mercredi 7 mai 2014

[autarcie] La consoude au potager

Je vais voir ce que je peux faire pour en installer une ou deux dans le potager... Si je n'en ai pas déjà...



De ce que j'en comprends, la consoude reproduit en accéléré et en concentré le travail des vers de terre ou partiellement celui des arbres consistant à ramener à la surface les nutriments profonds (sans pour autant attaquer et dissoudre la roche mère et produire les argiles comme le font les racines d'arbre, j'imagine).

Elles fournissent de manière prolifique un paillage parfait. Et au fond de chaque trou de tomates, apportent un engrais naturel très efficace. On peut également en faire des purins.

Réussir sa culture de tomates en bio grâce à la consoude
Le jardin de Jenny, 10/04/2014 (en Français texte en français )
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Ce n’est pas étonnant qu’on parle beaucoup de la culture de la tomate ; les français consomment en moyenne 25 kilos de tomates par an, c’est dire que la réussite de la culture des tomates intéresse la plupart des jardiniers. Et qu’est-ce qu’on est content quand nos plants poussent bien, échappent au mildiou, aleurodes ou autres et produisent en quantité des belles tomates bio pleines de saveur !

Les critères de réussite sont très nombreux et j’ai listé dans un précédent article : 55 conseils pour réussir sa culture de tomates.

S’il ne fallait ne retenir qu’un seul conseil, je pense que je retiendrai l’utilisation de la consoude.

Pourquoi utiliser la consoude dans la culture de la tomate ?

l’utilisation de la consoude vous apportera de grandes satisfactions dans vos cultures de tomates

La consoude favorise la floraison et la fructification des différentes plantes.
La tomate est un fruit. En utilisant la consoude vous produirez plus de tomates par pied. J’en ai fait l’expérience depuis plus de 20 ans. Il y plusieurs années, j’ai même comparé la production de pieds de tomates recevant de la consoude et des pieds privés de cet aliment exceptionnel.

Les résultats étaient très parlants.

Le facteur déterminant dans cette multiplication de fruits c’est l’allantoïne que l’on retrouve dans la composition de la consoude. Ce n’est pas le seul élément déterminant, la consoude contient aussi de la potasse, de la vitamine B12 ou encore du bore. Le bore a ce même pouvoir favorisant la floraison des plantes.

La consoude favorise la santé des plantes.

En apportant de la consoude, vos plants de tomates se porteront mieux et de ce fait seront plus résistants aux maladies.

L’utilisation de la consoude rend les tomates plus juteuses et plus sucrées.

Ici je suis obligée de dire que je ne sais pas pourquoi j’obtiens ce résultat. Je fais régulièrement des dégustations à l’aveugle et très souvent le résultat est probant. Au même temps je ne sais pas ni comment ni pourquoi cela se produit. Si vous avez l’occasion de faire la comparaison ou si vous avez une explication, ou même un début d’explication de ce phénomène, n’hésitez pas à m’en faire part.



Comment utiliser la consoude dans la culture des tomates ?
J’utilise des feuilles de consoude dans les trous de plantation des tomates.

J’utilise indifféremment des feuilles fraiches ou des feuilles séchées. Les racines de tomates se trouvent proches de la consoude et y puisent les nutriments nécessaires.

J’apporte, en général, une fois par quinzaine du purin de consoude à chaque pied de tomates.

Il m’arrive parfois d’utiliser en début de croissance des plants, du purin d’orties. Par contre, dès l’apparition des premiers boutons floraux je privilégie le purin de consoude.

Je paille mes tomates avec des feuilles de consoude :

Comme les feuilles de consoude sont très grandes je les trouve très pratique pour pailler les pieds de tomates (ou autres) pour garder l’humidité au sol et pour fertiliser. Je choisis un plant de consoude bien développé, je plie les feuilles par terre avec mon (grand) pied et je coupe l’ensemble des feuilles à leurs bases avec un coup « franc » d’une bêche. Ainsi on a vite fait de ramasser une grande brassé de feuilles, de quoi faire un bon paillage autour de plusieurs plants de tomates.

