.php

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  8. Critères préalables à une révolution :
    http://popularchie.wordpress.com/2014/04/05/criteres-prealables-a-une-revolution/

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  9. Les deux mon capitaine......

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  10. Construction européenne : les courbes se sont croisées !

    Question :

    Diriez-vous qu’aujourd’hui pour votre pays c’est plutôt une bonne chose ou plutôt une mauvaise chose d’appartenir à l’Union Européenne ?

    Réponse :

    - plutôt une bonne chose : 48 % des personnes interrogées

    - plutôt une mauvaise chose : 52 % des personnes interrogées.

    C'est la première fois que les Français interrogés répondent en majorité : "plutôt une mauvaise chose".

    C'est la première fois que les courbes se croisent.

    Regardez l'évolution des courbes à la page 11 :

    http://www.ifop.com/media/poll/2587-1-study_file.pdf

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  11. Malthus avait calculé que le maximum de population serait de 1 milliard. Un vrai visionnaire donc. Quelle blague.


    Et ca fait combien de décennies qu'on "arrive à la fin des temps", qu'on va se "prendre le mur", qu'on a dépassé le pic pétrolier (spéciale dédicace à Yoananda).

    Alors, si certes le sens commun indique que le monde physique est limité, en même temps il existe une série d'alternatives à ces limites: la seule vraie question, est de savoir si elles pourront être implémentées à temps. Jusque-là l'histoire démontre que oui.


    Famines? Les famines viennent essentiellement des guerres (voir Afrique), pas d'une incapacité technique à produire de la nourriture.
    Epuisement de l'eau potable? Il existe un tas de technique de déssalement de l'eau de mer dont on parle de plus en plus.
    Disparition des véhicules à essence? C'est une blague, allez vous ballader dans le monde et vous verrez l'explosion. Et elles ne sont pas conduites par les 1%, mais par des masses de nouvelle classe moyenne. Et la production de pétrole a toujours satisfait la demande, contrairement aux souhaits des Cassandres. Et des tas d'alternatives de moteurs existent déjà.

    Et bien sûr que ces transitions seront couteuses et douloureuses, mais c'est par pour cela qu'elles sont impossibles. La mentalité "principe de précaution" fait des ravages.

    Bref, soit on s'interesse précisement à cette histoire de rythme entre la vitesse d'atteinte de la limite et la vitesse de mise en oeuvre de l'alternative, sujet par sujet, pour anticiper comment les choses pourront évoluer (avec plus ou moins de violence, plus ou moins de succès), soit on s'interroge sur ceux qui prennent Malthus comme religion:

    Ceux-là qui refusent d'utiliser leur imagination pour voir comment l'humanité peut évoluer, par peut du changement, et présentent comme inéluctable pour la tierre entière un retour au monde d'avant-hier, bien plus rassurant, surtout pour les Francais déchus, plus paralysés que jamais face à la vitesse d'un monde qui avance sans même avoir idée du passé de ces vieilles gloires...

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    1. L'histoire démontre que Malthus avait raison et que les alternatives n'arrivent pas toujours pile a l'heure. La transition entre le charbon-vapeur et le pétrole s'est faite au moment prédit par Maltus et a coûtée 2 guerres mondiales et la crise de 29. La on est au même stade : fin du pétrole et de nombreuses alternatives potentielles et une phase de transition ou un retour au moyen âge. Ça va se jouer au timing probablement sur la question des nano.

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    2. Votre point de vue (qui est, je crois, celui de la grande majorité) est diamétralement opposé à celui de gens comme René Thom cité plus haut: une vision mécaniste du monde qui s'oppose à une vision vitaliste. Une technologie mécaniste qui date de quelques petits millénaires dont la complexité croît exponentiellement contre une technologie vitaliste structurellement stable qui remonte à la nuit des temps.

      J.V. Uexkull, Théorie de la signification:
      "Le mécanisme de n'importe quelle machine, telle une montre, est toujours construit de manière centripète, c'est-à-dire que toutes les parties de la montre -aiguilles, ressorts, roues- doivent d'abord être achevées pour être ensuite montées sur un support commun.
      Tout au contraire la croissance d'un animal, comme le triton, est toujours organisée de manière centrifuge, à partir de son germe; d'abord gastrula, il s'enrichit ensuite de nouveaux bourgeons qui évoluent en organes différenciés.
      Dans les deux cas il existe un plan de construction; dans la montre, il régit un processus centripète, chez le triton, un processus centrifuge. Selon le plan, les parties s'assemblent en vertu de principes entièrement opposés." J.V. Uexkull

      Le subjectif a été expulsé du discours scientifique moderne, réputé objectif. Pour le meilleur ou pour le pire la conception mécaniste a chassé la conception vitaliste (même et surtout en biologie!). Il ne fait aucun doute pour moi que c'est pour le pire car la conception mécaniste du monde nous emmène vers un avenir où l'homme n'a pas sa place.

