lundi 9 février 2015

Comprendre la trahison intégrale de la gôche

Ainsi c'est fait. La gôche en Grèce a fait passer le salaire minimum de 550€ à 750€.

Une telle hausse signifie, de manière très claire et limpide, que tous ceux ayant des postes soumis à la concurrence internationale (et dont les entreprises n'ont pas de capacité à monter leurs prix), qui étaient payés hier moins de 750€ et dont le salaire + profits générés étaient inférieurs à 750€ seront mis à plus ou moins court terme au chômage.

Cette fois la gôche n'a plus l'argument du "on savait pas" pour justifier leurs conneries. Tout ça est su et archi su.

A la rigueur, je peux comprendre que quelqu'un de gauche souhaite faire en sorte que les gens qui travaillent avec des tous petits salaires vivent mieux. Mais dans ce cas, on ne met JAMAIS de salaire minimum à seuils, mais on organise des transferts redistributifs post fiche de salaire. Cf d'ailleurs le livre de Cohen ou Aghion en France.

Un tel acharnement dans la trahison des faibles ne peut plus être justifié par la connerie.

Notez qu'en Allemagne, le SPD a eu exactement la même obsession : imposer un salaire minimum à seuil.

Dans le même temps, ces gôches ont une autre obsession : importer le plus possible de miséreux du tiers monde, le moins assimilables possibles.

Là encore, on retrouve en Grèce et en Allemagne les mêmes marqueurs. Régularisations massives d'un côté, tripatouillage du code de la nationalité de l'autre, etc etc...

Il faut bien voir que cette gôche a un grand projet, de l'ordre de l'eschatologique, du religieux.

Si je devais le résumer, ou en donner une idée générale, imaginez vous le monde tel qu'il est décrit décrit dans le film du 5ème élément. Inégalitaire, décadent, intégralement matérialiste, violent, une plèbe asservie, débilitante, déracinée, paumée, de la laideur partout, et une finance et une caste totalement décadente règnant en maître...

Le projet de cette gôche est de détruire les peuples enracinés par tous les moyens.



Et la France, comme les USA (des pays particulièrement soumis à la maçonnerie), sont à la pointe de ce combat.

Le glissement vers la doctrine Terra Nova, qui n'est qu'un alignement sur la gôche américaine est très révélateur. Et surtout la France, qui alterne entre traitres socialistes de gôche et traitres socialistes de droâte depuis 40 ans est à la pointe de l'agenda.

Le SMIC, ça fait 40 ans qu'il a été mis en place chez nous. Et tout ceci fait parfaitement sens, tel que décrit précédemment, couplé au RMI et à l'assurance chômage.

Elle a besoin de briser le peuple. Pour se faire, elle a absolument besoin d'un lumpen prolétariat le moins intégré et assimilé possible. Et en forgeant une alliance de classe, entre la kleptocratie financière, et ce lumpen prolétariat, le projet est de bouffer le peuple par les deux bouts.

En pratique, sur le plan économique, ce lumpen prolétariat improductif, fabriqué de toute pièce et à qui on interdit ouvertement de travailler via les politiques de salaire minimum, sera arrosé de pouvoir d'achat non gagné par la dette publique. Cette dette publique sera monétisée via des "quantitative easing". Planche à billets qui ira intégralement dans les poches des kleptocrates financiers, des spéculateurs et des parasites gérant les signes monétaires.

C'est pas pour rien que des Macron, des Pigasse se retrouvent à gôche. Ils ont parfaitement compris où se trouve leur intérêt et qui assure à terme à la finance klepto un pouvoir total et sans partage.

Notez qu'au passage, il ne s'agit pas d'aider tous les riches. Les riches s'étant enrichis par la production, le travail, eux, doivent etre spoliés. L'ISF est là pour ça. Tous ceux qui ne sont pas capables de faire en sorte que leur argent fasse de l'argent, dans ce système de délit d'initié permanent, de fausse monnaie intégrale, et de suppression des rendements pour les honnêtes gens, doivent être spoliés.

Le projet de la gôche est parfaitement totalitaire. C'est un projet d'asservissement total, et de destruction de tout ce qu'il y a de beau dans ce monde.