Essayez la consoude pour vos tomates, le résultat est assuré !








Consoude
Wikipedia, 07/05/2014 (en Français texte en français )
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Les Consoudes (genre Symphytum) sont des plantes herbacées vivaces appartenant à la famille des Boraginacées (bourrache, myosotis). Affectionnant principalement les lieux humides, elles sont natives de l'Europe ou de l'ouest de l'Asie (Turquie, Hongrie, Caucase, Géorgie, Iran).

Le nom français « consoude » provient des capacités de ces plantes à accélérer la consolidation des fractures grâce à leur teneur en allantoïne. Elles étaient en effet très utilisées autrefois pour cet usage.

Très utilisée en permaculture, la consoude est utile pour tous les jardiniers car elle est capable de récupérer gratuitement les précieux nutriments du sol telle une pompe fonctionnant à l'énergie solaire. Avec ses profondes racines, la consoude ramène du sous-sol de nombreux oligo-éléments et minéraux. C'est pour cette raison qu'on plante souvent des consoudes autour des arbres fruitiers. En effet, les deux plantes ne se font pas concurrence puisque leurs racines sont situées à différents niveaux de profondeur. C'est surtout pour la potasse que l'effet-consoude est le plus efficace (ce qui en fait un excellent engrais pour pomme de terre et tomate). Le tableau ci-dessous en révèle l'extraordinaire richesse, d'autant plus qu'il existe peu d'engrais organiques potassiques. La sélection "Bocking 14" est la plus douée à cet égard, car elle en fixe deux fois plus que la consoude officinale. C'est pour cette raison que la saveur des feuilles est amère et donc déconseillée pour l'alimentation de bestiaux et l'usage humain. Le rapport carbone/azote de la consoude fanée est de 9,8, soit celui d'un compost très mûr. C'est pour cette raison que Hills1 l'a nommée "instant-compost": elle est utilisable en l'état (fanée) par le jardinier parce qu'elle ne provoque pas de faim d'azote.

Comparatif entre consoude, fumier et compost
% eau% azote% phosphore% potasseC/N
fumier760,640,230,3214
consoude fanée750,740,241,199,8
compost de consoude320,550,913,047,8
compost760,50,270,8120


Pour ceux qui se demandent comment cultiver la consoude, visiblement, c'est une plante pérenne. Une fois installée, elle n'a pas à être replantée chaque année.

Les espèces dites "de Russie" ne se reproduisent pas toutes seules et ne colonisent pas le jardin. On peut acheter des boutures, mais ça semble assez cher.

Pour les autres, on peut semer des graines. Le plus efficace semblant quand même être la bouture.

On doit pouvoir en récupérer dans la nature ou chez des gens qui en ont...

Consoude de Russie
(en Français texte en français )
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1) Reproduction

La manière la plus populaire de reproduction est la division de touffes:


Soit on prélève une partie du plant, soit on coupe horizontalement le pied à une dizaine de cm de profondeur avec une bêche plate pour diviser ensuite. Les racines qui restent bouturent sur place.

On peut aussi bouturer le bas des hampes florales au point d'attache. Tirer un coup sec sur une hampe florale assez développée. La base comprend généralement une ou deux petites racines, sinon une région propice à la naissance de nouvelles. Raccourcir à une hauteur de quelques cm et planter verticalement et profondément dans le sol, recouverte de terre. Maintenir humide. Les essais de bouturage de la tige florale en entier n'a pas réussi (par exemple dans un tuyau bourré de terreau ou de sable, avec la tige restée en place, ou coupées et couchées dans un lit de la mêmematière). Si, théoriquement, il est possible, je ne peux en définir les modalités précises actuellement.