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    3. Merci Lamarck. Je ne connais pas René Thom et dispose de trop peu d'éléments pour en juger le travail, mais sur ces quelques mots:
      - attendre de l'homme qu'il cesse d'innover est juste contre nature. L'homme depuis qu'il est homme innove, cherche à comprendre, à améliorer, etc. On peut déblatérer des heures sur l'intelligence de notre nature, ca restera un exercice conceptuel qui dans les faits ne changera rien.
      - prétendre que la nature est un état stable est un axiome non seulement faux mais éloigné de la réalité: l´état de la nature est le fruit d'une permanente lutte de forces (la fameuse loi de la jungle): il y a eu des grandes variations climatiques, des disparitions d'espèces, et ca continuera comme ca. La nature n'est pas un doux paradis eternel, mais un espace où toute forme d'organisation de cellules cherche à survivre et se reproduire dans un milieu en changement permanent. C'est assez évident.
      - prétendre que le mode de vie humain (basé sur une évolution plus rapide que celle de la nature) n'est pas compatible avec celui de la nature même, revient à dire que l'homme ne fait pas partie de cette nature. On peut faire des discours la dessus, mais ca sert à quoi dans les faits?

      Yoananda: > L'histoire démontre que Malthus avait raison: Ah bon? on n'a pas dépassé le milliard d'humains?

      > La transition entre le charbon-vapeur et le pétrole s'est faite au moment prédit par Maltus et a coûtée 2 guerres mondiales et la crise de 29

      Oui, personne n'a dit que toutes les transitions sont faciles (même dans la nature un cataclysme provoque des transitions couteuses). Et alors? Ces transitions se font malgré tout, avec un coût (Schumpeter).

      En fait il me semble (je m'avance), que ce qui turlupine la curiosité de tous, c'est de savoir si la fin du diktat de la croissance (inéluctable) se fera
      1. par une explosion (guerre)
      2. par une déchéance progressive de la structure actuelle
      3. après une longue dictature mondiale type Meilleur des Mondes

      et vers:
      1. une situation à la mad max (mêmes technos, lutte bestiale pour des ressources limitées)
      2. une paupérisation progressive et un retour au modèle local (décroissance, c'est le pari de Tonio)
      3. une nouvelle organisation (structure horizontale, nouvelles énergies, nouvelles valeurs - pas forcément meilleures que celles d'aujourd'hui, etc.)

      Le résultat sera sans doute un mélange de tout cela suivant les régions, les différences sociales, les cultures, les ressources locales disponibles, les capacité à intégrer les innovations, etc.

      Enfin, une question qui si me parait utile (plutot que d'attendre que l'homme devienne aussi imaginatif qu'une pierre...), est de savoir comment chacun doit se préparer en fonction de la place qu'il voudra avoir dans ce monde d'après.

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    4. @ 01:33
      L'adaptation darwinienne est permanente et vaut pour tous; je suis entièrement d'accord sur ce point sur lequel insistait déjà Héraclite: "Il faut savoir que la justice est une lutte, et que toutes choses s'engendrent selon la lutte et la nécessité".

      "prétendre que le mode de vie humain (basé sur une évolution plus rapide que celle de la nature) n'est pas compatible avec celui de la nature même, revient à dire que l'homme ne fait pas partie de cette nature. On peut faire des discours la dessus, mais ca sert à quoi dans les faits?"
      Pour moi s'il y a évolution plus rapide de l'humanité par rapport à son environnement alors la "loi" darwinienne amènera tôt ou tard à une correction adaptative de l'une ou l'autre des parties. Et plus l'humanité tendra l'élastique plus la correction sera violente. Perso je n'imagine pas un instant que c'est l'humanité "moderne" (c'est-à-dire essentiellement depuis la coupure galiléenne) et sa dérisoire quincaillerie qui aura le dernier mot. Je pense que la citation de Uexhull touche au coeur du problème qui est celui de la stabilité, l'homme (en tant qu'espèce) ayant une beaucoup plus grande stabilité structurelle que sa quincaillerie (qui, elle, en a de moins en moins, complexité technique et logistique oblige).

