vendredi 6 juin 2014

Quelques graphiques intéressants, dans le barnum actuel

6 juin 1944 – 6 juin 2014
Les-Crises.fr, Olivier Berruyer, 06/06/2014 (en Français texte en français )
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C'est la règle de l'histoire qu'elle soit écrite par les vainqueurs.

Je ne méprise pas du tout la mémoire de ces américains venus débarquer en Europe. Ce qui m'énerve, c'est cette tentative de l'Amérique d'aujourd'hui de faire croire que c'est elle qui a gagné la guerre.

La guerre a été perdue par les allemands dans les ruines de Stalingrad et les faubourgs de Leningrad... Dans la Wehrmacht, le front de l'ouest était réputé être une promenade en comparaison du front de l'est.

Les USA sont arrivés une fois le fruit mûr, tel Pompée s'arrogeant la victoire de Crassus...

Maintenant, si l'URSS a remporté la guerre, je n'ai pas pour autant de sympathie pour ce totalitarisme concurrent au totalitarisme nazi...

29 commentaires:

  1. "C'est la règle de l'histoire qu'elle soit écrite par les vainqueurs."

    Parce que Staline et l'URSS ne figuraient pas parmi les vainqueurs ?

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    1. Les vainqueurs ... aujourd'hui...

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    2. Nous on est dans le bloc "ouest", donc "nos" vainceurs, ce sont les US ... la version Russe n'a pas droit de cité ici.

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    3. Non, car le vainqueur fut celui qui sorti le premier l'arme atomique. Il imposa alors ses conditions dans les traités qui ont suivi les défaites allemandes et japonaises.

      Si "Vae Victis", alors "la raison du plus fort est toujours la meilleure" s'applique également à cette page de l'histoire.

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  2. Staline n'en a pas voulu à Joukov de le réveiller en pleine nuit pour lui annoncer qu'au prix du sang, Karkov (Ukraine) avait été reprise.
    S'il avait su...

    Poutine a raison de rappeler que sans l'Est, l'Ouest aurait été à la ramasse.
    Parce qu'un type comme Wittmann, avec un seul char Tigre, a pu mettre hors de combat 12 blindés alliés : https://www.youtube.com/watch?v=QKTKzYQucdk une formation au complet.

    Les Russes ont également fait à Koursk la désagréable rencontre des Tigre, des Panthers (même si pas encore au point) et des Ferdinand, et ils ont su gérer (je recommande à ce titre le remarquable ouvrage de LOPES, Koursk, aux éditions Economica, qui vous fait un exposé très documenté et impartial de la situation : les T34 russes ont essuyé une magistrale raclée, mais ils s'en sont sortis que par un sacrifice de masse, et une abnégation sans faille.

    Désormais, comme les Américains, ils ont pleinement intégré les enseignements de leur confrontation avec la Wehrmacht (ne pas oublier que le "Shock and awe" est la déclinaison moderne de le Blitzkrieg").

    Et Hollande dans tout ça ?
    Il joue les médiateurs ?
    Qui y croit un instant ?

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  3. Le débarquement, qui est devenu le débarquement américain avec la mémoire sélective qui caractérise la presse, était composée de 50.000 étasuniens, pas la moitié des troupes débarquées.

    Et si la coalition a pu pénétrer, ils auraient pû en remercier l'armée Russe qui a couté fort cher à hitler qui fut obligé de concentrer ses forces sur le front de l'est.

    En guise de remerciement, ils ont en fait envoyé un signal fort aux troupes Russes, en rasant complétement la ville de Dresde, pourtant une ville non stratégique de civils, juste pour en mettre plein la vue à staline.

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  4. C'est plutôt à Koursk qu'Adolphe a pommé la seconde guerre mondiale...

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  5. c'est idiot ce post.

    Les Japonais ont perdu 2 millions de soldats pendant la seconde guerre mondiale, pourtant ce sont bien principalement les américains qui les ont combattus non ?