Le bouturage de racines réussit durant toute la saison de pousse: bien les enterrer et garder humide.
De minuscules fragments de racines de 5 mm de long et d'un diamètre équivalent ont repris dans mes semis de tomates (j' avais utilisé le terreau pour conserver des racines durant l'hiver).
Autre méthode: mélanger des tronçons de racines de consoude à du terreau ou tourbe humide dans un sac ou sachet plastique fermé. Entreposées dans un endroit chaud, les boutures prennent racine et les feuilles poussent sur le pourtour d'une extrémité:
Il ne reste plus qu'à mettre en place.





Une bouture de racine sans radicelles, celles-ci n'apparaissent en effet que postérieurement aux bourgeons. La photo montre bien la zone de génération circulaire. 2de photo: bouturage latéral bien antérieur à l'apparition des nouvelles racines: les nouvelles feuilles vivent sur la réserve de la racine.

2) Trouver des plants sauvages

ll vous est possible d'utiliser une des nombreuses variétés sauvages qui auront l'avantage d'être gratuites. La Consoude est présente dans de nombreuses régions et sur tout le territoire. Parfois rare, mais quand elle est présente, elle pousse par colonies entières. On la trouve le long des anciennes routes (ex: Chemin de Compostelle) où elles ont été disséminées par l'homme. La consoude la plus commune étant l'officinale, elle aura comme inconvénient d'envahir facilement le jardin, ce qui vous fera sans doute maudir la consoude...
Néanmoins deux raisons peuvent arguer pour tranquilliser dans un jardin bien tenu:
- la coupe régulière de la consoude empêche la maturation des graines, et d'ailleurs il est vivement conseillé de couper les hampes florales juste avant que les premières fleurs commencent à s'ouvrir, ou même au début de la montée des hampes. La raison est que l'on perdrait le rendement optimal pour le restant de l'année.
- les éventuelles graines qui germent sont aisément enlevables la première année.

La plupart des officinales produisent généralement peu de matière végétale et certaines ont l'inconvénient d'être très sensible à la rouille. La Consoude Hérissée est également utilisable. On peut trouver parfois, très rarement, la Consoude de Russie hybride, en général disséminée par l'homme (subspontanée).

Parce que tous les jardins ne sont pas toujours parfaitement entretenus toute leur vie (j'en sais quelque chose!), à cause de la rouille ou du peu de rendement, de la moindre qualité intrinsèque des variétés botaniques, la consoude de Russie est préférable et de fait, c'est elle qui est grandement recommandée. On la trouve très rarement dans la nature. En tant qu'observateur assez assidu, je n'en ai jamais trouvée....

3) Achat

Champion d'entre une vingtaine de consoudes de Russie, collectionnées à partir des reliquats des anciennes cultures anglaises par M. Hills de la HDRA, c'est le cultivar Bocking 14 qui est recommandé au jardin pour sa productivité et sa teneur en minéraux, sa résistance à la rouille...

4) Réception des racines

Vous avez réussi à vous procurer des racines : bravo!

Si les racines sont un peu fripées, cela n'est pas forcément grave: réhydratez-les quelques heures dans l'eau. La consoude est dure à rendre l'âme. Si les plants sont très gros, il vous est possible de les tronçonner ou même de procéder au bouturage de racines. Mais de préférence, vous procéderez ultérieurement à la multiplication si vous en ressentez la nécessité ou l'envie...

Les tronçons ou éclats de racine peuvent être conservés quelque temps dans un sachet hermétique si la plantation ne peut se faire immédiatement. Des radicelles se mettent à pousser. Cependant au bout de quelques semaines, en fonctiond e la chaleur, elles sont si fragiles qu'elles risquent de dépérir, affaiblissant légèrement la reprise. Si les racines ont été prélevées au cours de la période végétative, il vaut mieux ne pas retarder le moment de la plantation et il est important que la plante ne manque pas d'eau. Si, malgré tout, la place réservée n'est pas encore libre, on peut les planter provisoirement en jauge et les replanter ultérieurement, voire l'hiver suivant.

Quoiqu'il en soit, la consoude de Russie n'est pas une plante difficile à la reprise, sa seule exigence étant hydrique.

