mercredi 4 juin 2014

Rappel : Entretien avec Michel Drac : Enjeux géopolitiques pour l'avenir

Entretien essentiel, qui voit très loin, surtout sur les ressources, et trace des traits entre beaucoup de choses généralement laissées déconnectées par les autres spécialistes.

Entretien avec Michel Drac : Enjeux géopolitiques pour l'avenir
Avant-Garde Economique, 10/12/2012 (en Français texte en français )

4 commentaires:

  1. Tu l'avais déjà posté il y a de cela un bon moment. Mais une piqûre de rappel ne fait jamais de mal.

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  2. et c'est une banque qui le dit
    http://cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=77158

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  3. La France au XXI ème siècle : le scénario "Guerre Civile Espagnole"

    Quel est le paysage politique ?

    Dans le camp des élites pro-européennes :

    - Le Parti Socialiste : le clan Hollande, contre le clan Valls. Discrédité.
    - L'UMP : le clan Sarkozy, contre le clan Copé, contre le clan Fillon, contre le clan Juppé. Discrédité.
    - L'Alternative (UDI + Modem) : le clan Jégo, contre le clan Bayrou. Discrédité.
    - Europe Ecologie Les Verts : trop de clans, je n'arrive pas à faire une liste complète, j'ai mal à la tête, c'est un bordel indescriptible. Discrédité.

    Dans le camp d'en face :

    - Le Front National : 24,95 % aux élections européennes. Un sondage IFOP montre que si le vote était obligatoire, 24 % des abstentionnistes voteraient FN. En clair : le FN dispose d'une très importante armée de réserve, qui, pour le moment, ne vote pas.

    http://www.valeursactuelles.com/abstentionnistes-fn-t%C3%AAte

    - Le Front de Gauche : 6,34 % aux élections européennes. Jean-Luc Melenchon a parfaitement décrit la dynamique historique en faveur du Front National :

    "Aux conditions actuelles, parce qu’elle est en dynamique, rien ne peut plus barrer la route de madame Le Pen. Mieux : le fruit va lui tomber tout droit dans la bouche. Toute la décomposition en cours du champ politique, ou bien alimente directement son fond, ou bien emporte sans combat les digues qui s’y opposeraient. La physique de l’Histoire n’a d’ailleurs jamais fonctionné autrement. Les grands mouvements comme les petits ne sont pas linéaires. Ils suivent des lignes de croissance ou décroissance saccadées où des pics succèdent à des paliers. Les prochains condiments qui vont alimenter le suivant pic sont en place. D’un côté l’implosion de l’UMP, libérant de vastes pans de sympathisants de tous niveaux, de l’autre la débilité de l’équipe au pouvoir et de ses supplétifs entretenant tous les ingrédients d’une implosion autrement plus dangereuse : celle de l’Etat. Que les auto-flagellant se rassurent, je ne nous oublie pas dans ce tableau. Notre score à l’orée du nouveau cycle politique ne nous permet pas d’être l’alternative dans le chaos qui s’avance."

    http://www.jean-luc-melenchon.fr/2014/05/30/pendant-que-la-poussiere-retombe/

    - Debout la République : 3,82 % aux élections européennes.

    - Lutte Ouvrière : 1 %

    - UPR (Union Populaire Républicaine) : 0,41 %

    - NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste) : 0,30 %

    Conclusion :

    Depuis mai 1974, les partis pro-européens dirigent la France. Ils n'ont réussi qu'une seule chose : remettre en selle les fachos.

    Aujourd'hui, la dynamique est en faveur du FN. Son armée de réserve d'abstentionnistes est très importante.

    Pour la France, le scénario le plus probable est un scénario de type "Guerre Civile Espagnole", comme entre 1933 et 1936.

    Si ce scénario-catastrophe se réalise, la France connaîtra une guerre civile entre :

    - les Républicains

    - et les Nationalistes.

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  4. Non, parce que DLR, UPR, FdG et même le nouveau FN bientôt RBM sont républicains. Certains diront que le FN n'est pas républicain parce qu'il est d'extrême-droite ou mi- extrême droite. Peut-être mais il n'est ni monarchiste, ni royaliste ni lié à une religion, il est parfaitement laique.

    La distinction serait plutot pro-fédéralistes contre anti-fédéralistes avec un FdG les fesses entre deux chaises. Mélanchon commence à ouvrir les yeux sur l'euro mais il y est sans doute attaché philosophiquement, bien qu'il constate honnêtement le désastre.

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