    Quand à l'URSS, évidemment son rôle a été determinant dans la victoire, mais celui des US ne l'est pas moins. D'ailleurs, les US ont fourni à l'URSS des centaines de milliers de vehicules et materiels militaires sans lesquelles ils n'auraient probablement pas pu inverser le sens de la guerre.

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    1. Ce qui est idiot, c'est que tu fasses un hors sujet par défaut de lecture .
      Il est écrit en gros: "en Europe"
      ...et en plus, c'est redit par disco.

      Comme quoi..

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    2. Et donc ? Les Japonais ont gagné la guerre parce qu'ils ont eu 100 fois plus de mort que les américains ? Ou "En Europe", c'est celui qui a le plus de mort qui a gagné la guerre ?

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  6. Il est difficile de comparer les chiffres,les americains ont gagné la guerre grace a leur énorme productivité (dont ont bénéficié les russes) alors que les russes ont fait une guerre de tranchées.Combien de soldats russes sont morts executés par les commissaires politiques car ils s'étaient repliés,combien tués par des partisans nationalistes,combien sont morts de froid ou de faim.Staline comme Hitler n'était pas un stratège mais un tyran paranoiaque qui avait éliminé l'élite militaire et civile russe.Le peuple en a payé le prix fort.

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    1. il ne faut pas non plus répéter la propagande. L'armée soviétique n'a pas livré une guerre de tranchée. En Russie, il y a toujours de la place pour manoeuvrer. Son armement était excellent, et le soldat allemand le préférait systématiquement au sien. Quand à éliminer l'élite militaire, ça a plutôt était un avantage. L'élite militaire française de 1940 n'était pas adaptée, d'ailleurs, Joffre en 1914, a largement pratiqué l'élimination de l'élite militaire en la limogeant (mutation à Limoges, trou du cul du monde militaire). L'armée française de 1944, largement purgée de 90 % de ses cadres incompétents était beaucoup plus réactive, comme elle l'a prouvée.
      La plupart des cadres sont capables de l'être en temps de paix, ou pour la guerre précédente...
      Quand à la paranoïa de staline, elle provenait du fait qu'il était fort bien informé de la plupart des nombreux complots, notamment britanniques et polonais à l'égard de l'URSS, qui foisonnaient, et qui expliquent qu'il a plutôt vu en eux des adversaires que des partenaires, et dans les polonais, une avant garde d'invasion, qu'un glacis protecteur...

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    2. Les T34 russes tenaient la route. Pas comme un tigre ou un panther, mais largement autant qu'un sherman.

      Quant aux allemands, effectivement, ils lâchaient leurs pétoires MP40 pour un PPSH dès qu'ils le pouvaient... Surtout à Stalingrad, dans des combats de rue, où les carabines sont beaucoup moins utiles qu'un fusil d'assaut.

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    3. Du point de vue de la supériorité de l'équipement, les américains avaient grosso merdo :
      - des mitrailleuses Browning qui ne valaient pas les MG42 allemandes
      - un fusil d'infanterie de base Garant qui dépassait largement celui des allemands
      - le bazooka largement plus facile d'utilisation que le panzershrek à usage unique,
      - la mitraillette thomson, meilleure que le MP40 allemand, mais moins bonne que le PPSH russe
      - des chars sherman médiocres

      La vrais supériorité des américains, c'était :
      - leurs ressources naturelles (les USA étaient l'Arabie saoudite de l'époque)
      - le fait qu'il n'y aie pas la guerre sur leur territoire et que les usines tournent à plein régime sans souci (sur la fin de la guerre, ils sortaient un libertyship par jour)
      - un formidable souffle de liberté
      - une supériorité aérienne indéniable
      - l'art de l'intrigue, surtout aidés par les anglais (operation fortitude, code enigma...)

      Mais globalement, le soldat américain était plutôt moyen sur le terrain. Ils en chiaient autant que les autres. Et n'avaient pas un équipement extraordinaire.

