samedi 31 janvier 2015

Pourquoi cet acharnement thérapeutique délirant pour sauver l'euro ?

Quand je vois ce qui se passe en Europe, en Grèce, devant l'échec retentissant de ce bricolage technique monétaire qu'ils appellent l'euro, il convient de se poser la bonne question.

Pourquoi le système refuse de revenir à ce qui a toujours fonctionné avant et partout ailleurs encore aujourd'hui, à savoir des monnaies nationales ?

J'ai ma réponse. L'euro est une expérience. Nous sommes les rats de laboratoire des babeliens. Leur grand rêve, c'est d'arriver à imposer une monnaie mondiale unique, sous contrôle des banksters too big to fail (avec interdiction de l'or et autres monnaies alternatives pour que personne ne puisse échapper à leur totalitarisme bancaire).

L'euro est une étape fondamentale. Il FAUT que ça marche, pour ensuite pouvoir reproduire l'expérience ailleurs, avec d'autres grandes zones monétaires régionales (Amérique du Sud, Asie, Afrique) et ensuite l'union de toutes ces grandes zones, pour aboutir à la monnaie mondiale unique.

Ce projet, comme tout le projet babelien, est un cauchemar totalitaire. Il s'agit d'empêcher la concurrence des peuples via la suppression des taux de change, des taux d'intérêt et des monnaies, et de laisser la nouvelle classe dirigeante, à savoir cette sorte de mélange de classe bancaire/politique illégitime, diriger tout ça selon ses intérêts et devenir les maîtres du monde.

On ne s'étonnera d'ailleurs pas de ce qu'Attali, grand artisan de l'euro, qui expliquait qu'ils savaient parfaitement que l'euro était incomplet et qu'il obligerait à des transferts entre Etats, est le même qui explique qu'il faut dépasser la démocratie, qu'il faut changer l'homme via le trans humanisme, et qu'il faut un gouvernement mondial dont on mettrait la capitale à Jerusalem.

Et le grand projet post national, on le voit parfaitement à l’œuvre chez nous. Il s'agit de bouffer tout ce qu'il reste de classe moyenne méritante et productive par les deux bouts de la courbe de Lorentz, où l'ultra ploutocratie va s'allier au lumpen prolétariat (que l'on fabrique et/ou importe au besoin) pour détruire les peuples enracinés.

Fondamentalement, la logique qui sous-tend tout ça est limpide et simplissime. Le communisme ayant échoué, les classes parasitaires essaient de revenir à la charge contre les hommes libres par une autre forme. Une simple observation de la nature de nos "élites", celles que Charles Gave appelle "oints du seigneur", devrait faire tiquer tout le monde. Assoiffées de pouvoir et de privilèges, n'ayant jamais travaillé réellement, tout ce qui les anime, c'est la course à toujours plus de pouvoir et de privilèges. Elles veulent tout contrôler. Elles ne parlent que de république et de méritocratie, mais en réalité, elles ont tout ça en horreur, et ne veulent, comme toujours et tout le temps, un retour sous une forme ou une autre à l'ancien régime et des dynasties. On assiste au grand retour de cette pente naturelle éternelle des élites, cette fois sous la forme des loges "éclairées", des manipulateurs trotskystes et du socialisme fabien. Forme encore pire que les précédentes car cette fois, ils ont théorisé la destruction physique du peuple pour rendre leur contrôle irréversible.

L'euro est pour le système une étape indispensable vers notre asservissement total. Ce monstre doit absolument mourir.

16 commentaires:

  1. Quel "acharnement thérapeutique pour sauver l'euro" ??????
    Je n'en vois aucun.
    Peut-être confonds-tu avec le QE, i.e. l'acharnement thérapeutique pour sauver les politiques socialistoïdes, notamment en France et en Grêce ?

    Je n'ai aucun problème à l'affirmer : ce qu'on voit se produire n'est que la conséquence de l'élection présidentielle française de 2012. C'est un choix des électeurs, dont toi, Tonio.

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  2. Pour un musulmans, c'est simplement l'oeuvre du Sheitan et nous devons être combattus.

