Je ne supporte plus les leçons d'antiracisme des intégristes républicains à la télé.
Il me semble que quelques rappels historiques sommaires sont essentiels.
La théorie de l'inégalité des races, c'est la "République" qui l'a mise en avant. Au nom de cette théorie, les "Républicains", contre l'avis des monarchistes et des catholiques, ont expliqué que les peuples d'Europe avaient un devoir de coloniser pour les civiliser, les "races inférieures".
Jules Ferry : Messieurs, il y a un second point, un second ordre d’idées que je dois également aborder (...) : c’est le côté humanitaire et civilisateur de la question. (...) Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. (...) Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. (...) Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l'histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l'esclavage dans l'Amérique centrale, ils n'accomplissaient pas leur devoir d'hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s'acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation.
Vous savez, Jules Ferry, c'est le gars au pied de la statue duquel, le lendemain de son élection, Hollande est allé déposer sa galette.
Nos républicains actuels sont leurs descendants idéologiques en ligne directe.
Et aujourd'hui donc, ce sont les mêmes qui nous expliquent que les races ça n'existe pas, que c'est pas "Républicain", qu'un suédois et un malien sont parfaitement similaires et interchangeables, et que la France doit désormais se faire coloniser par ses anciennes colonies.
Espèce et race
Avant toute chose, loin de moi ici l'idée de comparer je ne sais qui à des singes ou autres discours de ce genre. Je rappelle qu'une espèce, c'est un ensemble d'individus pouvant se reproduire entre eux, et donner naissance à des individus fertiles. En ce sens, l'espèce humaine est bien une. On parle de races, pour parler de populations qui se sont différenciées avec le temps, mais qui restent de la même espèce. Pour les plantes, on parlera de variétés. Nier les races, c'est comme de dire par exemple qu'il n'y a pas de labradors et d'épagneuls, et qu'il n'y a juste que des chiens, et que rien ne permet de différencier un labrador d'un épagneul.
Antiracisme, créationnisme, même combat
L'antiracisme, c'est grosso modo l'interdiction de toute pensée en termes d'évolution darwinienne d'espèce, appliquée à l'espèce humaine. L'assertion comme quoi tous les hommes sont similaires. Ça consiste grosso modo à nous ramener à nos seuls critères d'espèce, et à nous expliquer qu'on est tous pareils, parce que vous comprenez, on fait tous caca pareil. C'est une religion à ranger dans le même tiroir que le créationnisme. C'est marrant de voir d’ailleurs les loges, qui prétendent régner au nom de la raison, imposer une pensée scientifiquement grotesque, et faire des procès en anti racisme qui ne sont pas loin de faire penser à celui de Galilée.
Et ce en dépit du fait qu'il y aie des différences, et qu'elles crèvent les yeux.
Ces différences s'expliquent d'ailleurs simplement.
Le gradient d'hiver
Plus on va au nord de la planète, plus il y a un hiver rigoureux. Il y a un gradient d'hiver.
L'hiver implique de faire des réserves et de construire des abris. Il a fait peser sur les populations le subissant une pression environnementale éliminant ou défavorisant ceux incapables de fabriquer un abri et de constituer des réserves. Il a engendré des populations avec une plus forte capacité d'abstraction, de raisonnement, de technicité, d'organisation et de concentration. Qui plus est, la vie était en grande partie concentrée autour et dans la maison. Ça a engendré que la cellule sociale élémentaire soit la famille, le foyer. Avec derrière toutes les valeurs de liberté, de propriété, d'individualisme qui vont avec. Les gens y sont en moyenne moins beaux alors que c'était au nord un critère moins essentiel pour être un bon parti.
A l'inverse, plus on descend vers l'équateur, moins la pression de l'hiver se fait sentir, et plus les peuples sont extravertis, sociaux. Mais également capables de moins de technicité et d'organisation hiérarchisée, car la pression environnementale était moindre. Les gens y vivent dehors et la cellule sociale élémentaire n'est pas la famille mais le village.
Inégalités ou différences ?
Cette pression qui a pesé sur des milliers de générations a engendré des spécialisations génétiques et culturelles. Car vouloir dissocier génétique et culture est à mon sens vain. La culture, en favorisant la reproduction de tel ou tel, est elle-même un facteur de pression environnemental. Culture, qui est en grande partie l'expression sociale engendrée par l'environnement lui-même. En bref : on a la culture de son environnement. Et on a les gènes de sa culture et réciproquement.
Le débat est mal posé également quand il est posé en terme d'inégalités. Le terme d'inégalités suppose une hiérarchie. Mieux vaut parler dans l'absolu de différences. Toutes ces races ont passé à travers les âges, et leur spécialisation pointait justement vers la forme la plus adaptée à leur environnement.