J'ai fait personnellement un essai, gardant dans un endroit chaud des éclats de racines prélevées au début de l'été. Le sachet hermétique était bourré de radicelles, et sans s'occuper plus que d'habitude, les masses désenchevêtrées ont été plantées normalement, avec une reprise totale! J'ai fait cet essai concomittamment à une livraison qui ne pouvait plus être plantée par la cliente, pour raison d'absence subite et imprévue. J'avais promis de remplacer le paquet en cas d'échec de reprise, ce qui ne s'était finalement pas révélé nécessaire. Cette personne n'a pas eu besoin de recourir à une seconde livraison.

Si les racines sont réceptionnées pendant une période de fortes gelées et que vous constatez qu' elles sont gelées, les manipuler avec précaution, les entreposer dans un local hors-gel non chauffé et laisser dégeler lentement. Si le sol reste gelé, il convient de les déballer le cas échéant et de les garder dans un endroit frais qui leur évitera la dessiccation (terreau, sable, feuilles mortes, tourbe légèrement humide...).

5) Choix de l'emplacement

Pour le choix de l'emplacement, pensez avant toute chose que vous aurez à transporter 4 à 6 fois par an une assez grande quantité de feuillage au toucher pas vraiment agréable (toutefois, rapidement fanée, elle devient douce au toucher). N'éloignez la plantation que si cela ne pose pas de problème de transport. Cependant, retenez si possible une place à l'écart, en bordure, perdu car difforme, où elle peut prospérer des dizaines d'années sans être dérangée. Elle aime le soleil, mais supporte parfaitement l'ombre. Dans les pays chauds, le soleil direct risque d'être trop intense, et l'humidité étant de rigueur., elle préférera un endroit plus ombragé. Elle peut mettre en valeur des endroits humides qu'elle affectionne. Elle supporte les endroits gorgés d'eau ou inondés au printemps. Le bord d'un ruisseau est également un endroit d'élection. La nature du sol lui est indifférente, bien qu'elle préfère les terres lourdes car les terrains sableux sont souvent trop secs. Elle ne craint pas la concurrence des adventices qu'elle étouffe, sauf peut-être l'année de plantation, où l'on prendra soin de la dégager suffisamment. Si vous avez su concilier les différentes exigences, le travail demandé par la consoude ne vous pèsera pas trop.

6) Plantation et soins

Classiquement et par habitude, on recommande le début du printemps, mais selon mon observation, la période de plantation peut s'étendre toute l'année, sauf période de gel. Les plants ayant souffert de la sécheresse estivale ont moins de vitalité au début de l'automne et sont moins vigoureux. Pour une plantation trop tardive, la reprise se fera... au printemps!

Les boutures ou éclats de racine seront recouverts de quelques centimètres de terre. Pour une plantation avant le départ de la végétation, on peut espérer, dans un climat parisien, une première coupe en juillet et une deuxième coupe en septembre. La première année, on se contentera d'enlever les hampes florales en laissant les feuilles, mais, la laissant telle quelle, ce ne sera pas plus mal: l'occasion de voir la consoude droit dans les yeux... les années suivantes, la meilleure façon consistera à ne jamais voir les fleurs! Le rendement ne sera appréciable que lorsque la plante aura pris de l'ampleur et surtout si l'eau ne fait pas défaut. En règle générale, on coupe dès que les hampes florales sont montées, afin de stimuler la pousse au maximum. En raison de sa forte croissance, on peut épandre au printemps un engrais naturel fortement azoté comme les fumiers de volaille ou de pigeon, chauve-souris... (trop caustiques pour être utilisés directement sur les plantes potagères). La consoude est avide d'azote et la consomme à l'état brut. Tout autre engrais azoté peut être utilisé à défaut en cas de besoin reconnu, notamment l'urine diluée à 50% qui peut faire l'affaire sans exagérer à cause de la salinité. L'objectif est d'obtenir rapidement un système racinaire puissant et profond qui nourrira la plante sans nécessité de recourir à un amendement supplémentaire. De cette façon, la pompe sera amorcée et remontera en surface les éléments minéraux descendus en profondeur et que la plupart des plantes sont incapables de rechercher.

