dimanche 20 avril 2014

Vincent Brousseau, ex-économiste de la BCE, tête de liste UPR aux européennes

Vincent Brousseau, ex-économiste de la BCE, tête de liste UPR aux européennes
Agence Info Libre, 18/04/2014 (en Français texte en français )
→ lien

14 commentaires:

  1. Passer de la BCE à l'UPR, il faut avoir des "cojones"

    RépondreSupprimer
  2. Un homme intéressant. Mais sur la question de la loi de 73 et de son extension au droit européen, il n y va pas aussi franco que Asselineau.
    Or c'est la question centrale, à laquelle personne ne m'a encore convaincu dans un sens, ou dans l'autre.

    RépondreSupprimer
  3. La question centrale dans la logique d'une chronologie des actes reste celle de l'article 50 du traité de l'UE qui, seul, prévoit la sortie d'un membre de l'UE. Une fois cette étape franchie, la question de l'extension de la Loi du 04/01/1973 à l'UE n'a plus lieu d'être.
    Le retour au Franc devrait être alors accompagné d'une abrogation de cette Loi notamment sur son caractère de financement EXCLUSIF par des fonds non publics. Ensuite un mode d' indexation de cette monnaie sur le capital propre à la nation mesurable avec les paramètres tangibles que sont, par exemple, les biens environnementaux et humains devrait permettre de mieux apprécier la dette qu'avec le seul critère du PIB.

    RépondreSupprimer
  4. L'Europe est une utopie, un reve devenus le cauchemar de nombeux peuples qui commencent à entrevoir le visage hideux de cette U.E chapeautée par nos "amis" américains et cooptée par les kapos mondialistes, cf HILLARD.
    Le refus de l'UPR est logique et légitime, il s'inscrit dans le sillage gaulliste et répond au diagnostic que posa m.SEGUIN en 1992. La souveraineté n'est pas sécable, quitter l'euro, l'U.E et l'OTAN sont des impératifs; en l'espece, il touche à ce qu'il y a d'essentiel: la SURVIE d'une nation, de son histoire, de sa culture et de son avenir en dehors du champs/prison d'une servitude volontairement offerte en guise d'ultime sacrifice expiatoire... Dans l'antiquité, on offrait le meilleur animal de son cheptel en holocauste aux dieux que l'on servait, les dieux d'aujourd'hui ont l'hybris démesuré au point d'exiger le sacrifice de soi, de sa maison/nation par ceux qui avaient la garde du peuple... Faire de nous des serfs completement oublieux de leur humanité, alchimiquement reconditionnés en de vulgaires "hommes nouveaux" indistinctement élevés comme des tomates hors-sols est le meilleur projet qu'ils aient à nous offrir.
    La lutte, c'est maintenant! Demain, nos enfants paieront pour l'inconséquence de leurs parents... quel lourd tribut leur laisserons nous en legs de notre soumission?.

    MASTER T

    RépondreSupprimer
  5. Asselineau nous trahi lui aussi. Il met un spéculateur tête de liste.
    Point final, il n'y a pas à discuter plus.

    Il faut arrêter d'être naïf et de croire qu'un trader peut être honnête homme.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Déjà économiste, ce n'est pas trader. Et ensuite, évidemment qu'il y a des traders honnêtes. C'est comme si je disais que tous les profs sont nuls au vu des brillants résultats de l'Education Nationale. Franchement, quand je lis des commentaires comme ca, ca me donne envie de devenir vulgaire...

      Supprimer
    2. Il faudrait songer à arrêter la drogue.

      Supprimer
    3. Soit vous avez raison et le système essaie de placer des pions dans un parti politique modeste mais en expansion. Comme il l'a fait pour le FN.

      Soit vous avez tort et cet homme a tout simplement changé d'avis sur la question européenne, sincèrement.

      Pour ma part, ayant voté en faveur de l'euro, je pense qu'on peut toujours se tromper et on peut quelques fois faire machine arrière et se remettre dans le droit chemin. Bine sur, il y a aussi ceux qui changent d'avis sans arrêt, au gré du vent.
      C'est un peu comme en F1 : si vous zig-zaguer sans arrêt vous êtes un tricheur, par contre un changement de ligne est autorisé.

      Supprimer
    4. Ne nous fâchons pas anonyme de 11:09
      Un problème de vocabulaire simplement ; par "honnête" je ne veux pas dire au sens littéral, respecter la loi, mais au sens figuré, je veux dire "moral", "juste", "sincère".
      J'ai lu qu'il dit lui-même avoir été trader avant d'entrer à la BCE parce que c'était bien payé. C'est légal mais selon mon appréciation, question sens moral, hem.

      Supprimer
    5. Yrr veut des curés.

      Supprimer
  6. L'économiste Christophe Ramaux explique l'économie de la France : en France, la dépense publique est vitale.

    En France, la dépense publique est une question de vie ou de mort.

    On peut s'en féliciter OU ALORS on peut le déplorer.

    C'est comme ça.

    Lisez cet article :

    Contre la rigueur, « la dépense publique est un précieux levier de croissance ».

    En définitive, la moitié de la consommation (de l'ordre de 843 milliards sur 1 675) est supportée, d'une façon ou d'une autre, par la dépense publique. On comprend mieux pourquoi la baisse de cette dépense a des effets dépressifs sur le PIB. Le président de la République et son nouveau premier ministre, à l'instar du précédent, ne l'admettent toujours pas. Comme si le coup de menton permettait de s'affranchir des faits, ils s'entêtent à vouloir réduire la dépense publique. Cela a été fait massivement en Grèce, au Portugal ou en Espagne. Avec les résultats que l'on sait : la chute du PIB, et, au passage, le dénominateur s'effondrant, l'explosion du ratio dette publique par rapport au PIB.

    http://www.lemonde.fr/idees/article/2014/04/18/contre-la-rigueur-la-depense-publique-est-un-precieux-levier-de-croissance_4403678_3232.html

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Encore un junkie qui ne comprend pas que sa prochaine dose de crack ne va pas vraiment l'aider...

      Supprimer
    2. Certes, la dépense publique non maitrisée dans une économie ouverte et, qui plus est, avec une monnaie supranationale, c'est la garantie du surendettement mais ramener l'économie d'un pays à ce seul aspect de nécessité de maitrise des dépenses publiques au détriment du reste, n'est pas en avoir une vision globale. Et lorsqu'on n'a qu'une vision incomplète, on ne peut que faire des choix erronés. La solution passe par une révision complète de notre modèle économique et monétaire, et cela ne peut se faire que par la sortie de l'UE.

      Supprimer
  7. Lire par ce lien L´euro n´est pas prêt de baisser http://www.lalettrevolee.net/article-onedan-la-merde-123694068.html

    RépondreSupprimer

Si votre commentaire n'apparaît pas tout de suite, c'est normal. Il doit être validé avant publication.