Je terminerai avec ce graphique, maintes fois posté, mais essentiel et qui dit tellement tout !



Et regardez bien le cas de la France.



Vous avez là, concentré en un graphique, le grand Projet. Le "Nouvel Ordre des Siècles" à venir... Désordre et "progrès" ! E pluribus unum...

15 commentaires:

  1. Je suis d'accord !
    Mais ...
    Trahison de la gôche + soumission de la droite + le peuple qui regarde ailleurs !

    Se rabattre sur la droite en espérant qu'elle se réforme par entrisme ... dans l'absolu, pourquoi pas, mais dans la pratique, regarde ce qui se passe partout ailleurs : l'UMP et le PS ce n'est qu'un seul et même parti.

    Le gars comme Juppé ou autre qui ont passé leur vie a dire "le FN c'est le mal" "hors de l'Euro pas de salut", même si ce sont des opportunistes, ils ne peuvent pas retourner leur veste.
    Pour moi, espérer quelque chose de l'UMP c'est une illusion.
    Ils sont viscéralement antinationaux pour tout un tas de raisons.

    On a bien compris que tu cherches une solution "hors de la confrontation" ... mais ce n'est que du temps perdu. C'est l'esprit munichois et c'est précisément ce qui nous amené la ou nous en sommes : chercher à éviter le conflit, ça fait 30 ans qu'on le fait.

    Conclusion de cette attitude ? On va tout droit vers le conflit, le vrai, au lieu de résoudre courageusement les problèmes : Hollande menace le peuple Russe de lui faire la guerre...

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    1. Bien sûr que je cherche une solution "hors de la confrontation"

      Faut être un fou pour vouloir la guerre civile.

      J'ai une famille, une gamine de 5 ans. Faut arrêter les conneries.

      Et c'est de mon devoir de chercher une solution passant par le politique.

      J'ai pas le droit de jouer à faire mumuse avec des grenades.

      La seule solution viable, c'est de retourner l'UMP. Et ça marche. Faut écouter Lelouche ou Lemaire ce matin. Ils n'ont pas le choix. La droâte va être obligée de redevenir une vraie droite.

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    2. Depuis 68, tout le système politique a dérivé vers le gôchisme.

      Le FN arrive aujourd'hui avec un programme qui n'est que celui du RPR en 90. Et forcément, il cartonne. Car le peuple lui a clairement changé de braquet depuis longtemps, même si l'élite avec son agenda babelien, elle, s'acharne.

      Le FN force le système politique à changer sa dérive dans l'autre sens.

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    3. tonio, j'imagine que ça ne t'as pas échappé, mais au cas ou : http://www.france5.fr/emissions/c-politique/videos/117367948

      J'ai trouvé fillon bon de A jusqu'à Z, avec même le plaisir de savoir qu'un politique ne gobe pas tout cru les médias concernant la crise en Ukraine

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    4. Oui, je l'ai regardé le Fillon. Effectivement, il a de la hauteur. Mais ils n'ont pas parlé des sujets qui fâchent.

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    5. Quand on parle aux gauchistes de 5ème colonne, il nous répondent "fantasme".
      Quand on leur dit islamisme, ils nous serinent "paix et tolérance".
      Quand on leur proposent d'interdire la pratique de l'islam en France, c'est automatiquement "vous voulez une guerre civile !"
      Là il faut leur faire comprendre qu'ils viennent de dire une chose et son contraire en 3 phrases.

      Il y a bien une façon d'éviter le conflit Tonio, c'est le roman de Houellebecq. Mais prépare toi à accepter que tes descendants soient traités en sous-homme (dhimmi), dans le meilleur des cas.
      Sinon arme-toi quand même, on ne sait jamais. Qui veut la paix...

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  2. Nous nous dirigeons tranquillement vers un clash systémique en Europe.

    Lundi 9 février 2015, vers 13 heures :

    La Bourse d’Athènes chute, les rendements s’envolent.

    L’indice ASE des marchés d’actions grecs chute de plus de 6% au lendemain du discours, ferme, de politique générale du premier ministre Alexis Tsipras. Les rendements s’envolent, celui à 3 ans frôlant le seuil des 20%.

