mardi 6 mai 2014

UPR 2014 - Les raisons de la censure

UPR 2014 - Les raisons de la censure
UPR, 30/04/2014 (en Français texte en français )

12 commentaires:

  1. Asselineau fait du bon boulot, il est vraiment méritant et courageux. Mais ca reste un petit parti. 10 nouveaux adhérents par jour, c'est beaucoup, vu le peu de moyens, mais c'est rien comparé au fn, qui est au moins 10-20 fois plus gros. Sans compter les gens moins politisés qui votent pour lui par réflexe. Il faudrait un électrochoc pour que l'upr passe à la vitesse supérieure. J'espère que DLR et UPR fusionneront pour 2017.

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  2. "les dix plus grands pays de la zone euro auront rétabli cette année leur balance des paiements courants - à l'exception de la Grèce et de la France. Et c'est encore l'Hexagone qui aura en 2015 le déficit extérieur le plus lourd"
    (http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/05/05/20002-20140505ARTFIG00225-berlin-torpille-la-derniere-offensive-de-paris-contre-l-euro-fort.php)

    Faudrait peut-être se remettre en cause, non ? L'UE n'est pas un problème pour la France, c'est la France qui est un problème pour l'UE. Et on sait parfaitement bien pourquoi.

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    1. Et pourquoi la balance se rétablit ? Parce que les peuples italiens et espagnols ne consomment plus donc n'importent plus et que dans le même temps les salaires baissent, ce qui augmente les exportations.
      S'aligner toujours plus sur l'ouvrier chinois, c'est ca la prosperité pour les générations futures ?

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    2. @Anonyme 6 mai 2014 10:45
      Ce que vous dîtes est possible, je n'ai pas vérifié. Le rééquilibrage est effectivement normal - il était donc prévisible, et prévu (cf. par exple ce commentaire : "logiquement, ça ne peut pas croître indéfiniment", ici : http://auxinfosdunain.blogspot.fr/2013/11/ca-se-lache-aux-experts.html?showComment=1384550385032#c6397566817308831619).

      Il faut le dire, même si c'est maintenant présenté comme une évidence, car il n'y a pas si longtemps, beaucoup (et Disco T. lui-même) nous parlaient de l'inéluctable divergence qui ne pouvait que s'accroître alimentée par l'euro...
      J'attends le Mea Culpa de ces gens.

      Je n'ai pas compris la fin de votre commentaire. Bien sûr que l'ouvrier chinois s'aligne sur nous, ou plus précisément il s'aligne sur ce qu'il devrait déjà être si la Chine n'avait pas été bridée pendant des décennies par le communisme. De même, l'Italien, le Français et les autres s'alignent (ou finirons par s'aligner) sur ce à quoi leur travail/productivité/intelligence/etc leur permettent de prétendre. Je ne vois là rien d'étonnant. A moins que vous ne vouliez durablement vivre au dessus de vos moyens aux dépends des autres ?... Je crains que ces derniers ne soient pas d'accord !

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    3. J'ai été voir sur eurostat pour 2013, tous le monde est quasi à zéro, légèrement positif pour certains, la France et la Grèce en négatif l'Allemagne tire la zone euro dans le plus. La divergence a déjà eu lieu (pas mal de graphique traine sur le net) elle est plutot dans une période de maintiens, le problème n'est pas l'euro mais bien le couple ue euro otan, il faut sortir des trois pour retrouvé une certaine liberté (et non ce ne sera pas facile)

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    4. S'éloigner autant que faire se peut de l'OTAN (en fait, des USA), je suis pour ! Mais cela implique de conserver une certaine puissance, notamment militaire, mais aussi économique - la première n'allant pas sans la seconde à long terme. Cela implique donc de ne pas se choisir de dirigeants socialistes. Et hop, nous voilà ramenés à notre point de départ ;)

      En mai 2012, les électeurs français ont voté :
      1. contre : l'euro et l'UE (et de fait, on voit que la France n'a jamais été si isolée dans l'UE qu'aujourd'hui) ;
      2. pour : se blottir un peu plus sous l'aile protectrice du grand frère américain ;
      ...tout cela en tendance à long terme, bien sûr.

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  3. Sous des apparences de bon sens et un diagnostic qui sonne juste, le programme d'Asselineau est gros d'un terrible risque d'échec, car la situation est tellement verrouillée au niveau géopolitique qu'aucun pays ne peut prétendre s'en sortir seul.
    Sortir de l'Euro pour immédiatement dévaluer comme au Japon ou en Angleterre, cela signifie que le pouvoir d'achat de tout le monde trinque de 30%.