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    4. Et je rajouterais que le fait que le fantassin soit médiocre, c'était tout à leur honneur. Il n'y a que les totalitarismes pour produire des hommes soldats robots qui acceptent de mourir sans se poser de questions...

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    5. Mon grand-père qui était résistant m'avait raconté en effet que les chars allemands étaient très puissants, lourdement blindés. Effrayants, pour ceux qui les combattaient. Les Sherman ne faisaient clairement pas le poids.
      Les résistants essayaient d'agir comme ils pouvaient en compliquant l'avancée (ex : ponts). Il y a aussi des exemples de routes (une près de chez moi) qui avaient été rendues très tortueuses (maisons construites entre les lacets) pour bloquer certains véhicules allemands trop longs.
      Bref, ils résistaient avec les moyens du bord.

      Maintenant je vois les conférences de Hillard, Asselineau, les livres de Sutton ; on retrouve aussi des déclarations surprenantes de de Gaulle, de Truman. Le BIG complot de l'empire.
      On a d'un coté la vérité cachée sous la table et de l'autre une soumission totale à une histoire totalement falsifiée, des crétins béats devant "nos sauveurs". Ce qui me réconforte c'est que ceux qui sont là-haut savent enfin la vérité, pourquoi ils ont versé leur sang, et que les pourritures de ce monde devront rendre des comptes.

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    6. Un tigre dégommait un Sherman à 2000 mètres... Un Sherman lui à 2000 mètres faisait juste rire l'équipage allemand... Il fallait qu'il lui balance sa praline à moins de 500 mètres pour espérer lui faire un trou dans sa paillasse... Le plus comique c'est que les bourricains avait reçu l'assurance de leur hiérarchie (du moins ceux qui ne s'y était pas frottés en AFN) que le Sherman valait largement les modèles d'en face... Confrontés à la réalité... Ils l'ont eu mauvaise. Ils ont eu du peau que grâce à la supériorité aérienne... Les typhoons et autres avions d'assaut n'ont pas lâchés d'une semelle les blindés allemands.

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  7. Le pacte de non agression Molotov-Ribbentrop et le dépeçage de la Pologne qui s'en était suivi relativise un peu le côté salvateur des Soviets vis-à-vis du vieux continent. Alors la guerre des chiffres....à d'autres !
    Cependant, c'est l'usage politique du débarquement anglo-américain qui, dès le départ, a justifié la défiance du grand Charles vis-à-vis de ces derniers. Rappelons-nous de l'orthodoxie politique des ricains quand Eisenhower qui avait promis de renverser la dictature de Franco l'aida en catimini lors du plan Marshall en lui faisant parvenir des paquebots pleins de céréales et autres denrées vitales pour une Espagne au bord de la famine. Ceci contre 4 bases US sur la péninsule qui constitue la clé de voûte du contrôle de la Méditerranée par la IV ième flotte US...
    La duplicité US n'a d'égale que sa volonté d'hégémonie que fort justement Poutine dénonce. Cependant si cela peut l'autoriser à en faire autant, il ne se fera pas prier.
    L'usage de l'image du libérateur fait qu'un certain pan du personnel politique dont pour certain les gamins font l'école des officiers à West-Point, est corps et âmes aliéné ou acheté par des intérêts à caractère mafieux d'origine US. C'est ça qui est gravissime.
    La prise d'otage de la BNP-Paribas en pleines négociations pour le TAFTA n'est pas du tout un hasard à cet égard. Désormais faute d'une diplomatie de poids , nous sommes condamnés soit à nous rebeller ouvertement contre les US, soit à ramper comme des vivipares et autres salamandres.

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  8. C'est l'URSS qui a fourni l'essentiel de l'effort de guerre, pas les US lointains...