    Les banques sont une nouvelle fois les plus touchées. Si l’indice général du secteur chute de 7,04%, Banque du Pirée abandonne 8,1%, Euro Bank 6,68%, Banque nationale de Grèce 5,45% et Alpha Bank 8,79%.

    Autre réaction, celle du marché obligataire, avec une poussée du rendement des emprunts d'Etat à dix ans à plus de 10%, à 10,6032%, contre 9,94% vendredi.

    Pour le seul rendement à trois ans, on approche les 20%, à 19,97%, contre 17,48% vendredi.

    Leçon grecque : plus aucun changement possible sans clash systémique.

    http://yetiblog.org/index.php?post/1362

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  3. Lundi 9 février 2015 :

    « La possibilité que la Grèce quitte la zone euro est passée, avec ce discours, de 35% à 50% », estime Gary Jenkins, responsable de la stratégie crédit de LNG Capital.

    http://www.latribune.fr/depeches/reuters/KBN0LD17D/la-confrontation-tsipras-bruxelles-inquiete-les-marches-grecs.html

    Schäuble intraitable face à la Grèce, réclame un programme en bonne et due forme.

    Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble s'est montré intraitable lundi, déclarant que « si la Grèce veut notre aide, il faut un programme en bonne et due forme, par opposition au financement d'urgence que réclame Athènes. Si les Grecs veulent notre aide, il faut un programme conclu avec les créanciers afin en particulier d'obtenir des financements de la Banque centrale européenne », a-t-il dit à quelques journalistes en marge d'une rencontre avec ses homologues du G20 à Istanbul.

    « Je n'ai toujours pas compris comment le gouvernement grec veut s'y prendre », a-t-il asséné par ailleurs, en marge de ce sommet G20 Finances auxquels participent aussi les gouverneurs de banques centrales et les chefs de grandes institutions (FMI, OCDE).

    « Ce n'est pas nous qui avons besoin d'un programme. L'Allemagne n'a pas besoin d'un programme. Je suis prêt à donner toute l'aide qu'on veut, mais si on ne veut pas de mon aide, très bien », a encore dit M. Schäuble.

    « La Grèce est soumise à un programme jusqu'à fin février. Je ne sais pas ce que les marchés feraient sans programme, mais peut-être que le Premier ministre Alexis Tsipras le sait mieux que moi », a ironisé M. Schäuble.

    Il a aussi relevé, manifestement agacé, que le chef du gouvernement dominé par le parti de gauche radicale Syriza comptait régler ses problèmes financiers en renégociant les accords de Londres. Mais c'était en 1953.

    M. Tsipras a insisté dimanche dans un discours de politique générale sur l'obligation morale et historique de réclamer à l'Allemagne des indemnités de guerre, auxquelles elle a échappé à la fin de la deuxième guerre mondiale en signant ces accords dans la capitale britannique.

    M. Tsipras a aussi demandé le remboursement de l'emprunt imposé par les nazis à la Banque de Grèce. Au total, il y en aurait pour 162 milliards d'euros, l'équivalent de la moitié de la dette grecque.

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  4. Une fois de plus, tu auras tord BA.

    D'abord, je te rappelle qu'à la grande époque, les taux grecs étaient encore plus hauts (33 % sur le 10 ans de mémoire).

    Et ensuite, il suffit d'appliquer la logique, le bon sens.

    -la grèce ne peut pas payer
    -la grèce ne veut pas payer
    -si la grèce sort de l'euro, l'euro implose
    -si nous payons, alors contagion sur le sud
    -nous ne voulons pas payer

    Bref, tout semble bloqué en effet.

    Pourtant... l'erreur est de raisonner en binaire. Oui / Non. L'enjeu ici n'est pas de "gagner" (échec et mat), l'enjeu est de GAGNER DU TEMPS.

    Dès lors, la solution (prouvée ad nauseam dans le passé) est facile à prédire : NOUS PAIERONS.

    Entre le chaos tout de suite (Grexit) et le chaos demain (extend and prentend), les politiciens ont TOUJOURS choisi le second.