    Par honnêteté intellectuelle, il faut le dire.
    A côté de ça, la suggestion du FMI de taper 10% de l'épargne en actions et oblig (donc surtout les riches) ça fait petit joueur. Pourtant, c'est ça qu'on nous présente comme une menace pour la stabilité de la société !

    Asselineau fait partie de ceux que Drac appellerait des conservateurs réalistes : il ne change rien dans le système, il cherche à le proroger en douceur (si on analyse les résultats, pas les moyens affichés). Je ne doute pas qu'il soit sincère, s'agissant de l'indépendance qu'il souhaite pour la politique française. Mais sur la méthode, je n'y crois pas une seconde ; il a tout pour être récupéré par ses pires ennemis.

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    1. Faute de raisonnement Ztong (communément entretenue par les eurobéats, j'en conviens). Ce n'est pas parce que la monnaie baisse de 30% que le pouvoir d'achat baisse de 30%. En l'occurrence, on a dévalué de 35% en 1958. Tu crois vraiment que le pouvoir d'achat a baissé d'autant ? Et pour moi qui vis en Angleterre, tu crois vraiment que mon pouvoir d'achat a baissé de 25% ? :)
      Voilà où est ta faute : Tu raisonnes comme si 100% de ce qu'on consomme (produits/services) était importé...

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    2. Oui d'accord, mais eh, je résume !
      Nous dépendons de l'étranger pour quel pourcentage de notre énergie et de nos matières premières ?
      Si ce n'est pas 100 %, ce n'est pas loin.

      Donc TOUT sera impacté, d'une manière ou d'une autre, par une dévaluation. Car aucun secteur de notre économie n'est à l'abri d'une hausse de nos intrants.

      Et il serait caricatural de me traiter d'eurobéat.
      Je suis aussi critique que tous, sur ce blog, sur l'Europe telle qu'elle est.
      Mais je plussoie l'Europe telle qu'elle devrait être : un union dans la diversité, politiquement et démocratiquement cohérente, apte à nous permettre de prospérer sans l'anglosphère (pour paraphraser Drac).

      Pour l'instant, tout le monde tape sur l'Europe, c'est top tendance pour se dédouaner du fait que nous nous sommes amarrés au USA, et que nous découvrons que c'est en fait le Titanic. Ben ouais, faire avancer le bateau Europe c'était moins facile (28 rames) mais si on l'avait fait on n'en serait pas là...

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  4. Il est sympa Asselineau, mais on se demande vraiment ce qu'il cherche.
    Le succès en politique c'est des messages simples, fédérateurs, un leader charismatique, et une bonne com. Son club s'adresse à une minorité critique et informée et intrinsèquement est dénué des atouts pour dépasser ce stade. Il se condamne à échouer au niveau des suffrages:
    Si son objectif était d'étendre son message, il devrait penser à d'autres techniques de com que celles des partis avec lesquels il ne peut lutter, par manque de fonds et de lobbies d'appui.
    Mais il ne le fait pas, il reste dans une forme ultra traditionnelle condamnée à une audience de niche.
    On peut admettre qu'il ne cherche pas à vivre des subsides dédiées aux partis, sinon il serait resté dans un gros parti conservateur.
    Ou bien simplement il jouit d'avoir sa petite cour d'aficionados séduits par son discours, son ambition pourrait se limiter à la satisfaction d'un petit orgueil, ce qui bien sûr est présent pour tous les politiques, mais ceux qui arrivent à quelque chose (pouvoir/argent) sont plus ambitieux que ca.
    Que cherche-t-il?

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    1. A diluer les voix des Euro sceptiques comme Dupont Gnan Gnan...

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  5. https://www.youtube.com/watch?v=UPpXKtSJcRI
    Nouvelle vidéo de l'upr sur le fâmeux calcul de probabilité bidon.
    Le calcul en lui-même est juste mais il se base sur l'opposition droite gauche qui elle est fausse. L'ump n'est pas moins fédéraliste, que le modem ou les verts.
    Un seul exemple, le vote du TsCG à l'assemblée.

    Le vrai calcul serait de faire l'espérence mathématique des forces qui s'opposent réellement à l'ue/otan/euro par rapport aux chances qu'elles ont de passer ou le nombre de représentants qu'elle vont obtenir.
    L'ukip par exemple, représente une opposition assez forte et a un poids electoral fort. L'UPR est une opposition très forte sans doute mais avec un poids electoral qui reste tout petit, même si en forte croissance (5000 adhérents prochainement) .

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