C'est avec la modernité que les choses changent.
Car si on commence à juger les races à l’aune du critère de la prospérité économique, effectivement, plus on se rapproche de l'équateur, et plus les différences explosent. Et on ne parle pas d'écart de niveau de vie de 20%, mais de facteurs de 1 à 40.
La justification de l'antiracisme
Ainsi, des études ont été réalisées pour mesurer le QI (c'est à dire ce mélange de capacité d'abstraction, de conceptualisation, de concentration et de logique) dans le monde.
Average IQ world map
A ceux qui me diraient que ces différences peuvent être liées à des différences de stimulation intellectuelle des gens, ou de mal nutrition, on trouve des
statistiques de revenus aux USA :
Notez par exemple comment les asiatiques, présents depuis peu, avec des cultures et des langues pourtant très différentes et ne facilitant pas l'intégration, sont ceux avec les QI les plus élevés de la planète, et se retrouvent également aux USA très au dessus des autres.
A tel point que les élites WASP et juives US essaient désormais d'instaurer des quotas dans les universités d'élite pour que leurs gamins médiocres puissent continuer d'accéder de père en fils aux bons postes.
Naturellement, il va sans dire qu'on parle là de valeurs moyennes.
La population se répartit très certainement autour de cette valeur moyenne selon une courbe de Gauss (ou quelque chose en approchant).
Qu'une population A aie un QI moyen supérieur à celui d'une population B ne veut pas dire que tous les individus de la population A ont un QI supérieur à tous les individus de la population B. A la rigueur, on peut en déduire une probabilité.
Et il y aura dans A des QI de 80 comme des QI de 120 dans B.
Et c'est comme ça d'ailleurs, en retournant contre lui l'individualisme occidental, que la propagande gôchiste fonctionne. Sur n'importe quel critère, en mettant systématiquement en avant la pointe de la courbe de Gauss qui les arrange, et en hurlant à la stigmatisation dès que quelqu'un ose montrer l'autre pointe (ou même juste la moyenne), ils peuvent pousser en avant ce qui les arrange. Ils appellent ça : "fonctionner à l'émotion". Typiquement, pour vous vendre le mariage homosexuel, on ne vous a pas montré à la télé des cas sociaux doublés de folasses intégrales, mais on vous a bien choisi les couples homos pas trop efféminés et bien sous tout rapport. Et si quelqu'un avait osé ne serait-ce que montrer que l'autre pointe existe, la gôche l'aurait démoli pour "stigmatisation".
Mais ce recours permanent à l'exception, aux droits de la minorité, empêche tout raisonnement sur le fond, de manière statistique, globale.
L'immigration en Europe
Voila, forts de ces constats, je me questionne vraiment sur l'opportunité d'importer en Europe des populations venant du sud, économiquement beaucoup moins efficaces. Le tout en nous expliquant que ça va nous enrichir et payer les retraites.
Qui plus est, dans un système fortement redistributif, ces différences reviennent en réalité à instaurer, en moyenne, des transferts inter raciaux. Et alors que les populations du sud sont plus sociales, plus élancées, mieux goalées, ça revient, dans la grande compétition de toujours pour l'accès aux femmes, à nier aux populations du nord leur avantage comparatif, qui est leur capacité à générer plus de richesses et de prospérité.
Je me questionne également sur l'éducation et toutes les politiques de tentative de mise à niveau de ces populations importées. On voit bien comment on s'effondre au classement Pisa au fur et à mesure que nos élites éclairées transforment la France en pays d'Afrique. Pisa pointe d'ailleurs l'écart type croissant au sein de la population française, et les écarts entre français de souche et immigrés. Bayrou le disait aussi lui même quand il disait que la chute de la France au classement Pisa était le fait exclusivement de l'importation de ces populations en France. Et je suis pas sûr que jeter de l'argent à la face du problème y changera quoi que ce soit.
Enfin, je tiens à faire remarquer que l'Asie, avec son QI supérieur, ne s'est pas dit que ça serait génial de remplacer ses peuples comme l'Europe le fait. Même le Japon en effondrement démographique, mais avec son QI moyen le plus élevé de la planète, continue de miser sur la qualité et se refuse à se lancer dans une politique de remplacement de son peuple.
Donc voila, je sais que nos élites, obsédées par le pouvoir, mais au cerveau bouffé par le keynésiannisme, sont persuadées que c'est le nombre qui fera notre richesse, mais j'ai envie de leur demander : une fois que vous aurez achevé de faire disparaître votre peuple et de transformer la France en pays d'Afrique, croyez vous sincèrement que vous régnerez sur quoi que ce soit ? Et que ce ne sont pas les asiatiques qui règneront sur vous ?