    Pourquoi veux tu qu'il en aille autrement aujourd'hui ?

    C'est pourtant simple, non ?

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  5. Je reviens sur le sujet (de Tonio).

    Beaucoup de gôchistes sont "sincères". Ils pensent sincèrement qu'augmenter le salaire minimum, eh ben ça augmente le salaire minimum. ;-)

    Bas de plafond mais gentils, ils voient le court terme. "Alors si on augmente de 10 %, ben le mois prochain l'ouvrier recevra 10 % en plus".

    Cela ne les exonère pas bien entendu, car comme tu le soulignes... nous avons l'histoire, les expériences passées. En clair : celui qui veut savoir, peut savoir.

    Quoi que.

    Dans un autre papier tu parlais de QI. Je crois que nous y sommes.

    Pas tant au sujet du QI... mais plutôt la forme d'intelligence. Certains d'entre-nous raisonnent en plusieurs dimensions.

    Le gôchiste de base, peut être très intelligent, mais uniquement sur 1 ou 2 dimension.

    Il est donc "sincère" : il ne voit tout simplement pas ce qui est pour nous évident.

    Et je rebondis sur ta jolie formule : "c'est le classique on fait tous caca pareil".

    Malgré les apparences (on a tous un cerveau) nos intelligences ne fonctionnent pas de la même manière.

    Et vous remarquerez que je ne parle pas d'éducation ici. Car même si vous montrez au gôchiste les faits, l'histoire, les données (éducation donc)...il ne comprendra pas, littéralement.

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  6. Grece, portugal et espagne, y a pas un truc qui cloche ? :D

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  7. Lundi 9 février 2015 :

    Cameron a présidé une réunion consacrée à un éventuel "Grexit".

    Le Premier ministre britannique David Cameron a présidé lundi une réunion avec des responsables du ministère des Finances et de la Banque d'Angleterre consacrée à la marche à suivre en cas de sortie de la Grèce de la zone euro ("Grexit"), a dit une source du ministère.

    Le ministre des Finances George Osborne a dit dimanche que le pays accélérait ses préparatifs à une telle éventualité, notant que le rapport de forces entre la Grèce et la zone euro augmentait les risques pesant sur l'économie britannique.

    "Il s'est agi d'une réunion entre le Premier ministre et des responsables du Trésor et de la Banque centrale. Personne ne dit que cela (la sortie de la Grèce de la zone) va avoir lieu, mais il paraît judicieux d'examiner ce risque. Qui serait facteur d'une réelle instabilité", a dit la source.

    La Bourse d'Athènes chutait de près de 6% vers 11h35 GMT, au lendemain du discours de politique générale du Premier ministre Alexis Tsipras, qui a réaffirmé vouloir s'affranchir de la "troïka" et en finir avec l'austérité.

    « Une sortie forcée de la Grèce de la zone euro entraînerait la fin de la monnaie unique », a pour sa part affirmé dimanche le ministre grec des Finances Yanis Varoufakis.

    http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL5N0VJ25620150209

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  8. A la télé, ils ont annoncé sans rire une nouvelle échéance de dette pour la Grèce à horizon 2070 ou presque. Acheter maintenant, payer après votre mort ! ...
    Néanmoins avec la convocation de Merckel à la maison blanche, tout est sous contrôle.

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  9. Mardi 10 février 2015 :

    Le ministre allemand des Finances met en garde Athènes.

    Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a dit mardi que si la Grèce ne voulait pas d'un nouveau programme, alors tout était fini.

    Le ministre a ajouté que l'Eurogroupe voulait entendre mercredi de la part d'Athènes quelque chose qui l'engage.

    Il a par ailleurs démenti les informations selon lesquelles la Grèce serait parvenue à un accord avec la Commission européenne et a dit que l'Eurogroupe, soit l'ensemble des ministres des Finances de la zone euro, ne négocierait pas de nouveau programme pour la Grèce mercredi lors de sa réunion.

    http://bourse.lesechos.fr/infos-conseils-boursiers/actus-des-marches/infos-marches/le-ministre-allemand-des-finances-met-en-garde-athenes-1030668.php

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