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    1. Sans l'assistance informatique (les prémices) depuis Londres et le décryptage du système Enigma conséquent, la bataille de Koursk aurait été gagnée par les allemands (les russes et leurs lignes d'artillerie étaient avertis à flux-tendus des mouvements blindés allemands plusieurs heures avant les opérations). Au niveau de la logistique, idem. Je rappelle que les soviets ont été obligés de faire la guerre pour ne pas être anéantis eux-mêmes. Toute la question restée sans réponse encore à ce jour est celle de savoir si le financement du réarmement du III ième Reich en grande partie assuré par les banques britanniques et françaises + helvètes (et US) dans les années trente n'avait pas pour objectif premier de se servir des nazis pour mettre une branlée aux soviets.... et c'est justement le pacte Molotov-Ribbentrop qui perturba ce plan machiavélique. Les soviets conscients que l'épée de Damoclès pesait sur leur tête, avaient par ce biais tenté de gagner quelques mois afin de pouvoir disposer du minimum requis en matière de logistique. Ce calcul marcha à merveille car l'agression et le dépeçage de la Pologne ouvrit un front à l'Ouest qui permit aux soviétiques de faire différer jusqu'à juin 41 l'opération "Barbarossa" soit près de deux ans après la signature dudit pacte de non agression. L'entrée en guerre des USA n'a été rendu possible que par le recours sournois d'un blocus sur les produits pétroliers à l'encontre du Japon qui obligea les nippons à foncer sur Pearl-Harbor quelques semaines après (moins de trois si je ne m'abuse). Et encore, c'est l'axe d'acier entre Berlin et Tokyo qui obligea Hitler à déclarer la guerre aux USA suite à la leur à l'encontre de Tokyo. La veille de Pearl-Harbor des unités de SA paradaient encore en uniforme dans les rues de Chicago et de New-York.... Encore aujourd'hui les descendants des migrants allemands composent 23% de la population US avec beaucoup de poids lourds dans pas mal de secteurs de pointe..... Bref, personne n'a été vraiment très blanc dans toute cette dramatique curie humaine.

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    2. Il y avait une taupe au GQG allemand (l'orchestre rouge) qui informait les russkis de tous les plans stratégiques d'Adolphe. Ils avaient obtenus par ce biais les plans et l'ordre de bataille de l'opération citadelle... Les russes avaient d'ailleurs précédé l'offensive allemande par une attaque aérienne préventive sur le front sud je crois... Cette attaque préventive a échoué car les chasseurs allemands qui devaient décoller en dernier ont été prévenus à temps (radar Freya et une chaine de commandement efficace qui remet en cause le plan initial suite à un évènement) ont réussi le tour de force de décoller (avant les bombardiers) pour intercepter le raid... Les Russes connaissaient donc même le détail du raid aérien !!!

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    3. Ah je me suis trompé ce n'est pas l'orchestre rouge (Trepper) j'ai confondu c'est Rudolf Roessler (Die Rotte Drei)... Par contre pour tout le reste c'est exact...

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Rudolf_Roessler

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    4. Sur un autre chapitre, celui du Général Erwin Rommel.
      Dès la campagne de France, trop brillant, il s'était mis sur le dos Hitler. Rappelons-nous du stop-and-go de près de 24 heures infligé aux colonnes blindées de la Vehrmacht quand elles fonçaient pour prendre à revers les armées engagées sur le front belge...
      Ensuite son manque de logistique lors de la campagne lybienne, puis à la veille du débarquement, le refus de l'éternel casse-noisettes à la libido vaporeuse pour valider le plan à Erwin qui consistait à adosser à proximités des lieux tangibles du débarquement des unités blindées afin de leur éviter d'être la cible de l'aviation alliée qui, dès avant le débarquement, était maîtresse du ciel..
      Lors de sa participation au complot contre l'idiot dans sa tanière du loup, si l'attentat aurait réussi, son plan ainsi que celui d'une large majorité des généraux de l'Etat-Major allemand était de signer un arrêt des combats avec les anglo-américains afin de concentrer 100% des moyens du III ième Reich contre l'armée rouge. Voire plus...
      Et ce, malgré le traité de Yalta qui avait fait suite à la rencontre de Téhéran...
      Aux ricains ça leur aurait certainement permis de conclure plus rapidement dans le Pacifique sans avoir à prendre des gants avec les Soviets. Dans cette hypothèse le rôle de De Gaulle et de la France aurait été fortement dévalué. Comme quoi....