À l'automne, on peut apporter un amendement calcaire genre lithotamne ou maërl, mais seulement en terrain trop acide. Elle supporte la rigueur de l'hiver sans problèmes. A partir de la deuxième année, le développement est très rapide si les conditions sont bonnes. Pour un rendement optimum, on coupe les feuilles toutes les six semaines, voire bien moins dans des climats privilégiés. Le nombre de coupes dépend des conditions climatiques, mais quatre coupes sont un minimum. Si l'on recherche une teneur azotée maximale, on coupera les feuilles le plus jeunes possible. On s'abstiendra de couper le feuillage à partir de l'automne pour que la plante reconstitue ses réserves.

La coupe régulière est une condition sine qua non pour l'obtention d'un rendement maximal. Laisser monter en fleurs provoque une augmentation de la cellulose, ce qui épuise la plante et compromet, dès lors, son rendement pour l'année en cours. Certains pensent que pour un regain plus rapide, il serait préférable de laisser 10 cm de feuilles au lieu de couper à ras. La différence ne me semble pas franchement convaincante, et avec 10 cm, il reste surtout de la tige (pétioles).

7) Maladies

- En cas de sécheresse, j'ai pu observer des attaques printanières d'altises. En 2013, le printemps n'ayant pas arrêté de ne pas venir, la pousse est restée médiocre et les altises s'en sont donné à coeur joie durant une période beaucoup plus longue que d'habitude. Résultat: des feuilles parfois découpées en dentelles!
- Une année (1980), un puceron noir bien particulier, gros et assez répugnant, a colonisé les limbes par taches fournies (Japanes beetles?). Ils n'ont apparemment pas survécu dans le purin et je n'en ai jamais revu des pareils!
- La rouille (Melampsorella symphyti) peut causer des chutes de rendement importants. Elle démarre au début de la saison chaude par des taches jaunes-oranges, puis les feuilles dessèchent. Il est habituellement recommandé de détruire les feuilles infestées de rouille, d'extirper la plus grosse partie des plants et de remplir le trou de cendres de bois ou d'un engrais potassique. Puis amender organiquement. Les racines qui ne manqueront pas de revenir seront assainies. Les consoudes de Russie (Bocking 14, Detty) sont particulièrement résistantes.
- Les maladies apparaissent surtout sur des plants manquant de vitalité, affaiblis par un déficit hydrique ou alimentaire.
- Sur certaines variétés, l'oïdium peut apparaître sur les feuilles les plus âgées avec les nuits fraîches et humides de l'automne, principalement quand les plants sont affaiblis par la sécheresse estivale. La meilleure défense est donc une alimentation adéquate. Si l'endroit n'est pas suffisamment ventilé, il faut favoriser l'aération. Ce problème passager cesse avec la coupe... Je les utilise malgré tout dans le purin sans aucun problème supplémentaire! La B14 ou B12 est complètement insensible à l'oïdium, par contre ce n'est pas le cas de la Detty. La présence d'oïdium sur la consoude n'a pas augmenté les attaques d'oïdium sur les autres cultures et cela même en utilisant les feuilles oïdiées en purin. L'oïdium apparait sur chaque variété de culture si les conditions sont favorables, et il est illusoire d'être indemne de toute spore d'oïdium, celles-ci tournant tout autour de la terre...

3 commentaires:

  1. comme disait le defunt metallo de Lorraine,
    "le fond du potager c'est la consoude, faut le faire !"
    Ach, kolossal !!!

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  2. Est-ce que les types qui font du bio sont obligés d'avoir une tete de péruvien ? Je suis informaticien, je fais du bio (près de chez toi tonio) et je m'habille normalement et non pas avec une serpillière et un bonnet péruvien

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  3. La spécificité de la consoude est de disposer de très grandes facultés de transmutation. Quand on la cultive à proximité des autres plantes ou que l'on administre des purins de consoude à ces mêmes plantes-cibles, elles bénéficient des facultés en question.

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