    Ils s'accrochent à l'euro, parce qu'ils n'ont pas d'autre projet politique à vendre, puisque le nationalisme est brocardé comme "le mal absolu".
    Donc ça continuera quoi qu'en disent les veaux.

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  3. apparemment, l'améro est sur les rails, les prochains a se faire babéliser total sont donc le canada et le mexique.

    Les pauvres," ils ne savent pas ce qu'ils font".

    Sinon, j'adhere à ton analyse, ils détruisent la classe moyenne trop pensante et fabriquent de la fourmi qu'on écrase du pied pour que ça se tienne à carreau et que l'on nourri à contrecœur des miettes qui tombent de leurs gueules béantes

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  4. Non pas de besoin d'aller chercher un quelconque complot.

    C'est simplement une nouvelle manifestation de la recherche éternelle du retour à l'europe unie dont Rome sert de modèle. Il y en a eu bien d'autres, Charlemagne, Saint Empire Romain Germanique, Europe Napoléonienne, Union Latine, Europe nazie....

    Ce rêve a une valeur symbolique très forte qui compense, pour l"instant, le coût réel de l'euro et de l'UE

    Et toute la classe politique européenne n'a présenté que ce rêve d'unification comme objectif aux peuples.

    Alors évidemment, on repousse au maximum le moment de vérité pour avouer que c'était une erreur...

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  5. L'animateur du site MoneyMakerEdge annonce un effondrement imminent du dollar canadien et donc la mise en place de l'amero. Cette deuxième monnaie, l'euro étant le 1er, serait une étape importante pour le projet de globalisation.
    Donc ce n'est surement pas le moment de faire exploser l'euro, pour ceux qui font avancer ce projet.

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  6. "Whatever it takes".

    Dans son infinie ingénuité, Draghi a lâché le morceau.

    Tout depuis le début de la Grande Crise de 2008 pointe vers cela : cette obsession, cette maladie mentale, cette passion dévorante et pathogène : MAINTENIR L'EURO, coûte que coûte, envers et contre tout et tous.

    Je ne cherche pas à gagner des points Goodwin... mais l'écho bruxellois c'est le fameux "Reich de 1000 ans" des années 30.
    Le parallèle est saisissant.

    Le même délire constructiviste, la même folie autocratique (éclairée versus les masses abruties), la même arrogance, le même promothéisme.

    Le plan est simplissime : on ne peut pas d'abord fusionner des pays comme l'Allemagne, la France.

    Alors on commence par une monnaie commune.

    Ensuite, on dissout les particulirarismes nationaux, les nations tout court... en dissolvant les peuples via la seconde obsession bruxelloise : frontières ouvertes.

    L'Euro et frontières ouvertes sont les 2 faces de la même pièce.

    Ce qui explique qu'ils ne peuvent abandonner ni l'un, ni l'autre !

    Tu as raison : il est primordial de tuer l'euro. En tuant l'Euro, on tuera l'UE et le reste.

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  7. Restez cool car si le pire peut arriver a tout instant, le plus vraisemblable est que vous serez sûrement mort depuis longtemps lorsque viendra l'apocalypse...

    Pour l'instant ce que nous vivons en France est à prendre comme une sorte de paradis décadent (qui peut durer assez longtemps en ménageant la monture...).et il ne sert à rien de crier ou pleurer dans ce cas sauf à y trouver son plaisir bien sûr.. Carpe diem !...

    La renaissance, si elle doit avoir lieu, viendra d'une circonstance imprévisible et non clairement identifiable par nos modestes cervelles...

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    1. Un cygne noir, c'est vrai. Il n'y a qu'à voir l'histoire pour admettre que ses virages sont imprévisibles.
      Même la Chine et L'Inde ont eu des changements importants.

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  8. Très bonne analyse globale! Je pense que la fin de l'euro, s'il doit avoir lieu, marquera le retour de la France dans l'Histoire ...

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    1. @Anonyme 10:21
      Vous êtes ironique ?
      Il n'y aura pas de fin de l'euro (quelle que soit l'appellation de cette monnaie dans le futur), mais peut-être une fin de la France dans l'euro.
      Les pays sérieux sont et seront tout à fait contents avec l'euro. Je définis un "pays sérieux" ainsi : pays à la tête duquel François Hollande ne pourrait pas être élu. Il y a pas mal de pays sérieux en Europe centrale (ex-bloc de l’Est), par exemple.