      "On peut déblatérer des heures sur l'intelligence de notre nature, ca restera un exercice conceptuel qui dans les faits ne changera rien."
      Je ne suis pas du tout d'accord. On sait depuis Maupertuis que la nature mécanique "inerte" obéit à un principe de moindre action (principe finaliste équivalent à celui de Newton). Poser en principe que la nature "vitaliste" obéit à un principe de moindre complexité et en dériver les conséquences est un exercice conceptuel passionnant tenté par René Thom (cf. "Stabilité structurelle et morphogénèse) et je suis convaincu que c'est un exercice conceptuel qui changera beaucoup.
      La coupure galiléo-newtonienne a créé un divorce entre la science et la philosophie dont notre "modernité" est issue. La théorie thomienne est une tentative (pour moi prometteuse) de refermer cette coupure. Thom en nouveau Newton?

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  12. C'est pas une religion les franc-macs !!! C'est une secte sataniste, Tonio.

    N.B. Bertez en frère la truelle ? Wouarf. Faudrait lui poser la question.

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  13. Et ranger tout ca à la poubelle, au beau milieu des ordures diverses et avariées, vous y avez pensé ?

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  14. Pourquoi le Québec veut en finir avec le multiculturalisme :

    http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2014/04/04/31002-20140404ARTFIG00101-le-quebec-veut-en-finir-avec-le-multiculturalisme.php

    Toute ressemblance avec des faits situés ailleurs ne serait que pure et fortuite coïncidence, etc, etc...

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  15. Vous dites que la FM est une religion et pas une philosophie, dans la mesure où la FM est l'église mystique de Lucifer...pourquoi pas ? mais dans ce cas néanmoins et comme Lucifer n'est que le médiocre singe de Dieu, devra-t-on attendre son incarnation pour assister à sa fin ? En d'autres termes : Pour être enfin délivrés des griffes maçonniques qui nous étranglent toujours plus, devra-t-on être obligés d'assister à son éphémère triomphe ? Tous ces laicards franchouillards imbéciles, grotesquement prosternés le cul en l'air devant le singe de Dieu grimaçant, pitoyablement assis sur le trône de St Pierre à Rome ? Hein, vision d'épouvante ! Faudra-t-il subir ce dernier affront avant d'assister au renouveau de la France que nous savons inéluctable ?

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  16. [Mode conspi/ON]

    Les frères la truelle possèdent tout un tas de technologies qu'ils distillent petit à petit en fonction de leurs besoins et de l'avancée de leur plan. Le temps n'est pas linéaire mais cyclique. Une grande catastrophe détruit l'humanité régulièrement, tous les 25000 ans. Il y a déjà eu plusieurs humanités, dont certaines étaient plus avancées que nous. Le jeu des maçons est de gérer la transition et de se maintenir au pouvoir. Je ne parle pas du frère de base mais de l'élite qui les contrôle. Ils nous gèrent comme du bétail. Nous sommes sur une planète prison. Enjoy.

    [Mode conspi/OFF]

    :D

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  17. Religion ?
    Certainement pas.
    Ca, c'est ce qu'on veut faire croire. C'est le vrai Grand Mensonge fondateur (je vous laisse chercher, petits curieux).
    La maçonnerie est un humanisme qui se décrit souvent comme divinisé.
    Il puise sa source dans l'Ancien Empire égyptien, et les civilisations apparentées, comme Grimaud l'explique fort bien ici : https://www.youtube.com/watch?v=VLps5Ml6inI

    La maçonnerie est héritière d'une tradition du secret issue d'une époque où le tryptique savoir-pouvoir-religion avait un sens.

    Désormais, le message s'est délité ; il est devenu un pur instrument plus ou moins dévoyé de pouvoir, la sagesse en moins.
    La maçonnerie n'est pas une religion, car elle emprunte aux religions. Elle n'est pas une idéologie, car elle leur emprunte tout autant. Elle n'est pas non plus une philosophie, car justement elle embrasse toutes les philosophie.

    Elle est un mouvement de pensée intégré et intégrant, sui generis.

    Vu à la lumière des catégorisations habituelles, c'est inclassable. Ce n'est même pas de l'ésotérisme, car on ne fait pas tourner des tables (contrairement à certaines croyances). C'est juste une forme très ancienne (traditionnelle, pourrait-on dire) de think tank.

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  18. Malthus a dit : 5 millions d habitants maximum en Angleterre. Il a dit aussi qu il était plus chrétien de laisser crever les pauvres que de leur faire la charité ( car le pauvre se multiplie jusqu'à ce que il crève de faim avec sa marmaille). Je crois que c est pour cela qu il est mis en avant par certains millieux progressistes surtout soucieux de légitimer leurs privilèges de classe.
    Par ailleurs sur une île. Le plus de renard , le moins de poules. C est vrai. C est malthusien. Mais le plus d hommes, le plus de poules.

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