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    5. @Eric 6 juin 22:04
      Ce ne sont ni le réseau ULTRA ni la pseudo-source suisse qui ont été déterminants. Comme l'a remarquablement démontré l'ouvrage de Jean LOPEZ "Koursk - les 40 jours qui ont ruiné la Wehrmacht", Ed. Economica, les Russes n'accordaient qu'un crédit de confiance limité à toutes ces sources qu'ils ne contrôlaient pas.

      L'immense majorité des bonnes décisions prises dans la défense de Koursk tenaient à la géométrie du conflit, et au fait que le plan allemand de double pince était téléphoné. D'ailleurs, autant la défensive a bien marché sur la pince nord (contre Model), autant la pince sud de Manstein a bien failli réussir la percée.

      Ce qui a interrompu prématurément l'opération Citadelle tenait aux débarquements en Italie, aux craintes d'Hitler de voir les Alliés débouler en France (ce qu'ils ne feront que plus tard) et au fait que Koursk était un objectif plus politique que stratégique.

      Le soutien logistique anglo-saxon à la Russie a surtout joué à Stalingrad. Mais à l'époque il était insignifiant. Cela étant, c'est ce petit insignifiant qui a permis à l'industrie russe de se spécialiser dans la production de ses excellents chars T34. Le reste tiendra du temps, quand ils apprendront (au prix du sang) à s'en servir aussi efficacement que les Allemands.

      Au final, conclut LOPEZ, le meilleur facteur pour contrer les anticipations soviétiques a été l'aboulie d'Hitler, qui hésitait sans cesse. Staline, aussi, a commis de magistrales bourdes stratégiques (comme l'après-Stalingrad, ou la folle chevauchée de Vatoutine lui a valu l'anéantissement de 10 corps mécanisés par Manstein et le renversement du bénéfice psychologique de cette victoire).

      Reste l'exploit total : 1% des pertes par les Américains, 99% des gains de propagande après-guerre. Respect !

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  9. Comme quoi les guerres ça déchaine toujours des discussions interminables !

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  10. Poutine a été sifflé à son arrivée au chateau de Bénouville. J'ai honte de mon pays.

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    1. Et encore, s'il n'y avait que ça...

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  11. Une partie des pertes Soviétiques s'explique par leur manque total de considération pour la vie humaine. "L'Ennemi aux Portes, de Jean-Jacques Annaud est d'une grande exactitude historique de ce point de vue. Et Staline n'avait pas purgé l'Armée Rouge dans les années 30, les pertes auraient sans doute aussi été moins importantes.

    Le point fondamental est que si les Soviétiques ne s' étaient pas alliés avec Hitler, la seconde guerre mondiale aurait peut-être paseu lieu. En tout cas, La France n'aurait pas été envahie par des blindés utilisants du carburant Soviétique.

    En passant, l'U.R.S.S. a tout de même reçu des Américains 2,000 locomotives, 11,000 wagons, 18700 avions, 400 000 Camions dans le cadre du prêt-bail, et la Grande-Bretagne a tenu aussi en partie grâce au support U.S.

    Alors oui, pris en étau entre deux totalitarismes meurtriers, les peuples de l'Union Soviétique ont supporté une grosse partie du fardeau, mais les Américains auront évité à l'Europe de l'Ouest le sort de l'Europe de l'Est et des pays baltes. En ce qui me concerne, ce n'est pas rien, mais bon...

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  12. Tiré du site d'olivier berruyer. Comment on a inversé le point de vue des français en 50ans, la fabrique à mouton :
    http://www.les-crises.fr/la-fabrique-du-cretin-defaite-nazis/#!colorbox[36450]/0/

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