      L’UE/eurozone n’est pas le problème de la France, c’est la France qui est le problème de l’UE/eurozone.

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  9. et c'est un certain Attali qui avait vu aussi, dès le début, qu'il n'y avait pas dans les textes une porte de sortie possible de l'euro...

    yongtai

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  10. Doubs. FN 1er tour en 2012 : 9 605 voix
    Ce dimanche : 8 382 voix

    C'est à se taper la tête contre les murs.

    Bien sûr, UMP chute et PS aussi (16 421 voix en 2012, 7 416 aujourd'hui !).... mais bon.

    Ou alors les mecs se réservent pour le second tour, car ils étaient sûrs que le FN serait qualifié ?

    Réponse dimanche prochain.

    Mais quand même les gens sont bien barrés. Incompréhensibles. Tout va mieux en 2015, comparé à 2012 ? A tel point qu'on peut aller à la piscine ou à la pêche, au lieu de foutre une grande claque au Système ?
    Y'a pas assez de chômeurs dans le Doubs ?
    Sans doute non.

    Il en faut davantage.

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  11. "le plus vraisemblable est que vous serez sûrement mort depuis longtemps lorsque viendra l'apocalypse"
    C'est la ou il y a du suspens. On est déjà en décroissance énergétique et avec les rendements décroissants, la situation va se tendre non lineairement.
    C'est pour ça qu'ils doivent abattre la Russie, pour ses matières 1ere, pour continuer a étendre leur reine. C'est croitre ou mourir. Et le timing est serré. Le lien énergie/dette/banque/finance/systeme politique peut exploser a tout instant a partir de maintenant. Il reste a espérer que ça aille vite avant qu'ils n'aient tout cassé.
    Mais que va t on reconstruire derrière ?

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    1. Boum, et tout est cassé !...et derrière vient le néant avec son cortège de fantasmes...

      Mais pour l'heure j'espère que pour vous ça va encore pas trop mal et que finalement tout ce suspens n'est qu'un agréable passe-temps.

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    2. Rien de millénariste dans mes propos.
      Rien d'agréable non plus de voir le monde se diriger vers le chaos.

      Je fais comme le Nain, j'informe autour de moi, j'explique malgré l'incrédulité voire la méfiance.

      On a le choix entre descendre doucement avec au bout du chemin, le "meilleur des mondes" ou une rupture brutale et désagréable mais la possibilité de profiter de nos infrastructures existantes pour reconstruire.

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  12. Bon anniversaire, les 560 traîtres !

    C'était il y a sept ans, le 4 février 2008, à Versailles. Les députés et les sénateurs étaient réunis en Congrès pour voter le projet de loi constitutionnelle modifiant le titre XV de la Constitution. En clair :

    - Si les députés et les sénateurs avaient voté "contre", un référendum sur le traité de Lisbonne aurait été organisé.

    - Si les députés et les sénateurs avaient voté "pour", il n'y aurait pas eu de référendum sur le traité de Lisbonne.

    Résultat :

    Les députés et les sénateurs se sont rendus complices d'un coup d'Etat : ils ont voté "pour" (560 voix).

    560 traîtres ont trahi le peuple français.

    560 traîtres ont refusé de soumettre le traité de Lisbonne à référendum, alors que ce traité de Lisbonne reprend 98 % du Traité établissant une constitution pour l'Europe.

    Seuls 181 députés et sénateurs ont sauvé l'honneur. Seuls 181 députés et sénateurs ont résisté au coup d'Etat : ils ont voté "contre".

    Conséquence : il n'y a pas eu de référendum sur le traité de Lisbonne. Le traité de Lisbonne a été adopté trois jours plus tard par le Parlement français, le 7 février 2008.

    Conclusion : la construction européenne est anti-sociale, anti-populaire, anti-démocratique. Elle doit être détruite.

    Pour savoir qui sont les 560 traîtres qui ont voté « pour », c'est ici :

    http://www.assemblee-nationale.fr/13/scrutins/jo9000.asp

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